Je réfléchis depuis quelques temps maintenant au pouvoir des mots et à comment ils peuvent m’aider à atteindre mes objectifs. Ainsi, dans l’article précédent, je vous parlais de l’impact que « Design Your Victory » avait sur moi en me faisant vibrer. Et comme ce qui me fait vibrer augmente mon niveau d’énergie, et bien, j’en redemande ! 🙂

Une résonance différente

Intuitivement, on se rend compte en effet que des mots comme victoire, succès, amour, reconnaissance… résonnent différemment en nous que tristesse, trahison, échec, dépression… Certains d’entre eux comme les mots « poisons » et les mots « antidotes » vont même directement déclencher des réactions différentes chez nos auditeurs ; les mots « poisons » vont traduire une pensée polarisée (blanc ou noir), avoir un impact émotionnel fort (« tu veux toujours avoir raison », « tu ne comprends jamais rien », etc.) et déclencher une réaction forte, elle aussi polarisée (souvent à tort). Les mots « antidotes » vont être plus nuancés et avoir un impact plus modéré, en favorisant l’échange et la discussion (souvent, parfois, etc.).

Les métaphores

Les métaphores vont, elles, traduire notre état en associant plusieurs mots de manière imagée, comme par exemple

  • je suis au bout du rouleau,
  • je suis au 7e ciel,
  • je suis heureux comme un poisson dans l’eau,
  • je porte un fardeau,
  • je vois la vie en rose.

Remplacer un mot par un autre est également une excellente stratégie pour changer de perspective, ou pour clarifier un mot « bateau ». Tony Robbins est pour moi un maître en la matière. Une de choses qui m’ont impressionnées lorsque j’ai participé au « Unleash Your Power Within » en 2019, c’est son aptitude à jongler avec les mots et à les utiliser comme synonymes : « Health = Energy », « Happiness = Progress », etc.

Différentes manières de les exprimer

Quand on y pense, les mots peuvent s’exprimer d’au moins quatre façons: soit silencieusement dans notre tête (notre petite voix), soit auditivement quand on les prononce ou qu’on les entend, soit visuellement quand on les lit ou soit de manière kinesthésique quand on les écrit. L’effet produit sera ainsi potentiellement différent ; par exemple, nous aurions jusqu’à environ 6000 pensées par jour, dont 48000 (soit 80%) seraient négatives. En coucher certaines sur papier (nos objectifs du jour, les moments passés pour lesquels nous éprouvons de la gratitude) vont leur donner plus d’importance puisque nous les sélectionnons parmi la masse de nos pensées. Les dire à voix haute va activer différentes régions de notre cerveau et amener encore une dimension supplémentaire.

Choisir les bons mots

La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons choisir les mots et les métaphores qui peuvent nous aider à nous transformer pour un mieux et ce, instantanément. Faire ce choix en conscience est donc capital, comme le mentionne le premier accord toltèque (« Que votre parole soit impeccable »).

C’est évidemment aussi vrai pour ceux que nous entendons. Ecouter un podcast ou une vidéo motivante ou discuter avec quelqu’un qui vous inspire va être stimulant. Là aussi, nous avons une certaine liberté de choix.

Deux bonnes habitudes

Pour ma part, j’ai pris deux habitudes qui ont clairement amélioré mon quotidien :

  • je me lis à voix haute tous les jours (ou presque) une série de déclarations inspirantes, souvent en écoutant une musique instrumentale qui me dynamise ;
  • je rentabilise mes trajets en voiture en écoutant des livres audio, ce qui non seulement m’instruit et me divertit, mais a aussi fortement diminué les ruminations que j’avais pris l’habitude d’avoir dans le passé.

Et vous, ça vous parle ? Vous répétez-vous des métaphores qui vous portent ou qui vous freinent ? N’hésitez pas à partager en commentaire !

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   
  •   
  •