Le coronavirus est partout. Ou du moins son nom. Me voici ainsi forcé et contraint d’interrompre en plein milieu la formation de 4 jours « Communiquez avec impact » que je suivais dans la périphérie bruxelloise. C’est par contre l’opportunité pour moi de faire un bond de plus de 20 ans en arrière lorsque je réalisais mon mémoire de fin d’études au Laboratoire de Virologie et Immunologie de l’Université de Liège. Je ne m’étendrai pas sur les caractéristiques du coronavirus ni sur la justification des mesures prises par les gouvernements de plusieurs pays. Je dirai juste qu’une décision se doit être basée sur ce que l’on sait mais aussi potentiellement sur ce que l’on ignore (risque de mutation du virus, de réinfection, etc.), et que j’espère que c’est le cas. Je vous renvoie aux communications officielles pour suivre l’évolution de la situation et revoir les bonnes pratiques d’hygiène comme se laver les mains régulièrement avec du savon.

Devenir plus résistant

Ce qui m’intéresse plutôt ici, c’est de parler de notre résistance individuelle aux microbes (dont font partie les virus mais aussi les bactéries). Dans un de ses derniers posts sur Facebook, le Dr RESIMONT nous rappelle que la situation dans les Pays Nordiques est moins problématique notamment grâce à leur mode de vie plus sain et à une politique plus en faveur de l’humain et de la santé (alimentation bio, reconnaissance de l’hypersensibilité aux ondes, etc.). Ceci fait bien entendu écho à ma mission de vie qui est d’aider un maximum de personnes à prendre mieux soin de leur santé et à rejeter la médiocrité dont on nous surcharge dans de nombreux domaines.

Le BIOHACKING nous offre de merveilleux outils pour optimiser notre vitalité et notre performance notamment en boostant notre système immunitaire, comme le détaille très bien cet ouvrage spécialisé

Je vous partage pour ma part 6 conseils simples et logiques, valables en toutes circonstances, mais encore plus aux alentours de l’hiver et de ses épidémies :

Dormir suffisamment

Les cytokines sont des protéines qui ciblent l’infection et l’inflammation et créent ainsi une réponse immunitaire efficace. Elles sont à la fois produites et libérées pendant le sommeil. Sans un sommeil suffisant, notre corps produit moins de cytokines, ce qui réduit la capacité de notre corps à réagir et nous rend ainsi plus sensibles aux infections. Un manque de sommeil rend même le vaccin anti-grippe moins efficace. 

Pour rester en bonne santé, il faut ainsi dormir sept à huit heures par nuit (oui, une heure de plus ou de moins fait la différence !) en respectant votre chronotype

Si votre horaire de sommeil ne vous permet pas d’atteindre le nombre requis, essayez de compenser le repos perdu par deux siestes d’une durée maximale de 30 minutes chacune, l’une le matin et l’autre l’après-midi.  Si ce n’est pas possible, essayez de faire une sieste de 20 minutes à l’heure du déjeuner, et une autre juste avant le dîner. Si vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez essayer le Power Nap.

Prendre soin de ses intestins

Une consommation excessive de sucre influence la composition de notre flore intestinale en favorisant certaines bactéries au détriment de celles qui vont nous aider à nous défendre contre les maladies. Les aliments fermentés comme la choucroute, le kombucha et le kimchi peuvent contribuer à repeupler les bonnes bactéries dans nos intestins, et nous donner plus d’énergie et de vitalité.

Le Dr RESIMONT recommande également d’éviter le gluten, le lait de vache et les édulcorants qui diminuent l’immunité via l’inflammation intestinale.

Pratiquer le jeûne intermittent

Le jeûne est pratiqué depuis des millénaires, mais ce n’est que récemment que des études ont fait la lumière sur son rôle dans les réponses cellulaires adaptatives qui réduisent les dommages oxydatifs et l’inflammation, optimisent le métabolisme énergétique et renforcent la protection cellulaire et donc l’immunité. Le jeûne chronique participe à la reprogrammation des voies métaboliques et de résistance au stress, et contribue à réduire l’obésité, l’hypertension, l’asthme et la polyarthrite rhumatoïde. Il peut de même retarder le vieillissement et aider à prévenir et/ou à traiter les maladies.

Bouger tous les jours même un peu

Si vous avez un stock de papier toilette suffisant et que vous désirez vous entraîner chez vous, voici quelques idées d’entraînements pour les personnes ayant un compte Facebook.

Méditer régulièrement

Dans sa vidéo, Joe DISPENZA nous explique comment le fait de nous recentrer vers l’intérieur de notre corps peut affecter notre biologie et nos défenses immunitaires en quelques jours à peine. Expérimenter et vous serez convaincu. J’avoue me laisser encore trop souvent entraîner par mon stress et ne pas méditer autant que je le devrais, mais les vertus et applications de la méditation sont beaucoup plus nombreuses que l’on ne pense.

Optimiser ses défenses immunitaires

En plus des règles générales de la santé et de la nutrition, il existe de nombreux produits naturels ou suppléments reconnus pour booster notre immunité comme différents thés riches en antioxydants, le miel, des herbes et épices et leurs huiles essentielles (origan, thym, romarin, poivre de Cayenne, etc.), des champignons (chaga, reishi, shiitake). N’hésitez pas à consulter cet ouvrage très complet à partir de la page 22 pour en savoir plus.

Il peut aussi être utile de vérifier le taux sanguin de certains éléments (vitamines A et D, Zinc, Glutathion, etc.) et vous supplémenter si nécessaire.

Sur un plan plus philosophique, comme l’écrit très bien Arnaud RIOU «lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’homme et son environnement, entre l’homme et le cosmos, lorsque l’homme perd son humilité et veut dominer la terre plutôt que d’accepter d’en être le gardien, une crise est nécessaire pour l’alerter. Qu’elle soit de nature écologique ou sanitaire, cette crise nous permet toujours de réajuster ne serait-ce qu’en nous indiquant quelques pistes possibles, souvent symboliques. Une crise est une opportunité de transformation. 

  • Ainsi, les plusieurs espèces qui ont été rendues responsables de l’épidémie, le pangolin, la chauve souris, le serpent, sont des espèces menacées hautement symboliques qui n’avaient rien à faire sur les étals du marché du Yuwan. Aujourd’hui, la Chine a décrété l’interdiction de commerce et de consommation de tous les animaux sauvages.
  • La crise sanitaire a un tel poids sur l’économie que nous sommes parvenus à baisser le taux de CO2 de 6 % là où tous les G20 avaient échoué pendant des années.
  • Cette crise peut nous éloigner les uns des autres et nourrir la peur ou au contraire nous inviter ensemble à nous rencontrer autrement, à se regarder dans les yeux plutôt que de se serrer la main, à afficher sa vulnérabilité, à modifier un temps ses comportements, à ne pas vivre ce confinement s’il était imposé comme une punition, mais comme une opportunité de se retrouver en famille, de jeûner, d’écrire, de méditer, de revoir les fondements de nos valeurs. Les italiens ont pris le parti tous les soirs de chanter tous ensemble depuis leurs balcons offrant une autre image du confinement.»

J’aime pour ma part considérer le coronavirus et la situation actuelle comme une opportunité de se poser, de réfléchir à ce qui a vraiment du sens et ce qui n’en a pas ou plus, et de poser les actions qui construiront un monde meilleur. On ne peut peut-être pas contrôler ce qui nous arrive, mais on peut décider de notre façon d’y réagir, parce que tous ensemble, nous pouvons faire une différence.

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