Le blog d'un passionné par la transformation des individus et des organisations grâce au Fitness et au Biohacking

Catégorie : Optimisation

“Qu’est-ce que je ne sais pas ?”

Dans son livre “L’argent, l’art de le maîtriser“, Tony Robbins interroge le gratin des investisseurs pour connaître ce qui fait leur succès. L’un d’entre eux, Ray Dalio, nous confie se poser souvent cette question: “Qu’est-ce que je ne sais pas ?“.

Photo by Joshua Sortino on Unsplash

Ray Dalio

Ray Dalio est le fondateur de Bridgewater Associates, la plus grande société mondiale de placements spéculatifs. En effet, elle possède des actifs sous gestion d’une valeur de 160 milliards de dollars alors qu’une grande firme de fonds spéculatifs n’en gère habituellement que 15 milliards (du moins en 2014, année de parution du livre).

Né dans l’arrondissement de Queens, à New York, c’est en travaillant comme caddie sur un terrain de golf que Ray a glané ses premiers conseils en investissements. C’est maintenant à son tour de nous partager ses conseils.

La majorité sont d’ordre financier et dépassent le cadre de ce blog. Néanmoins, l’un d’entre eux me semble applicable dans tous les domaines. Ainsi, quand Ray se trouve en présence de personnes très intelligentes et fiables, il se demande “Qu’est-ce que je ne sais pas ?“, sous-entendu que eux savent et que je devrais savoir.

Ce qui m’a très bien réussi pendant toute ma vie, c’est que je n’ai jamais affirmé tout savoir, que j’ai toujours su admettre mes faiblesses; que j’en connais peu à propose de ceci et de cela. Plus on apprend, plus on comprend qu’on en sait peu.

Ray dalio

L’ADN à quatre brins

Saviez-vous par exemple que l’ADN, notre information génétique, peut exister sous forme de quadruple brin ? Et bien moi, je viens de l’apprendre en lisant cet article. Cette information va pouvoir ouvrir de nouvelles voies de recherche notamment en épigénétique, la façon dont l’expression de nos gènes est contrôlée.

Trois clés pour apprendre ce qu’on ne sait pas

  • Garder l’esprit ouvert. Dites-vous que les informations qui semblent établies aujourd’hui peuvent être différentes demain. Soit que les choses peuvent changer au cours du temps, soit qu’elles n’ont pas été découvertes avant (cfr l’exemple de l’ADN à 4 brins).
  • S’engager dans une démarche d’apprentissage continu. Je suis régulièrement ébahi de ce que “l’ouverture d’une porte” peut en entraîner d’autres. Une sorte de champ infini de possibilités et d’opportunités.
  • Savoir bien s’entourer, et oserais-je dire, bien s’inspirer. Ne suivre les conseils que de personnes qui ont atteint les objectifs que vous visez, et de la manière qui correspond à vos valeurs et votre vision des choses.

Qu’est-ce que VOUS ne savez pas ?

Posez-vous cette question pour découvrir quel domaine de votre vie vous devriez approfondir. Question ou commentaire, j’y répondrai avec plaisir !

L’avenir a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l’impossible; pour les timides, il se nomme l’inconnu; pour les penseurs et les vaillants, il se nomme l’idéal.

Victor Hugo

Références

  1. L’argent, l’art de le maîtriser, Tony Robbins
  2. Quadruple-stranded DNA seen in healthy human cells for the first time

Mon défi part 3: s’épanouir dans ses relations

Un couple regarde un coucher de soleil sur l'océan.
Photo by Bruno Aguirre on Unsplash

Et une semaine de plus consacrée à mon défi de réaliser la formation de coaching de Tony ROBBINS et Cloé MADANES en accéléré ! Cette fois, focus spécifique sur les relations (de tous types).

Besoins et relations

Comme expliqué la semaine dernière, nous avons tous 6 besoins à satisfaire. Ceux-ci peuvent être vus comme des réservoirs que nous devons remplir. Certains d’entre eux peuvent être plus importants, éventuellement en fonction du contexte (privé ou professionnel) ou en fonction de notre étape de vie.

Pour qu’une relation, de quelque nature que ce soit, soit épanouissante, il faut “simplement” qu’elle comble les 6 besoins des deux intervenants.

Quatre niveaux de relation

Niveau 1

Chaque partenaire se concentre uniquement sur la satisfaction de ses besoins propres. C’est du chacun pour soi en quelque sorte.

Niveau 2

Chaque partenaire veille à satisfaire les besoins de l’autre, mais uniquement si l’autre satisfait les siens en retour. On est dans la transaction.

Niveau 3

Chaque partenaire ne se focalise que sur les besoins de l’autre. C’est l’amour inconditionnel.

Niveau 4

On aime tout le monde, quel que soit son comportement (on arrive à différencier l’individu de son comportement). C’est le cas par exemple du Dalaï Lama ou de Mère Thérèsa.

Donner et recevoir

Ce qui est intéressant, c’est que nous pouvons satisfaire nos besoins à la fois en les donnant et en les recevant. Prenons le besoin d’amour par exemple. On ne peut jamais être certain de le recevoir. Par contre, on peut être certain de le donner.

Ainsi, plutôt que de se concentrer sur ce que l’on ne reçoit pas (assez), il peut être plus “constructif” de se focaliser sur ce que l’on donne.

Réunion de direction

Evidemment, c’est mieux si cela fonctionne dans les deux sens. Encore faut-il savoir comment satisfaire les besoins de l’autre. Quelles sont les règles du jeu à respecter ? Le/la partenaire se sent-il aimé(e) si on lui prépare une surprise ? Si on organise une sortie à l’extérieur ? Si on prépare une soirée cocooning ?

On peut en effet avoir une super intention mais “manquer notre objectif” simplement parce que l’on n’utilise pas l’approche adaptée à notre partenaire, la bonne règle du jeu.

Dans ce cas, dédier une discussion au sujet de manière régulière peut s’avérer bénéfique pour la relation. Quelques critères à respecter:

  • la discussion se fera idéalement à l’extérieur (endroit neutre),
  • chacun s’exprime pendant 15-20 minutes à tour de rôle,
  • le partenaire écoute, pose des questions pour bien comprendre ce qui est discuté et prend éventuellement des notes,
  • le couple définit ensuite ensemble un plan d’action réaliste à mettre en place d’ici la prochaine discussion.

Résonance personnelle

Je ne vous cache pas que cette formation, avec ses vidéos parfois très émotives et tous ses exemples concrets, résonne énormément chez moi.

D’une part, parce qu’involontairement, on se sent connecté aux situations vécues présentées, parfois très douloureuses.

D’autre part, parce que je ne peux m’empêcher de repenser à des situations passées, privées ou professionnelles, et que cela remue donc des souvenirs pas toujours agréables.

Heureusement, ce nouveau savoir et ses nombreux outils me permettent de mieux comprendre certaines situations et comment mieux agir dans le présent et le futur… et ne pas se laisser emprisonner dans le passé.

Enfin, j’aime à penser que je vais pouvoir aider de nombreuses personnes à avancer dans leur vie, que ce soit pour échapper à leur douleur, pour s’épanouir personnellement, pour développer la meilleure version d’eux-mêmes et/ou pour transmettre à leur tour.

Question ou commentaire, j’y répondrai avec plaisir !

Rendez-vous la semaine prochaine pour savoir si j’arriverai au bout du défi dans les temps ! Il me reste 6 modules sur 16 et l’examen.

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. Do you need to feel significant ?
  3. 6 core human needs by Anthony Robbins
  4. How good of a partner are you ?

Mon défi part 2: les 6 besoins humains

Photo by Daniel McCullough on Unsplash

J’ai poursuivi mon défi personnel cette semaine en découvrant 2 nouveaux modules de la formation de coaching “Core 100” de Tony ROBBINS et Cloé MADANES.

Une des thématiques abordée était la psychologie des besoins humains, dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Nos comportements sont ainsi notamment influencés par 6 besoins, qui vont définir nos priorités. Nous devons en effet satisfaire ces 6 besoins, de manière consciente ou inconsciente, pour nous sentir heureux et épanoui.

Nos 6 besoins

La certitude/le confort

Nous sommes tous en recherche de stabilité en ce qui concerne nos besoins fondamentaux que sont la nourriture, le logement et les autres ressources matérielles. Cette certitude peut aussi s’obtenir grâce à notre état d’esprit (attitude positive ou foi religieuse par exemple).

L’incertitude/la variété

Nous avons aussi besoin de changement, de variété, au travers par exemple de changement de décor, d’activité physique, de divertissement, sautes d’humeur, etc..

La signification/l’importance

Tout le monde a besoin de se sentir spécial, unique, important ou nécessaire d’une manière ou d’une autre. Ce besoin peut être satisfait en obtenant la reconnaissance des autres ou de nous-mêmes. Si ce besoin n’est pas rencontré, on peut par exemple se faire sentir important en adoptant un comportement inapproprié ou en insistant auprès des autres sur l’ampleur et la complexité de nos problèmes. Nous faire remarquer par tous les moyens en quelque sorte.

L’amour/la connexion

Les êtres humains ont besoin de se sentir liés à quelqu’un ou à quelque chose: une personne, un idéal, une valeur, une habitude et un sentiment d’identité. Cette connexion peut prendre la forme d’un amour ou simplement d’un engagement intense (on peut par exemple se sentir connecté par le biais d’une interaction agressive).

La croissance

Tout dans l’univers est soit en croissance, soit en train de mourir – il n’y a pas de troisième alternative. Nous ne sommes pas satisfaits spirituellement si nos capacités ne sont pas en expansion, si nous ne nous sentons pas évoluer.

La contribution

Tout comme nous ne pouvons survivre sans que les autres ne contribuent d’une manière ou d’une autre à notre bien-être (aucun bébé ne grandit seul), nous ne pouvons nous épanouir spirituellement si nous ne contribuons pas aussi aux autres.

Des besoins aux priorités

De manière générale, les quatre premiers besoins sont considérés comme fondamentaux. Ils sont liés à notre individualité. Chacun d’entre nous doit les satisfaire à un certain niveau. Les deux derniers besoins sont quant à eux de nature plus spirituelle en nous reliant à quelque chose de plus grand que nous, au collectif. Ils sont de ce fait indispensables à notre épanouissement personnel.

Par ailleurs, nous avons en général deux besoins qui prédominent parmi les six, ce qui explique en partie que nous n’avons pas tous les mêmes priorités. Ceci influence dès lors fortement tout type de relation, en fonction que ces besoins principaux soient similaires ou différents (voire opposés). Une personne qui apprécie la certitude vivra une vie radicalement différente de celle d’un individu qui apprécie l’incertitude/la variété. De même, une personne qui se concentre sur la signification/l’importance aura une interaction avec les autres très différente de celle dont le besoin numéro un est l’amour/la connexion.

Fort heureusement, une différence de besoins n’implique pas qu’une relation (amoureuse, amicale, professionnelle, etc.) ne puisse être agréable ou positive. Au contraire, prendre conscience de cette différence peut permettre de mieux comprendre l’autre et de s’enrichir mutuellement.

Lorsque nous savons quels sont les besoins auxquels une personne accorde le plus d’importance, nous pouvons rapidement comprendre

  • un grand nombre de choix et de schémas émotionnels de cette personne,
  • certains des comportements récurrents dans les relations de cette personne,
  • comment communiquer avec la personne d’une manière qu’elle appréciera et
  • quelles décisions sont susceptibles de lui apporter un nouveau niveau de clarté et d’épanouissement.

Comment satisfaire nos besoins

Chacun d’entre nous a dès lors établi des moyens de satisfaire ses six besoins de manière positive, négative ou neutre. Il y a en effet toujours un moyen de satisfaire un besoin ; la compétence consiste à trouver un moyen durable qui vous procure plus de plaisir et de bienfait que de douleur.

Toute activité, action ou émotion qui satisfait au moins trois besoins à un niveau élevé devient, en fait, une dépendance. Celles-ci peuvent également être positives, négatives et neutres.

Il peut exister des contradictions et des paradoxes quant à la manière de satisfaire les six besoins. Par exemple, le besoin de signification est souvent contradictoire avec le besoin d’amour et de connexion, car il est difficile d’aimer quelqu’un qui a besoin de se sentir important tout le temps. Le besoin de certitude est quant à lui contradictoire avec le besoin d’incertitude et de variété.

Croyances et besoins

Si les six besoins sont universels, les différences de comportement pour les satisfaire se retrouvent dans nos systèmes de croyances. Nos croyances sont en quelque sorte “les règles du jeu“.

Le même besoin humain peut ainsi être satisfait de manières très différentes.

  • par exemple, pour deux personnes qui considèrent l’amour/la connexion comme leur besoin numéro un, cela signifiera pour l’une avoir des problèmes suffisamment importants pour que les gens aient de la sympathie et s’occupent d’elle alors que pour l’autre, cela signifiera trouver constamment des moyens de donner et de faire plaisir aux autres.
  • Ou encore, pour deux personnes qui ont la signification comme besoin principal, l’une pourra satisfaire ce besoin en rivalisant avec les autres ou en les critiquant, tandis qu’une autre sera plutôt dans l’aide ou la contribution.

Bref, ces règles sont aussi illimitées et individuelles que les humains qui vivent sur cette planète.

Le tout est d’utiliser des règles qui nous font du bien, qui sont bonnes pour nous et qui, en fin de compte, servent le bien commun.

A défaut, nous devrons remplacer ces règles par de meilleures grâce à un coaching adapté. C’est ce que propose notamment la formation “Core 100“. 🙂

Si question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. Do you need to feel significant ?
  3. 6 core human needs by Anthony Robbins

Mon défi part 1: Pourquoi Tony Robbins ?

Il y a environ deux semaines, je vous parlais de mon défi de juillet. Je me suis en effet engagé à consacrer tout mon temps libre à une formation de coaching. Mais pas n’importe laquelle ! Le “Core 100” de Tony Robbins et Cloé Madanes.

Qui est Tony Robbins ?

Un autodidacte

Tony Robbins, qui a fêté ses 60 printemps début 2020 , est le père du coaching.

Issu d’un milieu modeste, il a vécu une enfance et une adolescence difficiles. Il a ensuite décidé de transformer sa vie en participant à des séminaires de développement personnels (notamment de Jim Rohn).

Autodidacte, il s’est instruit en lisant des centaines de livres en quelques années. Assoiffé de connaissances, il recherche constamment ce qui est applicable efficacement. Il a également pris l’habitude de rencontrer et d’interroger des personnes de tous milieux qui accomplissent l’extraordinaire.

“Success is doing what you want to do, when you want, where you want, with whom you want, as much as you want.”

Tony Robbins

50 millions de vies transformées

Son site officiel le définit comme

  • “entrepreneur,
  • auteur à succès du NY Times,
  • philanthrope,
  • stratège de vie et d’affaires numéro 1 du pays” (NDLR des USA mais je pense qu’on peut dire du monde) .

“Depuis plus de quatre décennies, plus de 50 millions de personnes ont apprécié la chaleur, l’humour et le pouvoir de transformation de ses événements de développement personnel et professionnel.”

“Auteur de six livres à succès internationaux, Tony Robbins a permis à plus de 50 millions de personnes de 100 pays de se prendre en main grâce à ses programmes de formation audio, vidéo et de vie. Il a créé le premier programme de développement personnel et professionnel de tous les temps (…).”

“We can change our lives. We can do, have, and be exactly what we wish.”

Tony Robbins

Plus de 50 entreprises à son actif

Il “est le président d’une société de portefeuille composée de plus de 50 entreprises privées dont le chiffre d’affaires combiné dépasse les 6 milliards de dollars par an.

Il a été honoré par

  • Accenture comme l‘un des “50 meilleurs intellectuels d’affaires au monde”,
  • Harvard Business Press comme l’un des “200 meilleurs gourous d’affaires” et
  • American Express comme l’un des “six meilleurs dirigeants d’affaires au monde” pour l’accompagnement de ses clients entrepreneurs.”

“If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always gotten.”

Tony Robbins

Des clients de tous horizons

“Il a travaillé avec

  • trois présidents américains,
  • des artistes de premier plan – d’Aerosmith à Green Day, en passant par Usher et Pitbull,
  • des personnalités comme Mère Teresa et Lady Diana ainsi que
  • de nombreux athlètes comme Serena Williams, Andre Agassi, les Golden State Warriors et récemment Conor McGregor.

De nombreux chefs d’entreprise milliardaires lui demandent également conseil (…).”

“The quality of your life is the quality of your relationships.”

Tony Robbins

Un philanthrope

“Grâce à son partenariat avec Feeding America, Tony Robbins a fourni plus de 500 millions de repas au cours des cinq dernières années à des personnes dans le besoin. Il est en passe de fournir un milliard de repas au cours des cinq prochaines années.

Tony Robbins a également lancé des programmes dans plus de

  • 1 500 écoles,
  • 700 prisons et
  • 50 000 organisations de services et refuges.

Il fournit de l’eau douce à 250 000 personnes par jour en Inde afin de lutter contre les maladies d’origine hydrique, qui sont la première cause de mortalité infantile dans ce pays.”

“It is in your moments of decision that your destiny is shaped.”

Tony Robbins

Une force de la Nature

Mesurant près de 2 mètres, avec une voix aussi unique que puissante, il en impose ! Et ce n’est rien à côté des véritables prouesses sportives qu’il réalise grâce à une hygiène de vie impressionnante.

On a en effet évalué que lors de ses évènements comme “Unleash the Power Within (UPW)”, il effectue environ 2000 sauts et brûlait jusqu’à 11300 calories. L’équivalent de 2,5 marathons consécutifs et de 2 matches de basket-ball en NBA !

Why live an ordinary life, when you can live an extraordinary one.

TONY ROBBINS

“I am not your guru”

Si vous voulez en savoir plus, le documentaire qui lui est dédié sur Netflix vaut largement le détour (trailer) !

Stay committed to your decisions, but stay flexible in your approach.

TONY ROBBINS

Ce que j’apprécie chez lui

En résumé, il représente pour moi le top du top ! Tant dans ses connaissances et son approche que dans sa mentalité et son authenticité.

L’UPW de Londres en 2019

En avril 2019, j’ai eu l’occasion de participer à Londres à “Unleash your Power Within”. Quatre jours de folie avec environ 12000 personnes, venant d’environ 70 pays ! Avec la fameuse marche sur le feu. Une expérience inoubliable !

Il incarne aussi pour moi ce qu’il enseigne, ce qui le rend inspirant à mes yeux.

Sa formation de coaching

Impressionné par l’efficacité de sa méthode, la formation de coaching qu’il a développée avec Cloé Madanes me semble dès lors être aujourd’hui l’étape suivante pour moi. Elle me permettra en effet de combiner

  • ma nature de chercheur,
  • mon intérêt pour l’entrepreneuriat international,
  • mon amour du travail postural et du Fitness personnalisé, ainsi que
  • ma passion pour le coaching.

Une opportunité énorme de passer un cap.

Mes premières impressions

Je viens d’entamer le 3ième module sur 16 (sans compter les nombreux bonus offerts).

Chaque module se base sur une intervention filmée de Tony, qui est ensuite disséquée et commentée.

Nous avons également chaque semaine l’occasion d’interagir pendant environ 1h avec une(e) autre étudiant(e). Cela nous permet de nous entraîner en toute bienveillance. Cette première semaine, j’ai ainsi pu échanger avec Selina, une étudiante irlandaise, sur nos motivations, comment servir nos clients et comment garder confiance en nous.

Bref, j’adore ! 🙂

Suite au prochain numéro !

N’hésitez pas à me contacter si question ou commentaire !

Références

  1. Site officiel de Tony Robbins

Plantes et Biohacking

Plantes et biohacking sont une combinaison de choix. Celles-ci ont définitivement leur place en compléments des principes d’une vie saine et épanouie.

L’Homme a en effet compris dès la nuit des temps les nombreux avantages des plantes. Il les a cueillies et plus tard cultivées pour des applications diverses et variées:

  • alimentation,
  • boissons,
  • médicaments,
  • cosmétiques et parfums,
  • drogues et poisons,
  • textile,
  • papier,
  • construction, etc..

En voici quelques exemples sélectionnés parmi la multitude des options possibles. En fonction de vos objectifs, ce sera à vous de définir quelles sont celles qui ont pour vous la plus grande valeur ajoutée, et de trouver la forme qui vous convient le mieux.

Différentes formes

La plante en tant que telle

Une mauvaise qualité de l’air dans nos lieux de vie ou de travail peut contribuer à des problèmes tels que l’asthme, les allergies et autres problèmes respiratoires. Outre la ventilation, le nettoyage et l’élimination des polluants, certaines plantes purifiantes peuvent ainsi nous aider à avoir un intérieur plus sain.

Lors d’une étude réalisée en 1989, la NASA a découvert que plusieurs plantes pouvaient absorber des produits chimiques toxiques par leurs feuilles, leurs racines et même le sol dans lequel elles reposent. Ces plantes éliminent donc ainsi de nombreux composés qui peuvent être présents dans notre environnement, comme le benzène, le formaldéhyde et le trichloréthylène. Ces plantes sont par exemple les lis de paix, les fougères de Boston, le lierre anglais, les palmiers Areca et d’autres plantes d’intérieur faciles à cultiver.

Bien sûr, les plantes ont aussi l’avantage de nous aider à nous détendre et à émettre des polyphénols aromatiques bénéfiques, un peu comme un diffuseur d’huiles essentielles (voir plus bas).

En boisson

Certaines plantes peuvent se décliner sous forme de tisane ou d’hydrolat.

Une tisane est une boisson obtenue par macération, digestion, infusion ou décoction de matériel végétal, dans de l’eau chaude ou froide (un thé est une tisane préparée avec des feuilles séchées de théier).

Un hydrolat est un produit aqueux de condensation obtenu après distillation d’une matière première naturelle, généralement végétale, qui subsiste après la séparation de l’huile essentielle lorsque c’est possible (environ 3 ‰).

En complément alimentaire

Certaines plantes ou extraits peuvent être consommés sous forme de comprimé ou de gélule. Un avantage certain lorsqu’une concentration plus élevée de certains constituants s’avère nécessaire. En ce qui concerne les gélules, soyez attentif à leur composition et leur digestibilité.

Photo by Chelsea shapouri on Unsplash

En huile essentielle

Une huile essentielle (HE) est un liquide concentré en substances végétales. On l’obtient par extraction ou distillation de molécules volatiles de la plante d’origine.

Une HE peut contenir jusqu’à 300 molécules chimiques différentes comme les phénols, alcools, aldéhydes, esters, terpènes et cétones. Les HEs issues de différentes plantes possèdent donc des propriétés différentes, dépendantes de la composition d’origine. Elles peuvent avoir un usage interne et/ou externe en fonction de leurs constituants. En général, quelques gouttes suffisent pour obtenir un résultat.

En synergie

Certaines de ces plantes ou de leurs extraits peuvent être mélangés pour constituer une synergie et ainsi augmenter leurs effets bénéfiques respectifs.

« Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus. »

Ralph Waldo Emerson
Photo by Marisa Harris on Unsplash

De nombreux bienfaits

Les plantes, sous leurs différentes formes, peuvent dès lors nous aider à optimiser notre potentiel et à mieux réagir aux agressions extérieures. Certaines ont des spectres d’action assez larges et d’autres plus réduits.

Voici quelques exemples choisis en fonction de certaines applications qui peuvent vous intéresser.

Adaptation et gestion du stress

Face à une situation stressante, l’axe hypothalamus-hypophyse-surrénales s’active, libérant ainsi adrénaline, noradrénaline et cortisol.

Dans notre société de sur-stimulation, les facteurs de stress ont tendance à être trop nombreux et trop fréquents. Ils s’accumulent et le stress devient chronique. Nos facultés d’adaptation sont submergées et nos glandes surrénales s’épuisent. C’est au mieux de la fatigue chronique, au pire un burn-out. D’autres troubles comme des affections respiratoires, de l’asthme, des allergies et de la fibromyalgie peuvent aussi apparaître.

Les plantes adaptogènes deviennent alors des atouts de choix. Elles augmentent notre capacité à nous adapter à des changements d’environnement. Elles vont notamment moduler notre système nerveux, notre système hormonal et notre système immunitaire.

Sur le plan de la performance sportive, elles vont aussi nous aider à nous adapter aux contraintes de l’entraînement et ainsi à progresser plus vite au fur et à mesure de l’évolution de ce dernier.

L’ashwagandha

Celle dont le nom se traduit par “donner la puissance d’un cheval” est une plante adaptogène particulièrement utile dans le traitement de la fatigue des surrénales.

Elle aide à améliorer la cognition, les performances physiques et à stabiliser l’humeur. L’Ashwagandha traite également les inflammations des articulations et les douleurs rhumatismales. Elle a aussi des propriétés aphrodisiaques. 

Ashwagandha – Photo by Bankim Desai on Unsplash

La Rhodiola rosea

Elle peut être l’un de vos meilleurs choix pour réduire la fatigue tant mentale que physique car elle renforce le système nerveux et donne un “coup de fouet“.

La rosavine et la salidroside, deux des principes actifs essentiels présents dans la plante, stimulent le transport des précurseurs de la sérotonine (l’hormone du bonheur) et augmentent sa disponibilité au niveau du cerveau.

C’est un remède efficace contre la dépression saisonnière due au manque de lumière. Elle accroît également l’endurance et la vigueur sexuelle en augmentant les réserves sanguines en oxygène et en améliorant le rendement des mitochondries.

Le Ginseng

Utilisé depuis des milliers d’années en Europe et en Extrême-Orient pour sa capacité à stimuler les niveaux d’énergie, il vous aidera à renforcer votre corps contre les effets négatifs du stress, à stimuler votre système immunitaire et même à améliorer votre humeur.

Le Ginseng est idéal si vous avez besoin d’un “coup de fouet” pour vous motiver ou si vous vous sentez confus mentalement.

Optimisation générale

L’ortie commune

Fréquemment consommée au siècle dernier en salade, soupe et pain, c’est un aliment de choix de par sa richesse en protéine (9%), enzymes, oligo-éléments et vitamines.

On l’utilise en tisane ou en poudre dans un smoothie, une soupe ou pour saupoudrer des salades composées.

Tonifiante du rein, elle module aussi le système immunitaire et régularise tout dérèglement endocrinien. Elle rend la testostérone plus bio-disponible notamment pour la prise de masse musculaire et a une action anti-inflammatoire au niveau articulaire.

Ortie commune (Photo by matthew Feeney on Unsplash)

Le thé vert

Puissant antioxydant, il peut avoir de nombreux effets bénéfiques dans le cas de nombreuses maladies comme le cancer, l’athérosclérose, le diabète, les maladies neurodégénératives ou l’excès de poids. Il réduit la masse grasse abdominale via l’accroissement de l’oxydation des graisses et des dépenses d’énergie.

La spiruline

Celle-ci est une cyanobactérie filamenteuse de couleur bleue verte (considérée souvent à tort comme une algue). On la retrouve sous forme de poudre, de paillettes, en comprimés ou bien encore en gélules.

La spiruline est classée dans la famille des “super aliments”. Elle est en aussi considérée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme le meilleur aliment pour l’humanité au 21ème siècle. Ceci est dû à sa composition et à sa richesse nutritionnelle exceptionnelle en acides aminés, vitamines et minéraux (fer, calcium, magnésium, etc.).

Parmi ses nombreux bienfaits, citons

  • l’augmentation de la satiété,
  • la diminution des grignotages,
  • un effet détoxifiant,
  • de meilleures performances et une meilleure récupération chez le sportif en optimisant l’oxygénation ainsi que
  • le renforcement des systèmes immunitaire et endocrinien.

Un de ses constituants, la phycocyanine, agit comme un puissant antioxydant. Elle aide à préserver la santé de la peau (action contre les rides et le vieillissement cellulaire) et plus généralement de l’organisme. 

La prêle

Une des plantes les plus vieilles au monde qui existait déjà aux temps préhistoriques. Plante vivace, elle s’épanouit un peu partout dans les champs et les prairies. Elle peut s’apparenter visuellement à un petit conifère.

On récolte ses tiges pour la phytothérapie. Ses principaux principes actifs sont le soufre, le fer, le manganèse, des sels de potassium, des acides gras, le calcium, le phosphore, des sels minéraux, des tanins, des glucosides flavonoïdes, de la saponine, des traces d’alcaloïdes et la silice.

Reminéralisante, elle s’utilise contre les douleurs articulaires, les problèmes urinaires (cystites et coliques néphrétiques), les problèmes osseux (fracture ou ostéoporose) et les maladies de la peau (aphtes, eczéma, vergetures, petites plaies ouvertes). C’est aussi un fortifiant des cheveux et des ongles.

Immunité et anti-allergies

Un mélange de propolis (une substance résineuse recueillie par les abeilles sur les bourgeons des arbres), echinaceaprêle et gingembre vous permettra d’optimiser votre immunité et de mieux lutter contre les différents microbes.

En ce qui concerne les allergies, il semblerait que l’ortie, la spiruline et le rooibos (une plante sans théine que l’on boit en infusion) réduiraient les symptômes de la rhinite allergique. Le rooibos contient de la quercétine, un flavonoïde qui bloquerait la libération d’histamine et modulerait la réaction inflammatoire.

La réglisse, le thé vert et le plantain auraient également des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques.

Photo by Zahrin Lukman on Unsplash

Détox

Au vu de notre mode de vie naturel, il est intéressant de réaliser régulièrement une cure détox, notamment au printemps et à l’automne, pour éliminer les toxines accumulées. Ceci est d’autant plus vrai pour les sportifs intensifs.

A défaut, les toxines finissent par “encrasser” les organes émonctoires chargés d’éliminer ces déchets (le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons).

Lorsque notre corps, pour une raison particulière (mauvaise alimentation, stress, maladie, etc.) n’arrive plus à éliminer correctement ces substances nocives, nous nous sentons fatigués, irritables et tombons plus facilement malades. Notre sommeil peut également s’en trouver affecté, et on peut souffrir de divers petits inconforts (teint terne, problèmes de digestion, rétention d’eau, etc.).

Outre l’argile et le charbon qui sont des éléments détoxifiants naturels, il existe de nombreuses plantes drainantes et détoxifiantes. Chaque organe émonctoire ayant un fonctionnement bien précis, il ne sera donc forcément pas stimulé par les mêmes plantes. L’idéal est ainsi d’utiliser une synergie de plantes qui vont à la fois détoxifier votre foie (romarin, radis noir, bouleau, cassis), drainer vos reins (reine-des-prés, queue de cerise, fleurs de bruyère), stimuler votre digestion (basilic, artichaut, menthe poivrée, romarin, fenouil, pissenlit) et nettoyer votre peau (pensée sauvage, bardane, ortie).

Digestion et gestion du poids

Si une nutrition de qualité passe par une bonne alimentation, elle dépendra tout autant d’une bonne digestion.

Outre les bénéfices des plantes adaptogènes sur la branche parasympathique de notre système nerveux, des plantes comme la mélisse, la menthe poivrée et le psyllium élimineront les spasmes intestinaux et les symptômes de l’intestin irritable, combattre la constipation et traiter la diarrhée.

Après une phase de détox, ces plantes vous aideront à optimiser votre perte de poids en complément d’un programme de nutrition adapté et personnalisé.

Récupération

La camomille et le coquelicot vous feront dormir comme un bébé.

La passiflore favorisera la décontraction musculaire et mentale.

Le curcuma et l’harpagophytum quant à eux réduiront l’inflammation et vos douleurs articulaires.

La prêle (de par ses propriétés reminéralisantes) en combinaison avec l’ortie et le cassis diminueront aussi vos douleurs articulaires et redonneront de l’élasticité à vos tendons.

Points importants

  • Toutes les plantes ne sont pas bénéfiques pour la santé humaine et/ou animale. Certaines sont même de véritables poisons. La prudence est donc de mise quant à l’usage qu’on en fait.
  • Le respect du bon dosage est capital. Pas assez et on perd en efficacité. Trop et on risque la toxicité.
  • Il va sans dire que les plantes traitées avec des substances chimiques sont à éviter, au risque de s’intoxiquer à petites doses.
  • Une attention toute particulière devra être portée aux femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu’aux enfants. Certaines plantes devront ainsi être évitées et/ou le dosage pourrait devoir être adapté.
  • En cas de doute, veillez toujours à consulter votre médecin et/ou un spécialiste du domaine.
Photo by Georgi Petrov on Unsplash

Et vous ?

Utilisez-vous des plantes ? Lesquelles et sous quelle forme ? N’hésitez pas à partager en commentaires vos trucs et astuces !

Références

  1. Boundless, Ben Greenfield, 2020
  2. Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement, NASA report, 1989
  3. Lacking motivation? Give these herbs a try.
  4. Quelles sont les plantes détox à connaître ?
  5. Santé et Nutrition, Christophe Carrio, 2017
  6. Sept gestes à adopter en cas d’allergie saisonnière
  7. Sport sans blessures, Christophe Carrio, 2016

Relax Max ou comment bien gérer ses émotions

Cet article participe à l’événement lancé par le blog Trading et Psychologie sur le thème “Quand je lâche la pression et je me relaxe”. J’y ai particulièrement apprécié l’article «3 astuces pour plus de créativité» que je vous recommande de lire.

Le triptyque Mental-Emotions-Physiologie

Etre capable de gérer ses émotions est devenu indispensable de nos jours. Tant dans la sphère privée que professionnelle d’ailleurs. C’est notamment le cas dans le trading (achat et vente sur des marchés financiers) par exemple. Une mauvaise gestion de ses émotions dans ce secteur peut rapidement avoir un impact financier significatif.

Dans un article lié à la gestion du deuil, je vous avais déjà parlé du triptyque Mental-Emotions-Physiologie. Ce concept m’a déjà personnellement aidé à plusieurs reprises.

Lorsqu’on se sent bloqué, c’est souvent parce que l’on oscille entre deux de ces trois dimensions. La solution est alors de passer dans la 3ième.

Il y a quelques mois, j’ai été confronté à une situation professionnelle pénible. Je me sentais angoissé et j’avais tendance à ruminer. J’étais donc “coincé” entre “Mental” et “Emotions”. Je savais que je devais passer en mode “Physiologie” (= action) mais je manquais d’énergie pour m’entraîner comme j’en ai l’habitude. Du coup, je me suis mis à faire du repassage. Le stress a diminué progressivement et au final, j’étais satisfait d’avoir réduit mon retard. 😀 Bref, ça marche !

Néanmoins, si le passage dans le 3ième mode est une solution rapide, il est aussi intéressant de développer une stratégie à plus long terme.

Ces 3 dimensions étant interconnectées, elles s’influencent donc l’une l’autre. Mieux gérer ses émotions revient ainsi à optimiser d’une part son mental et d’autre part sa physiologie.

Optimiser son mental

Bien que la société actuelle ait tendance à donner trop de place au mental en sous-estimant nos émotions et notre physiologie, il reste un allié de choix sur différents aspects si on sait l’utiliser à bon escient.

Une stratégie claire

Pouvoir se reposer sur une stratégie bien définie (quoi faire, quand et comment) est un atout majeur lorsque l’on peut être confronté à des émotions fluctuantes. Cela vous évitera de faire des “bêtises” si vous êtes dans un état non porteur.

Pour reprendre l’exemple du trading, définir certains critères chiffrés d’achat et vente vous garantira une bonne reproductibilité. Pour autant que ces critères aient fait leurs preuves bien évidemment. 😉

Ceci est tout aussi applicable dans le domaine sportif où une programmation évolutive sera garante de votre progression.

Une amélioration continue

Si vous n’obtenez pas les résultats escomptés, vous devrez rapidement changer votre stratégie. Rares sont les personnes qui réussissent du premier coup. Plus vite vous apprendrez et vous améliorerez, plus vite vous atteindrez vos objectifs !

Mettez donc en place des critères de mesure de vos performance et adaptez votre stratégie en fonction.

Optimiser sa physiologie

J’ai déjà introduit le concept du seau du stress dans un article précédent. En résumé, notre résilience dépend de nos réserves. Un peu comme notre pouvoir d’achat dépend de notre capital et de nos rentrées.

Les plantes adaptogènes

Les plantes adaptogènes augmentent notre capacité à nous adapter à des changements d’environnement. Elles vont notamment moduler notre système nerveux, notre système hormonal et notre système immunitaire. Elles peuvent être vraiment utiles en cas de fatigue des surrénales et de burn-out par exemple.

Les plus connues sont

  • l’Ashwagandha qui améliore la cognition, les performances physiques et stabilise l’humeur notamment,
  • la Rhodiola rosea qui renforce le système nerveux et donne un coup de fouet,
  • le Ginseng qui stimule les niveaux d’énergie, renforce votre corps contre les effets négatifs du stress, stimule votre système immunitaire et améliore même votre humeur.

Une glycémie stable

La glycémie est le taux de glucose dans le sang. Une glycémie instable va induire une instabilité émotionnelle. Il est donc important d’éviter de trop grandes variations

  • en évitant les repas trop riches qui en plus risquent de vous faire somnoler et
  • en évitant les boissons sucrées (sauf avant une activité physique qui consommera le sucre).

Le plein de vitamines et minéraux

De manière générale, notre alimentation ne nous garantit plus un apport suffisant en vitamines et minéraux, alors que ceux-ci sont indispensables à notre santé et notre performance. Par ailleurs, le stress est déminéralisant, c’est-à-dire qu’il augmente nos dépenses. Une supplémentation, notamment en magnésium, peut vraiment faire une différence. N’hésitez pas à consulter votre médecin à ce sujet.

Et vous ?

Et de votre côté, quels sont vos secrets pour bien gérer vos émotions ? N’hésitez pas à les partager !

#bettertogether

Le mot qui délivre – Echanges avec Eloïse STEYAERT

Il y a quelques semaines, j’avais abordé le pouvoir des mots. Aujourd’hui, je vous propose d’approfondir la thématique ! Partons ensemble à la rencontre d’Eloïse STEYAERT et de son concept original “Le mot qui délivre“.

J’ai rencontré Eloïse en 2019 chez Job’In, une couveuse d’entreprise wallonne qui accompagne les porteurs de projets. Depuis, ses activités, qui s’adressent tant aux femmes qu’aux hommes, sont en pleine expansion, tant en atelier d’écriture en groupe qu’en coaching littéraire et bibliothérapie.

Nous pouvons en effet évoluer, progresser, nous transformer grâce à la parole, la lecture et l’écriture.

Découvrez notre discussion en vidéo notamment sur les routines journalières, la pensée positive et le travail de l’empathie en cliquant sur l’image ci-dessous.

N.B.: quand je parle de coach mental dans la vidéo, je faisais plutôt référence aux thérapeutes chez qui une séance se passe sous forme de discussion.

Photo by Zoltan Tasi on Unsplash

Voici les références des livres recommandés par Eloïse :

Les personnes qui l’inspirent sont Michèle OBAMA et Cleo WADE, poétesse et activiste.

N’hésitez pas à poser vos questions ou commenter, cela me fait toujours plaisir. 🙂

Renaître après un deuil

J’ai l’habitude de commencer mes journées avec un planning d’actions bien établi. Ce matin, j’avais décidé d’être plus dans la spontanéité et de me laisser porter (même si je savais que j’allais être actif et ce fût le cas).

Et puis j’ai reçu un message d’une amie me disant vivre un deuil douloureux et me demandant si je n’avais pas l’une ou l’autre recommandation. N’étant pas spécialiste de la question, c’est en toute humilité que je vous partage mes réflexions de la journée.

Un changement difficile à gérer

Un deuil, au propre ou au figuré, est un changement que l’on n’a généralement pas désiré. Il peut être prévisible ou pas, et peut sembler plus ou moins acceptable en fonction des circonstances (mort de vieillesse versus accident).

Suite à un deuil, on passerait selon Elizabeth Kubler-Ross par 7 phases (choc/déni, douleur/culpabilité, colère, négociation, dépression/douleur, reconstruction et acceptation). Le processus complet pourrait prendre jusqu’à deux ans.

Une approche globale et personnalisée

Pour ma part, je reste persuadé que quel que soit l’objectif que nous souhaitons atteindre, l’approche optimale se doit d’être globale et personnalisée. Ceci reste valable que l’on veuille atteindre quelque chose de plaisant ou que l’on veuille échapper à une douleur.

A chacun son deuil

Chaque personne vivra son deuil différemment. Cela dépendra tant de la proximité de la relation que l’on avait avec la personne disparue que de son propre tempérament (plus ou moins émotif), et/ou de sa résilience au moment du décès. Cela me semble important de pouvoir reconnaître et accepter cette personnalisation, et d’en faire de même pour les autres personnes de notre entourage.

Le triptyque mental-émotions-physiologie

De manière simplifiée, nous dépendons de notre mental, de nos émotions et de notre physiologie. Ceux-ci interagissent par ailleurs entre eux. Fait intéressant, lorsque nous nous sentons bloqués, incapables d’avancer, c’est parce que nous sommes coincés entre deux de ces états. Ainsi par exemple, nous éprouvons de la tristesse (émotion) et nous ruminons (mental). Ou bien, nous sommes agités (émotions) et on court partout comme une poule sans tête (physiologie). Ou bien notre cerveau carbure à 100 à l’heure (mental) et nous sommes actifs (physiologie) mais sans ressentir d’émotion.

La solution pour évoluer est alors de passer dans le 3ième état. Dans le 1er exemple ci-dessus, il s’agira de passer à l’action (aller marcher, faire du sport, repasser, cuisiner). Dans le 2ième, on se posera pour réfléchir (mental) et dans le 3ième, on essaiera de ressentir plus les choses (émotions).

11 mots pour avancer

Sens et gratitude

Nous avons le pouvoir de décider du sens que nous donnons aux évènements que nous vivons. Un sens positif nous aidera à avancer. Se dire que la personne avait terminé son oeuvre parmi nous sera ainsi plus porteur que de se dire que sa mort est injuste. Ressentir de la gratitude pour ce que la personne nous a apporté et s’engager à transmettre son savoir et son exemple sera aussi vecteur d’énergie positive. Tout comme imaginer son départ comme un passage de flambeau. A chacun d’y voir quelque chose de beau.

Focus

Nous pouvons aussi décider de sur quoi nous mettons notre attention, même si cela n’est pas toujours facile. Le meilleur moyen d’arrêter de ruminer est de se focaliser sur quelque chose d’autre, de plaisant et de constructif, éventuellement en lien avec la personne disparue (continuer un projet démarré ensemble, etc.). Cela m’a particulièrement bien réussi dans le cas d’un licenciement, qui est aussi une forme de deuil (toutes proportions gardées), comme je l’expliquais dans cet article.

Nature

Votre physiologie a été mise à mal. Prenez le temps de vous ressourcer. Ceci sera d’autant plus capital selon votre état de résilience avant le décès. Etiez-vous plutôt en forme et épanoui, ou stressé et épuisé ? Passez du temps dans la Nature vous fera le plus grand bien. La forêt et sa couleur verte vous relaxera, la mer vous gonflera d’iode et d’ions négatifs, de même que marcher pieds nus dans l’herbe ou le sable. Sans parler des effets bénéfiques de l’oxygénation, du soleil et du mouvement.

Plantes et minéraux

Le stress étant déminéralisant, il peut être utile de faire appel à quelques suppléments comme le magnésium par exemple. Des plantes dites adaptogènes comme l’ashwaghanda ou la Rhodiola rose vous aideront aussi à vous stabiliser émotionnellement. La camomille vous aidera à dormir.

Action et contemplation

Le dosage subtil entre action (mettre son énergie sur un nouveau projet, ou simplement mettre son corps en mouvement pour sortir du labyrinthe mental-émotions) et contemplation (se ressourcer, passer du temps dans la Nature, se changer les idées en découvrant de nouvelles choses) n’est pas chose facile et dépendra de chacun. Certains jours, on sera plus enclin à l’action, d’autres, ce sera plus raisonnable de prioriser le repos. Ecoutez votre corps.

Musique

Nos émotions sont étroitement liées à la musique. N’hésitez pas à utiliser celle-ci en fonction de vos envies. Veillez cependant à évoluer vers une musique porteuse et dynamisante plutôt que mélancolique (même si le temps nécessaire à cette évolution vous appartient).

Respiration et méditation

La respiration reste un outil fabuleux pour influencer à la fois notre mental, nos émotions et notre physiologie. La pratique de la cohérence cardiaque (inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, pendant au moins 5 minutes, si possible 3 fois par jour) permettra de rééquilibrer les deux branches de votre système nerveux. La branche (ortho)sympathique du “fight or flight” est en effet liée à l’inspiration tandis que la parasympathique “rest and digest” est plutôt liée à l’expiration. Si vous êtes très stressé, vous pouvez vous détendre en expirant plus longtemps que vous n’inspirez (par exemple 4 secondes d’inspiration et 8 à 12 secondes d’expiration). Il existe également de nombreuses autres variantes de tempos.

La pratique de la méditation, de préférence guidée, vous aidera à libérer votre esprit, vous recentrer sur des émotions positives, mieux récupérer, et dans l’ensemble à élever votre vibration comme discuté dans cet article.

En résumé

Surmonter un deuil n’est pas chose aisée et demande de l’indulgence et de la bienveillance, envers soi-même et parfois envers son entourage. Pouvoir partager son ressenti avec ses proches ou un professionnel peut grandement aider. N’hésitez pas si vous en ressentez le besoin, vous évoluerez plus vite en étant bien accompagné.

Une hygiène de vie saine, tant mentale que physique et spirituelle, vous aidera aussi au mieux. Et si ce deuil était un message pour vous recentrer sur l’essentiel ?

Si vous avez vécu un deuil et souhaitez partager votre expérience et de bons conseils, nous vous en serons reconnaissants.

#bettertogether

Références

Les 7 étapes du deuil

Santé et Nutrition, Christophe Carrio, 2017

Lacking motivation? Give these herbs a try.

Carnaval d’articles: “Mon secret pour être au top”

Et si nous partagions nos secrets d’optimisation ?

Apprendre et partager pour évoluer ensemble sont en effet les valeurs qui m’animent au quotidien.

Pour ce faire, je lance un évènement interblogueurs (autrement appelé carnaval d’articles) !

Le principe est simple: un blogueur hôte (ici Dr FIT et Mr QUADRA) propose un thème sur lequel d’autres blogueurs vont écrire des articles. Tous ceux qui souhaitent participer publient leur article en rapport avec le thème sur leur propre blog. Puis je partagerai un résumé de l’ensemble sur mon blog.

Conditions de participation

  1. Etre dans le thème “Mon secret pour être au top”
  2. Publier votre article sur votre blog ou votre site (pas de page Facebook par exemple)
  3. Pas de blog ou de sujet légalement ou éthiquement douteux
  4. Article de 500 à 700 mots en français
  5. Une mention de cet article et un lien vers une page de mon blog (page d’accueil ou un article qui vous a plu, par exemple Les principes d’une vie saine et épanouie, 9 Biohacks pour un télétravail optimal, La préparation mentale: échanges avec Simon Calande, Inspiration avec Rijad Jaha, combattant pro en MMA, Biohackez votre respiration via votre nez ou encore Le plaisir d’un bon café.
    Par exemple “Cet article participe au carnaval d’articles organisé par Dr FIT et Mr QUADRA sur le thème “Mon secret pour être au top”. J’ai pour ma part particulièrement apprécié l’article …… de ce blog.”
  6. Pas de lien affilié ni de plagiat
  7. Pas trop de fautes d’orthographe 🙂
  8. M’informer de la publication de votre article par e-mail ([email protected]avant le 31 août 2020 à minuit.

Récapitulatif

Courant septembre, je publierai l’article récapitulatif (éventuellement sous format pdf) qui inclura une liste de tous les articles participant à événement, avec évidemment un lien vers ceux-ci sur Dr FIT et Mr QUADRA.

Convaincu(e) ?

Alors, à votre clavier ! 🙂

Le “Willi Waller 2006” de l’auto-massage

Cette semaine, ma chérie m’a offert un super outil d’auto-massage. Et il m’a bluffé tant par sa simplicité que son efficacité ! Encore mieux que le Willy Waller 2006 (petit clin d’oeil à cette célèbre vidéo des Têtes à Claques en passant 🙂 ) !!!

Les bienfaits des auto-massages

Le premier avantage des auto-massages est qu’ils peuvent se pratiquer seuls. Mais bien entendu, tout reste applicable si vous êtes (au moins) deux.

Les bienfaits pour l’organisme sont principalement :

  • le soulagement des tensions musculaires et des points gâchette ou Trigger points (idéal si vous passez beaucoup de temps dans la même position ou avant/après une séance de sport),
  • l’amélioration de la souplesse et de l’amplitude de mouvement,
  • l’amélioration de la récupération (augmentation du flux sanguin et de l’oxygénation) et
  • l’élimination des toxines (effet de drainage lymphatique).

Ils font du bien à tout moment de la journée mais c’est en les intégrant à une véritable stratégie d’entraînement que vous en tirerez le maximum de bénéfices (en combinaison avec des étirements, des mobilisations et du renforcement).

Les différents outils

Il existe à ce jour plusieurs outils, chacun d’entre eux ayant son intérêt en fonction des objectifs visés:

Ma découverte

Je ne vous fais pas languir plus longtemps; voici ma dernière trouvaille: le rouleau de massage Kaytan ! L’originalité tient dans le fait que le balle de massage pivote un support fixe, ce qui améliore la prise en main. Il est ainsi super maniable, peu encombrant (et peut donc être emmené partout), et surtout, il coûte deux fois rien !

En quelques minutes, il vous permettra de balayer l’essentiel de votre corps sans effort, l’efficacité résidant surtout dans la régularité de la pratique.

Certes, pour des auto-massages plus appuyés, il ne remplacera pas une balle Lacrosse mais personnellement, il fait dès à présent partie de ma panoplie, que ce soit au travail, à la box/salle ou à la maison !

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Comment je transforme une expérience de vie désagréable en tremplin pour le futur

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous comment je suis en train de transformer une expérience de vie désagréable en quelque chose de positif.

Dr FIT et Mr QUADRA_Comment je transforme une expérience de vie désagréable en tremplin pour le futur
Photo by Kid Circus on Unsplash

Rebondir rapidement

Le hasard (mais peut-on réellement parler de hasard ?) a fait que j’ai été licencié de mon dernier emploi juste avant le début du confinement. J’ai tout d’abord trouvé la manière injustifiée et peu élégante. Ensuite, j’ai été envahi par le doute et la peur financière. Et par la colère et le ressentiment envers les initiateurs. Enfin, j’ai dû “subir” une procédure interne d’un mois plutôt désagréable. Je n’entrerai pas plus en détails sur le contexte car ce n’est finalement pas le plus important ici.

Très rapidement, je me suis obligé à canaliser mes forces sur du positif en suivant la célèbre phrase de Tony Robbins disant que notre énergie dépend de ce sur quoi on porte notre attention (positif ou négatif). J’ai en effet voulu donner à cette expérience un sens positif: ce ne devait pas être un moment pénible mais une opportunité de grandir et d’aller vers un mieux.

Dr FIT et Mr QUADRA - Where focus goes, energy flows.

Je vous partage ci-dessous l’essentiel de mon approche.

La gestion de la fin de contrat

La première priorité a été de gérer ce dernier mois le plus sereinement possible. Toujours en accord avec ce principe d’énergie, j’ai souhaité adopter un comportement positif et continuer à faire mon travail le mieux possible, ainsi que le transfert de ce que j’avais développé à ma remplaçante. J’avoue que le fait d’avoir été entouré de collègues humainement au top m’a beaucoup aidé.

Ensuite, lorsque j’ai dû faire face à une ou l’autre discussion “difficile”, j’ai toujours veillé à me mettre en “peak state”, l’état d’énergie optimal, selon la technique apprise de Tony Robbins lors du Unleash your Power Within (UPW pour les initiés) de 2019. Cela m’a permis d’influencer ma physiologie de manière positive et de m’exprimer de manière calme et posée.

Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfait de ma gestion des évènements. J’ai néanmoins identifié quelques pistes d’amélioration si une situation similaire devait se représenter.

La recherche d’un nouvel emploi

Ce fût ma deuxième priorité. Après la réalisation des différentes formalités administratives (légèrement perturbées par le confinement), je me suis posé pour déterminer mes envies et les possibilités qui s’offraient à moi dans ce contexte. J’ai retravaillé mon CV en demandant de l’aide à deux personnes de confiance et de référence. J’ai ainsi pu créer une nouvelle mouture plus dynamique et plus en lien avec ma personnalité.

Je continue à chercher dans cette voie tout en restant ouvert à d’autres opportunités. Ce qui est en effet bon pour moi est peut-être quelque chose dont je ne connais pas l’existence.

Dr FIT et Mr QUADRA

La structure de mon quotidien

Etant donné que mon objectif est de grandir et d’aller vers un mieux, j’ai voulu structurer mes journées en ce sens.

Globalement, j’applique du mieux possible mes principes d’une vie saine et épanouie, notamment au niveau détox.

J’ai pris l’habitude de commencer mes journées par une méditation de Pierre Sornin que vous pouvez retrouver sur la page des Clés du Succès XXXXXX (un énorme merci pour l’initiative !). Cela me permet de démarrer la journée dans une énergie positive et de définir les actions concrètes à réaliser jour après jour.

Je suis globalement plutôt actif tout au long de la journée. Si le besoin de repos se fait sentir, je n’hésite pas à faire une pause. Cela me permet d’être dans l’ensemble beaucoup plus efficace. J’ai aussi diminué ma consommation de café quotidienne.

L’apprentissage continu

Depuis que j’ai décidé en 2017 de démarrer REBIRTH et d’investir en mon apprentissage chaque jour, ma vie a drastiquement changé pour un mieux. D’une part, ce que je peux offrir à augmenter de valeur et d’autre part, mon plaisir personnel s’est surmultiplié. Je me suis dès lors investi massivement dans les domaines suivants.

  • Le blogging

L’écriture est un domaine que j’avais envie d’approfondir depuis longtemps. J’avais démarré ce blog “pour le plaisir” début février 2020. Suite au licenciement, je me suis inscrit à la formation “blogueur pro” d’Olivier Roland. J’apprends énormément de choses en lien avec le digital, transposables dans d’autres domaines, notamment la transformation d’entreprises qui voudraient évoluer dans ce domaine. Je remarque que j’écris de plus en plus vite et de plus en plus facilement. J’apprécie l’analyse automatique de Yoast SEO qui me permet d’améliorer mon style d’écriture.

  • La lecture

Je lis beaucoup, en passant par “L’éveil de votre puissance intérieure” et “Giant steps” de Tony Robbins à “Boundless” de Ben Greenfield.

J’ai aussi participé à un Book Club “Start with Why“. L’idée est la suivante: à l’occasion du dixième anniversaire de la sortie du livre, et en préparation d’une édition mise à jour, l’auteur Simon Sinek a proposé de former des clubs de lecture pour découvrir le livre et discuter ensemble de son contenu. Pour ma part, j’ai participé à l’initiative via la plateforme innovante pour indépendants Betoobe où j’ai pu échanger avec deux personnes disposant d’une expérience professionnelle riche et variée. Ce livre fût une véritable révélation en ce sens que son contenu est applicable tant au niveau individuel, qu’au niveau entrepreneurial (comment se connecter à ses clients) et qu’au niveau d’une entreprise (comment un leader peut inspirer son équipe).

Etant déjà bien occupé par mes autres lectures, j’ai ici opté pour la version audio. L’avantage est que l’écoute peut se faire par exemple en cuisinant et en accélérant la vitesse (gain de productivité).

Dr FIT et Mr QUADRA - Start with Why

J’ai découvert Mai-Linh Dovan et sa formation REHAB-U via un live organisé par Guillaume Guillou, une des personnes à l’origine de mon évolution de ces dernières années et une source d’inspiration continue tant dans l’apprentissage continu que dans le développement de son offre professionnelle (les deux étant forcément liés).

J’adore l’approche structurée et pédagogique de Mai-Linh sur la réathlétisation. Sans nul doute un excellent complément à mes formations précédentes que ce soit en approche posture-respiratoire De Gasquet, Pilates ou encore Protocole 2PM. Je trouve qu’améliorer la façon dont nous bougeons, en s’assurant que les parties de notre corps sensées être stables ou mobiles remplissent leur rôle correctement (au lieu d’induire des compensations) est critique, tant pour les personnes sédentaires, que pour les athlètes travaillant avec charges.

Dr FIT et Mr QUADRA - Entraînement chez soi
Il en faut peu pour bien s’entraîner.

L’entraînement

Bouger est évidemment primordial pour moi, en particulier dans cette phase de confinement où nous nous déplaçons par définition beaucoup moins. J’ai la chance de disposer de matériel et d’un jardin, donc tout va bien. 🙂 Je me suis concentré sur ces 3 objectifs.

  • La gym

J’ai choisi de travailler plus la gym, qui est un de mes points d’amélioration. Elle fait en effet appel à des qualités physiques de base et je suis persuadé que c’est une des fondations sur lesquelles je dois construire, tant en placement qu’en engagement et en renforcement musculaire. Probablement un sujet à approfondir prochainement.

  • La mobilité

Une autre des fondations à mon sens, ne serait-ce que pour contrer les effets néfastes de la position assise. J’en profite pour appliquer ce que j’apprends via REHAB-U.

J’aime aussi beaucoup les vidéos de Jeff Cavaliere sur sa chaîne ATHLEAN-X et en particulier cet exercice à réaliser chaque matin. A tester !

Dr FIT et Mr QUADRA - il y a longtemps
Il y a longtemps… 😉
  • Le grand écart

J’ai commencé le karaté il y a plus de trente ans. Ma souplesse a diminué ces dernières années, avec l’adducteur droit douloureux dès que je le mets sous tension. J’ai bien effectué quelques séances de Kiné mais sans résultat probant. Je tente une nouvelle approche combinant mobilité de REHAB-U, Biohacking et séquences de yoga de la chaîne Yoga Moov que je trouve très bien faite. J’ai déjà appris plusieurs choses. Je reviendrai probablement prochainement sur le sujet.

Trois anniversaires en confinement

Dr FIT et Mr QUADRA - Happy Birthday
La carte d’anniversaire de mes filles 😀

Cette année, j’ai aussi fêté mes 47 ans ans en confinement. Un bon entraînement, clôturé par les 47 burpees traditionnels, une journée active et plus de messages que je n’en ai jamais reçus ! Merci à tous, cela m’a fait chaud au coeur. 🙂 Quelques jours plus tard, ce fût au tour de Mélanie de fêter ses… ans. 😀

Un peu avant, nous avions aussi célébré les deux ans de REBIRTH, notre activité de coaching qui a révolutionné notre vie. L’occasion comme chaque année de créer deux mugs originaux pour l’occasion.

En résumé

Voici l’ensemble des principes et règles que j’ai appliqués:

  1. Porter directement mon attention sur du positif,
  2. Adopter un comportement constructif,
  3. Apprécier le soutien reçu,
  4. Me mettre en “peak state” dans les situations délicates,
  5. Me poser et prendre le temps de la réflexion,
  6. Faire appel à du support extérieur de qualité (d’où l’intérêt d’être bien entouré),
  7. Rester ouvert à de nouvelles opportunités,
  8. Structurer mon quotidien,
  9. Investir en moi via l’apprentissage continu,
  10. Passer massivement à l’action,
  11. Améliorer continuellement ce qui peut l’être,
  12. Prendre du plaisir et savourer ce qui peut l’être,
  13. Persévérer.
Dr FIT et Mr QUADRA - REBIRTH fête ses 2 ans !
REBIRTH a fêté ses 2 ans ce 1er mai 2020 !

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Biohackez votre stress !

Photo by Gerd Altmann on Pixabay 

Ce coquin de Coronavirus est en train de chambouler notre mode de vie et nos habitudes. Il met en effet à l’épreuve nos capacités d’adaptation. Et lorsque nous ne sommes pas sûrs de pouvoir donner une réponse adéquate à une problématique donnée, nous ressentons stress et anxiété. 

Le seau du stress

Aujourd’hui, j’ai dès lors envie de vous partager quelques trucs et astuces pour mieux gérer le stress.

Comme discuté dans l’article sur les principes, j’aime voir les différents types de stress (physique, mental, émotionnel, spirituel, relationnel, etc) comme des signaux que nous recevons. Ces signaux vont ensuite produire des effets, le plus souvent cumulatifs.

C’est ce qu’explique le concept du seau du stress : le seau se remplit progressivement au fur et à mesure que les différents stress s’accumulent. Le gros problème survient quand il y a trop-plein. La stratégie est donc de maintenir le niveau sous contrôle, en réduisant les facteurs de stress et/ou en améliorant notre façon d’y réagir.

Garder le contrôle

Sur le plan physique par exemple, les principaux stress vont être liés à l’alimentation, au repos, au mouvement et aux agressions externes (par exemple de type microbienne comme le coronavirus).

Si le contenu du seau est sous contrôle en temps normal, il y a plus de chance qu’un stress nouveau et imprévu soit bien géré. Si le seau est déjà sur le point de déborder, ce sera le contraire.

De manière simplifiée, une bonne alimentation, un repos suffisant et le fait de bouger de manière adaptée vont permettre de diminuer le niveau du seau. A l’inverse, la malbouffe, un manque de repos et soit une insuffisance soit un excès de sport vont faire monter le niveau.

S’auto-évaluer

C’est le moment de prendre un peu de temps pour estimer la qualité de ces différents facteurs chez vous et votre entourage.

Comment évaluez-vous votre nutrition, votre récupération et votre mouvement ? Donnez à chacun d’eux une cote comprise entre 0 et 10.

Ensuite, quelles sont les actions que vous pourriez mettre en place aujourd’hui pour vous rapprocher de 10 dans ces 3 domaines ?

La situation actuelle a des inconvénients mais aussi des avantages. Autant en profiter !

Quelques conseils

Nutrition

Je privilégie les aliments non transformés et les plus frais possible.

Je consomme un maximum de légumes si possible bio (cuits, crûs, en soupe, en salade).

Je fais le plein de vitamines C et D, multivitamines, omega-3, ainsi que magnésium et ashwagandha.

L’idéal serait de réaliser une analyse sanguine et ou urinaire approfondie par un spécialiste de la médecine fonctionnelle pour factualiser nos besoins. Cela fait partie de mes objectifs à court terme.

Je limite ma consommation de produits sucrés, d’alcool et de chips. J’ai remarqué que j’avais plus envie de ces derniers quand je me sens stressé. Sachant qu’ils peuvent finalement augmenter le stress sur notre corps mais qu’y résister peut entraîner de la frustration, j’adopte la stratégie suivante : je maximise l’implémentation de bonnes habitudes qui vont diminuer mes envies de mauvaises, et je m’octroie malgré tout quelques petits écarts. Je concentre mes efforts au moment des courses car l’impact sera moindre si je ramène 2 paquets au lieu de 6. Je choisis aussi des chips de meilleure qualité (et je remarque la différence au niveau digestif).

Récupération

Je veille à dormir entre 7 et 8h par nuit et à faire une sieste si besoin. Un des avantages du confinement est qu’il n’est plus nécessaire de programmer le réveil avant le lever du jour. 🙂

Je m’assure que ma chambre soit la plus obscure possible. Je coupe le wifi la nuit. Je programme la température entre 15 et 17 degrés.

Je m’installe sous de lourdes couvertures. Il semble que cela relaxe le système nerveux en augmentant la production de sérotonine et de mélatonine et en diminuant le niveau de cortisol, et permet ainsi un sommeil de meilleure qualité. Personnellement, j’ai remarqué une différence positive.

Mouvement

Je bouge tous les jours, si possible régulièrement en ne restant par exemple pas assis plus de 20-30 minutes. Le stress amène en effet des tensions physiques qui peuvent déséquilibrer le corps à moyen terme.

Je fais des entraînements de type yoga ou fonctionnels que je crée ou que je trouve sur les réseaux sociaux. C’est une bonne occasion pour moi d’apprendre de nouvelles choses.

Les (auto-) massages peuvent aussi des merveilles.

Respiration

La respiration est un outil très puissant. On sait en effet que l’inspiration et l’expiration sont en lien respectivement avec les systèmes nerveux (ortho)sympathique (dynamisant) et parasympathique (reposant).

Rééquilibrer les deux via la cohérence cardiaque est très facile (inspirer sur 5 secondes et expirer sur 5 secondes pendant 5 minutes, trois fois par jour).

Il existe aussi de nombreuses variantes des différents temps (inspiration, expiration, rétentions à vide et à plein). Le rythme 6-4-10 (inspir, rétention à plein, expir) est ainsi approprié pour lutter contre l’anxiété.

Personnellement, la cohérence cardiaque est ce qui me convient le mieux.

Certaines méthodes comme celle de Wim Hof permettent également d’alcaliniser notre corps (tout comme une bonne hygiène alimentaire) et de le rendre ainsi plus résistant aux maladies.

Nature

La (re)connexion à la Nature est magique en favorisant

  • une bonne oxygénation,
  • l’exposition à la lumière du jour (surtout le matin pour resynchroniser nos rythmes circadiens) et
  • la connexion directe au sol en marchant pieds nus (lorsque le temps le permet). Ceci diminue l’inflammation via l’absorption de charges négatives et donc anti-oxydantes.

Le Shirin-Yoku ou « bain de forêt » est aussi une pratique intéressante qui nous vient du Japon. Elle consiste à passer du temps dans des parcs ou forêts en présence de grands arbres et à laisser nos différents sens se reconnecter à la Nature.

Si vous avez accès à un jardin, profitez-en un maximum !

Rester concentré

Pour éviter de se disperser et de partir dans tous les sens, il est important de modérer l’accès aux réseaux sociaux. Ou éventuellement prévoir des plages dédiées. De même en ce concerne l’excitation que les appareils électroniques engendrent notamment via la lumière bleue. Ceci est particulièrement important dans les heures précédant le coucher.

Le port de lunettes adaptées est utile si l’on doit absolument utiliser son ordinateur en soirée.

Pour se concentrer, la méditation reste un très bon outil. Elle offre des possibilités multiples (pratique de la gratitude, de la visualisation, etc.).

J’aime pour ma part méditer en début de journée. Je définis 2 à 3 objectifs que je souhaite réaliser à court, moyen et long terme. Cela me permet de rester concentré et de faire des choix lorsque cela s’avère nécessaire (je choisis ce qui m’aide à me rapprocher de mes objectifs).

Garder le rythme

En cette période de confinement, j’ai bien aimé cet article sur les leçons à tirer du monde militaire et notamment du vécu des sous-mariniers. Le principe mis en avant est de garder un rythme dans les activités journalières (temps de travail, temps pour la famille, temps de repos).

Premièrement, cela oriente notre esprit vers l’action plutôt que vers la rumination. Vous savez, ce hamster qui tourne en boucle sur sa roue entre nos deux oreilles. Planifier nos actions va en effet permettre de nous donner un sentiment de contrôle sur l’organisation de nos journées. Cela limitera dès lors la rumination et en conséquence les effets d’une situation stressante.

Ensuite, cela permet de rester au plus proche de nos rythmes physiologiques classiques, et donc de ne pas ajouter de stress supplémentaire.

Conserver des liens sociaux

Enfin, la régulation de nos émotions et le maintien du lien social sont deux facteurs clés de gestion du stress.

L’échange via les réseaux sociaux peut ainsi nous aider à mieux reconnaître nos émotions en mettant un mot sur ce que nous ressentons. Nous prenons ainsi conscience que nous ne sommes pas les seuls à les éprouver.

C’est également une bonne opportunité d’ identifier les bonnes pratiques des autres et de nous en inspirer.

Profitons ainsi du ralentissement de notre rythme quotidien pour renforcer nos liens avec ceux qui nous sont chers. C’est un facteur protecteur vis-à-vis du stress !

Et vous, avez-vous d’autres conseils à partager ? Serrons-nous les coudes en cette période particulière pour en sortir tous grandis.

Coronavirus et Biohacking

Le coronavirus est partout. Ou du moins son nom. Me voici ainsi forcé et contraint d’interrompre en plein milieu la formation de 4 jours « Communiquez avec impact » que je suivais dans la périphérie bruxelloise. C’est par contre l’opportunité pour moi de faire un bond de plus de 20 ans en arrière lorsque je réalisais mon mémoire de fin d’études au Laboratoire de Virologie et Immunologie de l’Université de Liège. Je ne m’étendrai pas sur les caractéristiques du coronavirus ni sur la justification des mesures prises par les gouvernements de plusieurs pays. Je dirai juste qu’une décision se doit être basée sur ce que l’on sait mais aussi potentiellement sur ce que l’on ignore (risque de mutation du virus, de réinfection, etc.), et que j’espère que c’est le cas. Je vous renvoie aux communications officielles pour suivre l’évolution de la situation et revoir les bonnes pratiques d’hygiène comme se laver les mains régulièrement avec du savon.

Devenir plus résistant

Ce qui m’intéresse plutôt ici, c’est de parler de notre résistance individuelle aux microbes (dont font partie les virus mais aussi les bactéries). Dans un de ses derniers posts sur Facebook, le Dr RESIMONT nous rappelle que la situation dans les Pays Nordiques est moins problématique notamment grâce à leur mode de vie plus sain et à une politique plus en faveur de l’humain et de la santé (alimentation bio, reconnaissance de l’hypersensibilité aux ondes, etc.). Ceci fait bien entendu écho à ma mission de vie qui est d’aider un maximum de personnes à prendre mieux soin de leur santé et à rejeter la médiocrité dont on nous surcharge dans de nombreux domaines.

Le BIOHACKING nous offre de merveilleux outils pour optimiser notre vitalité et notre performance notamment en boostant notre système immunitaire, comme le détaille très bien cet ouvrage spécialisé

Je vous partage pour ma part 6 conseils simples et logiques, valables en toutes circonstances, mais encore plus aux alentours de l’hiver et de ses épidémies :

Dormir suffisamment

Les cytokines sont des protéines qui ciblent l’infection et l’inflammation et créent ainsi une réponse immunitaire efficace. Elles sont à la fois produites et libérées pendant le sommeil. Sans un sommeil suffisant, notre corps produit moins de cytokines, ce qui réduit la capacité de notre corps à réagir et nous rend ainsi plus sensibles aux infections. Un manque de sommeil rend même le vaccin anti-grippe moins efficace. 

Pour rester en bonne santé, il faut ainsi dormir sept à huit heures par nuit (oui, une heure de plus ou de moins fait la différence !) en respectant votre chronotype

Si votre horaire de sommeil ne vous permet pas d’atteindre le nombre requis, essayez de compenser le repos perdu par deux siestes d’une durée maximale de 30 minutes chacune, l’une le matin et l’autre l’après-midi.  Si ce n’est pas possible, essayez de faire une sieste de 20 minutes à l’heure du déjeuner, et une autre juste avant le dîner. Si vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez essayer le Power Nap.

Prendre soin de ses intestins

Une consommation excessive de sucre influence la composition de notre flore intestinale en favorisant certaines bactéries au détriment de celles qui vont nous aider à nous défendre contre les maladies. Les aliments fermentés comme la choucroute, le kombucha et le kimchi peuvent contribuer à repeupler les bonnes bactéries dans nos intestins, et nous donner plus d’énergie et de vitalité.

Le Dr RESIMONT recommande également d’éviter le gluten, le lait de vache et les édulcorants qui diminuent l’immunité via l’inflammation intestinale.

Pratiquer le jeûne intermittent

Le jeûne est pratiqué depuis des millénaires, mais ce n’est que récemment que des études ont fait la lumière sur son rôle dans les réponses cellulaires adaptatives qui réduisent les dommages oxydatifs et l’inflammation, optimisent le métabolisme énergétique et renforcent la protection cellulaire et donc l’immunité. Le jeûne chronique participe à la reprogrammation des voies métaboliques et de résistance au stress, et contribue à réduire l’obésité, l’hypertension, l’asthme et la polyarthrite rhumatoïde. Il peut de même retarder le vieillissement et aider à prévenir et/ou à traiter les maladies.

Bouger tous les jours même un peu

Si vous avez un stock de papier toilette suffisant et que vous désirez vous entraîner chez vous, voici quelques idées d’entraînements pour les personnes ayant un compte Facebook.

Méditer régulièrement

Dans sa vidéo, Joe DISPENZA nous explique comment le fait de nous recentrer vers l’intérieur de notre corps peut affecter notre biologie et nos défenses immunitaires en quelques jours à peine. Expérimenter et vous serez convaincu. J’avoue me laisser encore trop souvent entraîner par mon stress et ne pas méditer autant que je le devrais, mais les vertus et applications de la méditation sont beaucoup plus nombreuses que l’on ne pense.

Optimiser ses défenses immunitaires

En plus des règles générales de la santé et de la nutrition, il existe de nombreux produits naturels ou suppléments reconnus pour booster notre immunité comme différents thés riches en antioxydants, le miel, des herbes et épices et leurs huiles essentielles (origan, thym, romarin, poivre de Cayenne, etc.), des champignons (chaga, reishi, shiitake). N’hésitez pas à consulter cet ouvrage très complet à partir de la page 22 pour en savoir plus.

Il peut aussi être utile de vérifier le taux sanguin de certains éléments (vitamines A et D, Zinc, Glutathion, etc.) et vous supplémenter si nécessaire.

Sur un plan plus philosophique, comme l’écrit très bien Arnaud RIOU «lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’homme et son environnement, entre l’homme et le cosmos, lorsque l’homme perd son humilité et veut dominer la terre plutôt que d’accepter d’en être le gardien, une crise est nécessaire pour l’alerter. Qu’elle soit de nature écologique ou sanitaire, cette crise nous permet toujours de réajuster ne serait-ce qu’en nous indiquant quelques pistes possibles, souvent symboliques. Une crise est une opportunité de transformation. 

  • Ainsi, les plusieurs espèces qui ont été rendues responsables de l’épidémie, le pangolin, la chauve souris, le serpent, sont des espèces menacées hautement symboliques qui n’avaient rien à faire sur les étals du marché du Yuwan. Aujourd’hui, la Chine a décrété l’interdiction de commerce et de consommation de tous les animaux sauvages.
  • La crise sanitaire a un tel poids sur l’économie que nous sommes parvenus à baisser le taux de CO2 de 6 % là où tous les G20 avaient échoué pendant des années.
  • Cette crise peut nous éloigner les uns des autres et nourrir la peur ou au contraire nous inviter ensemble à nous rencontrer autrement, à se regarder dans les yeux plutôt que de se serrer la main, à afficher sa vulnérabilité, à modifier un temps ses comportements, à ne pas vivre ce confinement s’il était imposé comme une punition, mais comme une opportunité de se retrouver en famille, de jeûner, d’écrire, de méditer, de revoir les fondements de nos valeurs. Les italiens ont pris le parti tous les soirs de chanter tous ensemble depuis leurs balcons offrant une autre image du confinement.»

J’aime pour ma part considérer le coronavirus et la situation actuelle comme une opportunité de se poser, de réfléchir à ce qui a vraiment du sens et ce qui n’en a pas ou plus, et de poser les actions qui construiront un monde meilleur. On ne peut peut-être pas contrôler ce qui nous arrive, mais on peut décider de notre façon d’y réagir, parce que tous ensemble, nous pouvons faire une différence.

N’hésitez pas à partager et commenter !

Optimiser sa concentration

Image par Sabine Zierer de Pixabay

Lorsque j’ai fait mes débuts dans la santé et la performance, je me suis rapidement intéressé à l’optimisation de mes facultés de concentration pour pouvoir être plus efficace plus rapidement, pour l’écriture par exemple. Je vous partage 7 conseils qui fonctionnent pour moi.

Conseil n°1

Je consomme le plus régulièrement possible les 10 aliments suivants qui sont bénéfiques pour le cerveau (et le reste): avocats, petites baies diverses, huile de coco (miam dans le café), saumon, noix, oeufs, curcuma, chocolat noir et feuilles vertes diverses (ex. épinards).

Conseil n°2

Je m’assure que mon environnement de travail est adapté, c’est-à-dire calme et bien rangé. J’évite aussi les distractions en mettant mon téléphone sur silencieux et en le mettant de côté. Si je travaille sur ordinateur, je ferme Facebook et les outils de messagerie. Tous nos outils connectés et interactifs nous sur-stimulent à longueur de journée et en quelque sorte nous entraînent à être distrait.

Conseil n°3

Je choisis le bon moment en fonction de mon chronotype. Dans son livre Quand, le Dr Breus définit quatre chronotypes, c’est-à-dire qu’il existe dans la population 4 formes du gène PER3 responsable de notre réactivité au ryhtme circadien (jour/nuit). On retrouve ainsi les ours (représentés par 50% de la population avec un rythme de type 9-18h), les lions (10 à 20%, décalés d’1 ou 2 h plus tôt), les loups (15 à 20%, décalés d’1 ou 2 h plus tard) et les dauphins (environ 10%, les insomniaques). Pour chacun de ceux-ci, il existe un moment idéal pour diverses activités (sport, discussion importante, prise de médicament, etc.). Ainsi, moi qui suis un ours, je me concentre mieux entre 10 et 13h, et entre 18 et 23h (voire plus tard parfois).

Conseil n°4

Je suis attentif à ce que je fais avant. J’ai remarqué par exemple qu’après un bon repas, je vais avoir plus tendance à m’endormir; de même si je fais un entraînement intense de type anaérobie. A l’inverse, m’entraîner de manière plus cool en aérobie va favoriser l’oxygénation du cerveau et la circulation du sang et de la lymphe.

Conseil n°5

Je veille à bien m’oxygéner en aérant suffisamment la pièce ds laquelle je suis et je veille à bien respirer.

Conseil n°6

Je fais des pauses toutes les 30min environ. Je bouge un peu en croisant mes membres gauches et droite (genou droit touche coude gauche et inversement). Notre hémisphère droit gère nos membres gauches, et inversément. Les faire franchir la ligne médiane de notre corps va favoriser la connexion entre les deux hémisphères du cerveau.

Conseil n°7

Je lis à la Fast and Furious.
Lorsque nous roulons plus vite, nos sens sont plus en alerte que si nous roulons plus ‘pépère’ car notre cerveau réagit au mouvement et à la vitesse. Ainsi pour lire, je suis mon texte du doigt en imposant une certaine vitesse de lecture (pas trop vite sinon c’est le crash 😜). Je ralentis si je me rends compte que je n’assimile pas le texte. J’arrête également le mouvement de mon doigt avant d’atteindre les extrémités du texte car notre cerveau est capable de reconstruire les mots manquants. Je pense gagner au moins 30% en efficacité de lecture de la sorte. 

Et vous, d’autres astuces à partager ? 


Rendez-vous la semaine prochaine pour aborder le Biohacking !

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