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Catégorie : Lifestyle

Mon défi part 4: pari gagné !

Photo by Nghia Le on Unsplash

Début juillet, je vous avais parlé de mon défi de réaliser la formation de coaching de Tony ROBBINS et Cloé MADANES en accéléré. Allons droit au but, c’est pari gagné ! J’ai envoyé les travaux correspondant à chaque module et j’ai réussi le quiz final. J’attends encore la confirmation écrite. Je ne vous cache pas ma joie car j’ai pu soumettre le 30ième jour, ce qui était en fait le délai minimum.

Une formation au top

Cette formation fut pour moi extrêmement riche en enseignements personnels et professionnels, avec la découverte de nombreux principes théoriques et de leurs applications pratiques. Voir Tony Robbins en action et avoir une analyse détaillée de ses interventions par des experts du domaine est incontestablement plus qu’enrichissant. Avec en plus l’avantage d’une formation en ligne qui permet flexibilité horaire et optimisation (j’ai souvent accéléré les vitesses des vidéos par exemple, ce qui m’a fait gagner entre 20 et 30% de temps je pense).

(Re)définir son identité

Parmi ce que j’ai appris cette semaine, j’ai envie de vous parler d’identité, cet ensemble de croyances, valeurs, expériences qui nous définissent.

Nous “recevons” et “acceptons” cette identité de nos parents, de nos amis, de nos collègues, etc.. Dit-on par exemple de vous que vous êtes ronchon ? Boute-en-train ? Rebelle ? Bon(ne) élève ? Cancre ? Ces termes, lorsqu’ils sont répétés, nous (auto) programment. Chose intéressante, le message s’ancre encore plus fort lorsque deux personnes parlent de nous en notre présence que si on s’adresse à nous directement.

Nous avons donc un vrai pouvoir sur les autres. Il est dès lors important, d’autant plus lorsque l’on a un rôle éducationnel (en tant que parent ou enseignant) ou de leadership, d’encourager plus que de diminuer les autres. Insistez sur leurs qualités, pas sur leurs défauts ! Ayez un impact positif sur les autres, pas destructeur !

Nous avons aussi ce pouvoir sur nous-mêmes. Cela peut impliquer un travail plus en profondeur de révision de nos valeurs (et de nos critères pour les satisfaire, en lien avec nos 6 besoins) et de nos croyances. Mais c’est tout à fait possible !

La règle des 2 millimètres

Ici, je tiens à remercier une ancienne collègue qui a aussi réalisé la formation. Lorsque je lui avais demandé ce qu’elle en pensait, elle m’avait notamment dit que c’était possible de la suivre en accéléré si on avait du temps libre. Et c’est une des choses qui m’ont décidé.

Je me rends de plus en plus compte que quelques mots peuvent induire de petites choses qui peuvent changer une vie. C’est la fameuse règle des 2 millimètres chère à Tony Robbins: un infime changement de trajectoire aujourd’hui conduira à une destination totalement différente dans le futur.

Et pour la suite ?

La question-clé que je me pose maintenant après la réussite de ce pari est: “que faire ensuite ?”. Comme je vous l’avais expliqué dans un article précédent, j’ai récemment perdu mon emploi. Je cherche donc activement un nouveau challenge et j’ai pour l’instant quelques opportunités en cours. Mais trop peu à mon goût. Une autre option serait de me lancer comme indépendant à temps plein. Faire le grand saut en quelque sorte !

Ce qui m’a plu dans cette formation, c’est qu’elle m’a donné un avantage supplémentaire quelle que soit la voie que je choisirai. Au vu de mon profil varié, je pense en effet pouvoir amener de la valeur de plusieurs façons:

  • Management en entreprise (stratégie, sous-traitance, transformation, gestion de projet et d’équipe)
  • Coaching d’indépendants pour un équilibre vie privée-vie professionnelle optimal
  • Accompagnement de (futurs) parents dans la relation avec leurs enfants
  • Développement de potentiel de personnes déterminées (athlètes par exemple)
  • Support au plus de 35 ans dans les transitions de vie (divorce, licenciement, deuil, retraite).

L’idéal étant pour moi de faire un peu de tout. 🙂

On verra très vite ce que l’avenir me réserve.

Merci d’avoir pris le temps de me lire ! Question ou commentaire, n’hésitez pas, j’y répondrai avec grand plaisir !

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. How to raise your standards
  3. The 2-millimeter rule

Mon défi part 3: s’épanouir dans ses relations

Un couple regarde un coucher de soleil sur l'océan.
Photo by Bruno Aguirre on Unsplash

Et une semaine de plus consacrée à mon défi de réaliser la formation de coaching de Tony ROBBINS et Cloé MADANES en accéléré ! Cette fois, focus spécifique sur les relations (de tous types).

Besoins et relations

Comme expliqué la semaine dernière, nous avons tous 6 besoins à satisfaire. Ceux-ci peuvent être vus comme des réservoirs que nous devons remplir. Certains d’entre eux peuvent être plus importants, éventuellement en fonction du contexte (privé ou professionnel) ou en fonction de notre étape de vie.

Pour qu’une relation, de quelque nature que ce soit, soit épanouissante, il faut “simplement” qu’elle comble les 6 besoins des deux intervenants.

Quatre niveaux de relation

Niveau 1

Chaque partenaire se concentre uniquement sur la satisfaction de ses besoins propres. C’est du chacun pour soi en quelque sorte.

Niveau 2

Chaque partenaire veille à satisfaire les besoins de l’autre, mais uniquement si l’autre satisfait les siens en retour. On est dans la transaction.

Niveau 3

Chaque partenaire ne se focalise que sur les besoins de l’autre. C’est l’amour inconditionnel.

Niveau 4

On aime tout le monde, quel que soit son comportement (on arrive à différencier l’individu de son comportement). C’est le cas par exemple du Dalaï Lama ou de Mère Thérèsa.

Donner et recevoir

Ce qui est intéressant, c’est que nous pouvons satisfaire nos besoins à la fois en les donnant et en les recevant. Prenons le besoin d’amour par exemple. On ne peut jamais être certain de le recevoir. Par contre, on peut être certain de le donner.

Ainsi, plutôt que de se concentrer sur ce que l’on ne reçoit pas (assez), il peut être plus “constructif” de se focaliser sur ce que l’on donne.

Réunion de direction

Evidemment, c’est mieux si cela fonctionne dans les deux sens. Encore faut-il savoir comment satisfaire les besoins de l’autre. Quelles sont les règles du jeu à respecter ? Le/la partenaire se sent-il aimé(e) si on lui prépare une surprise ? Si on organise une sortie à l’extérieur ? Si on prépare une soirée cocooning ?

On peut en effet avoir une super intention mais “manquer notre objectif” simplement parce que l’on n’utilise pas l’approche adaptée à notre partenaire, la bonne règle du jeu.

Dans ce cas, dédier une discussion au sujet de manière régulière peut s’avérer bénéfique pour la relation. Quelques critères à respecter:

  • la discussion se fera idéalement à l’extérieur (endroit neutre),
  • chacun s’exprime pendant 15-20 minutes à tour de rôle,
  • le partenaire écoute, pose des questions pour bien comprendre ce qui est discuté et prend éventuellement des notes,
  • le couple définit ensuite ensemble un plan d’action réaliste à mettre en place d’ici la prochaine discussion.

Résonance personnelle

Je ne vous cache pas que cette formation, avec ses vidéos parfois très émotives et tous ses exemples concrets, résonne énormément chez moi.

D’une part, parce qu’involontairement, on se sent connecté aux situations vécues présentées, parfois très douloureuses.

D’autre part, parce que je ne peux m’empêcher de repenser à des situations passées, privées ou professionnelles, et que cela remue donc des souvenirs pas toujours agréables.

Heureusement, ce nouveau savoir et ses nombreux outils me permettent de mieux comprendre certaines situations et comment mieux agir dans le présent et le futur… et ne pas se laisser emprisonner dans le passé.

Enfin, j’aime à penser que je vais pouvoir aider de nombreuses personnes à avancer dans leur vie, que ce soit pour échapper à leur douleur, pour s’épanouir personnellement, pour développer la meilleure version d’eux-mêmes et/ou pour transmettre à leur tour.

Question ou commentaire, j’y répondrai avec plaisir !

Rendez-vous la semaine prochaine pour savoir si j’arriverai au bout du défi dans les temps ! Il me reste 6 modules sur 16 et l’examen.

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. Do you need to feel significant ?
  3. 6 core human needs by Anthony Robbins
  4. How good of a partner are you ?

Mon défi part 2: les 6 besoins humains

Photo by Daniel McCullough on Unsplash

J’ai poursuivi mon défi personnel cette semaine en découvrant 2 nouveaux modules de la formation de coaching “Core 100” de Tony ROBBINS et Cloé MADANES.

Une des thématiques abordée était la psychologie des besoins humains, dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Nos comportements sont ainsi notamment influencés par 6 besoins, qui vont définir nos priorités. Nous devons en effet satisfaire ces 6 besoins, de manière consciente ou inconsciente, pour nous sentir heureux et épanoui.

Nos 6 besoins

La certitude/le confort

Nous sommes tous en recherche de stabilité en ce qui concerne nos besoins fondamentaux que sont la nourriture, le logement et les autres ressources matérielles. Cette certitude peut aussi s’obtenir grâce à notre état d’esprit (attitude positive ou foi religieuse par exemple).

L’incertitude/la variété

Nous avons aussi besoin de changement, de variété, au travers par exemple de changement de décor, d’activité physique, de divertissement, sautes d’humeur, etc..

La signification/l’importance

Tout le monde a besoin de se sentir spécial, unique, important ou nécessaire d’une manière ou d’une autre. Ce besoin peut être satisfait en obtenant la reconnaissance des autres ou de nous-mêmes. Si ce besoin n’est pas rencontré, on peut par exemple se faire sentir important en adoptant un comportement inapproprié ou en insistant auprès des autres sur l’ampleur et la complexité de nos problèmes. Nous faire remarquer par tous les moyens en quelque sorte.

L’amour/la connexion

Les êtres humains ont besoin de se sentir liés à quelqu’un ou à quelque chose: une personne, un idéal, une valeur, une habitude et un sentiment d’identité. Cette connexion peut prendre la forme d’un amour ou simplement d’un engagement intense (on peut par exemple se sentir connecté par le biais d’une interaction agressive).

La croissance

Tout dans l’univers est soit en croissance, soit en train de mourir – il n’y a pas de troisième alternative. Nous ne sommes pas satisfaits spirituellement si nos capacités ne sont pas en expansion, si nous ne nous sentons pas évoluer.

La contribution

Tout comme nous ne pouvons survivre sans que les autres ne contribuent d’une manière ou d’une autre à notre bien-être (aucun bébé ne grandit seul), nous ne pouvons nous épanouir spirituellement si nous ne contribuons pas aussi aux autres.

Des besoins aux priorités

De manière générale, les quatre premiers besoins sont considérés comme fondamentaux. Ils sont liés à notre individualité. Chacun d’entre nous doit les satisfaire à un certain niveau. Les deux derniers besoins sont quant à eux de nature plus spirituelle en nous reliant à quelque chose de plus grand que nous, au collectif. Ils sont de ce fait indispensables à notre épanouissement personnel.

Par ailleurs, nous avons en général deux besoins qui prédominent parmi les six, ce qui explique en partie que nous n’avons pas tous les mêmes priorités. Ceci influence dès lors fortement tout type de relation, en fonction que ces besoins principaux soient similaires ou différents (voire opposés). Une personne qui apprécie la certitude vivra une vie radicalement différente de celle d’un individu qui apprécie l’incertitude/la variété. De même, une personne qui se concentre sur la signification/l’importance aura une interaction avec les autres très différente de celle dont le besoin numéro un est l’amour/la connexion.

Fort heureusement, une différence de besoins n’implique pas qu’une relation (amoureuse, amicale, professionnelle, etc.) ne puisse être agréable ou positive. Au contraire, prendre conscience de cette différence peut permettre de mieux comprendre l’autre et de s’enrichir mutuellement.

Lorsque nous savons quels sont les besoins auxquels une personne accorde le plus d’importance, nous pouvons rapidement comprendre

  • un grand nombre de choix et de schémas émotionnels de cette personne,
  • certains des comportements récurrents dans les relations de cette personne,
  • comment communiquer avec la personne d’une manière qu’elle appréciera et
  • quelles décisions sont susceptibles de lui apporter un nouveau niveau de clarté et d’épanouissement.

Comment satisfaire nos besoins

Chacun d’entre nous a dès lors établi des moyens de satisfaire ses six besoins de manière positive, négative ou neutre. Il y a en effet toujours un moyen de satisfaire un besoin ; la compétence consiste à trouver un moyen durable qui vous procure plus de plaisir et de bienfait que de douleur.

Toute activité, action ou émotion qui satisfait au moins trois besoins à un niveau élevé devient, en fait, une dépendance. Celles-ci peuvent également être positives, négatives et neutres.

Il peut exister des contradictions et des paradoxes quant à la manière de satisfaire les six besoins. Par exemple, le besoin de signification est souvent contradictoire avec le besoin d’amour et de connexion, car il est difficile d’aimer quelqu’un qui a besoin de se sentir important tout le temps. Le besoin de certitude est quant à lui contradictoire avec le besoin d’incertitude et de variété.

Croyances et besoins

Si les six besoins sont universels, les différences de comportement pour les satisfaire se retrouvent dans nos systèmes de croyances. Nos croyances sont en quelque sorte “les règles du jeu“.

Le même besoin humain peut ainsi être satisfait de manières très différentes.

  • par exemple, pour deux personnes qui considèrent l’amour/la connexion comme leur besoin numéro un, cela signifiera pour l’une avoir des problèmes suffisamment importants pour que les gens aient de la sympathie et s’occupent d’elle alors que pour l’autre, cela signifiera trouver constamment des moyens de donner et de faire plaisir aux autres.
  • Ou encore, pour deux personnes qui ont la signification comme besoin principal, l’une pourra satisfaire ce besoin en rivalisant avec les autres ou en les critiquant, tandis qu’une autre sera plutôt dans l’aide ou la contribution.

Bref, ces règles sont aussi illimitées et individuelles que les humains qui vivent sur cette planète.

Le tout est d’utiliser des règles qui nous font du bien, qui sont bonnes pour nous et qui, en fin de compte, servent le bien commun.

A défaut, nous devrons remplacer ces règles par de meilleures grâce à un coaching adapté. C’est ce que propose notamment la formation “Core 100“. 🙂

Si question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. Do you need to feel significant ?
  3. 6 core human needs by Anthony Robbins

Mon défi pour ce mois de juillet

On n’avance jamais plus vite que quand on se lance un défi !

Des séminaires boostant comme le Comeback challenge de Tony Robbins (en cours cette semaine) créent l’environnement idéal pour cela.

Voici donc mon défi de juillet ! Je m’engage à dédicacer tout mon temps libre du mois à la formation de coaching de Tony. Cela fait longtemps que j’y pense et que je la postpose par crainte financière. Mais comme j’ai la chance d’avoir dans mon entourage des personnes sur qui compter en cas de besoin, ce risque est finalement mitigé pour l’instant. Alors, il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent !

En totale résonance avec son expertise, son énergie et ses valeurs, je suis convaincu que sa formation me fera atteindre un palier supérieur. Rapidement. Et d’amener une énorme plus-value à toutes les personnes qui me font déjà confiance et à celles qui le feront dans un futur proche.

Le changement passe par l’éducation… et l’action ! Alors go !

Et une petite musique pour se motiver !

Relax Max ou comment bien gérer ses émotions

Cet article participe à l’événement lancé par le blog Trading et Psychologie sur le thème “Quand je lâche la pression et je me relaxe”. J’y ai particulièrement apprécié l’article «3 astuces pour plus de créativité» que je vous recommande de lire.

Le triptyque Mental-Emotions-Physiologie

Etre capable de gérer ses émotions est devenu indispensable de nos jours. Tant dans la sphère privée que professionnelle d’ailleurs. C’est notamment le cas dans le trading (achat et vente sur des marchés financiers) par exemple. Une mauvaise gestion de ses émotions dans ce secteur peut rapidement avoir un impact financier significatif.

Dans un article lié à la gestion du deuil, je vous avais déjà parlé du triptyque Mental-Emotions-Physiologie. Ce concept m’a déjà personnellement aidé à plusieurs reprises.

Lorsqu’on se sent bloqué, c’est souvent parce que l’on oscille entre deux de ces trois dimensions. La solution est alors de passer dans la 3ième.

Il y a quelques mois, j’ai été confronté à une situation professionnelle pénible. Je me sentais angoissé et j’avais tendance à ruminer. J’étais donc “coincé” entre “Mental” et “Emotions”. Je savais que je devais passer en mode “Physiologie” (= action) mais je manquais d’énergie pour m’entraîner comme j’en ai l’habitude. Du coup, je me suis mis à faire du repassage. Le stress a diminué progressivement et au final, j’étais satisfait d’avoir réduit mon retard. 😀 Bref, ça marche !

Néanmoins, si le passage dans le 3ième mode est une solution rapide, il est aussi intéressant de développer une stratégie à plus long terme.

Ces 3 dimensions étant interconnectées, elles s’influencent donc l’une l’autre. Mieux gérer ses émotions revient ainsi à optimiser d’une part son mental et d’autre part sa physiologie.

Optimiser son mental

Bien que la société actuelle ait tendance à donner trop de place au mental en sous-estimant nos émotions et notre physiologie, il reste un allié de choix sur différents aspects si on sait l’utiliser à bon escient.

Une stratégie claire

Pouvoir se reposer sur une stratégie bien définie (quoi faire, quand et comment) est un atout majeur lorsque l’on peut être confronté à des émotions fluctuantes. Cela vous évitera de faire des “bêtises” si vous êtes dans un état non porteur.

Pour reprendre l’exemple du trading, définir certains critères chiffrés d’achat et vente vous garantira une bonne reproductibilité. Pour autant que ces critères aient fait leurs preuves bien évidemment. 😉

Ceci est tout aussi applicable dans le domaine sportif où une programmation évolutive sera garante de votre progression.

Une amélioration continue

Si vous n’obtenez pas les résultats escomptés, vous devrez rapidement changer votre stratégie. Rares sont les personnes qui réussissent du premier coup. Plus vite vous apprendrez et vous améliorerez, plus vite vous atteindrez vos objectifs !

Mettez donc en place des critères de mesure de vos performance et adaptez votre stratégie en fonction.

Optimiser sa physiologie

J’ai déjà introduit le concept du seau du stress dans un article précédent. En résumé, notre résilience dépend de nos réserves. Un peu comme notre pouvoir d’achat dépend de notre capital et de nos rentrées.

Les plantes adaptogènes

Les plantes adaptogènes augmentent notre capacité à nous adapter à des changements d’environnement. Elles vont notamment moduler notre système nerveux, notre système hormonal et notre système immunitaire. Elles peuvent être vraiment utiles en cas de fatigue des surrénales et de burn-out par exemple.

Les plus connues sont

  • l’Ashwagandha qui améliore la cognition, les performances physiques et stabilise l’humeur notamment,
  • la Rhodiola rosea qui renforce le système nerveux et donne un coup de fouet,
  • le Ginseng qui stimule les niveaux d’énergie, renforce votre corps contre les effets négatifs du stress, stimule votre système immunitaire et améliore même votre humeur.

Une glycémie stable

La glycémie est le taux de glucose dans le sang. Une glycémie instable va induire une instabilité émotionnelle. Il est donc important d’éviter de trop grandes variations

  • en évitant les repas trop riches qui en plus risquent de vous faire somnoler et
  • en évitant les boissons sucrées (sauf avant une activité physique qui consommera le sucre).

Le plein de vitamines et minéraux

De manière générale, notre alimentation ne nous garantit plus un apport suffisant en vitamines et minéraux, alors que ceux-ci sont indispensables à notre santé et notre performance. Par ailleurs, le stress est déminéralisant, c’est-à-dire qu’il augmente nos dépenses. Une supplémentation, notamment en magnésium, peut vraiment faire une différence. N’hésitez pas à consulter votre médecin à ce sujet.

Et vous ?

Et de votre côté, quels sont vos secrets pour bien gérer vos émotions ? N’hésitez pas à les partager !

#bettertogether

Le mot qui délivre – Echanges avec Eloïse STEYAERT

Il y a quelques semaines, j’avais abordé le pouvoir des mots. Aujourd’hui, je vous propose d’approfondir la thématique ! Partons ensemble à la rencontre d’Eloïse STEYAERT et de son concept original “Le mot qui délivre“.

J’ai rencontré Eloïse en 2019 chez Job’In, une couveuse d’entreprise wallonne qui accompagne les porteurs de projets. Depuis, ses activités, qui s’adressent tant aux femmes qu’aux hommes, sont en pleine expansion, tant en atelier d’écriture en groupe qu’en coaching littéraire et bibliothérapie.

Nous pouvons en effet évoluer, progresser, nous transformer grâce à la parole, la lecture et l’écriture.

Découvrez notre discussion en vidéo notamment sur les routines journalières, la pensée positive et le travail de l’empathie en cliquant sur l’image ci-dessous.

N.B.: quand je parle de coach mental dans la vidéo, je faisais plutôt référence aux thérapeutes chez qui une séance se passe sous forme de discussion.

Photo by Zoltan Tasi on Unsplash

Voici les références des livres recommandés par Eloïse :

Les personnes qui l’inspirent sont Michèle OBAMA et Cleo WADE, poétesse et activiste.

N’hésitez pas à poser vos questions ou commenter, cela me fait toujours plaisir. 🙂

Renaître après un deuil

J’ai l’habitude de commencer mes journées avec un planning d’actions bien établi. Ce matin, j’avais décidé d’être plus dans la spontanéité et de me laisser porter (même si je savais que j’allais être actif et ce fût le cas).

Et puis j’ai reçu un message d’une amie me disant vivre un deuil douloureux et me demandant si je n’avais pas l’une ou l’autre recommandation. N’étant pas spécialiste de la question, c’est en toute humilité que je vous partage mes réflexions de la journée.

Un changement difficile à gérer

Un deuil, au propre ou au figuré, est un changement que l’on n’a généralement pas désiré. Il peut être prévisible ou pas, et peut sembler plus ou moins acceptable en fonction des circonstances (mort de vieillesse versus accident).

Suite à un deuil, on passerait selon Elizabeth Kubler-Ross par 7 phases (choc/déni, douleur/culpabilité, colère, négociation, dépression/douleur, reconstruction et acceptation). Le processus complet pourrait prendre jusqu’à deux ans.

Une approche globale et personnalisée

Pour ma part, je reste persuadé que quel que soit l’objectif que nous souhaitons atteindre, l’approche optimale se doit d’être globale et personnalisée. Ceci reste valable que l’on veuille atteindre quelque chose de plaisant ou que l’on veuille échapper à une douleur.

A chacun son deuil

Chaque personne vivra son deuil différemment. Cela dépendra tant de la proximité de la relation que l’on avait avec la personne disparue que de son propre tempérament (plus ou moins émotif), et/ou de sa résilience au moment du décès. Cela me semble important de pouvoir reconnaître et accepter cette personnalisation, et d’en faire de même pour les autres personnes de notre entourage.

Le triptyque mental-émotions-physiologie

De manière simplifiée, nous dépendons de notre mental, de nos émotions et de notre physiologie. Ceux-ci interagissent par ailleurs entre eux. Fait intéressant, lorsque nous nous sentons bloqués, incapables d’avancer, c’est parce que nous sommes coincés entre deux de ces états. Ainsi par exemple, nous éprouvons de la tristesse (émotion) et nous ruminons (mental). Ou bien, nous sommes agités (émotions) et on court partout comme une poule sans tête (physiologie). Ou bien notre cerveau carbure à 100 à l’heure (mental) et nous sommes actifs (physiologie) mais sans ressentir d’émotion.

La solution pour évoluer est alors de passer dans le 3ième état. Dans le 1er exemple ci-dessus, il s’agira de passer à l’action (aller marcher, faire du sport, repasser, cuisiner). Dans le 2ième, on se posera pour réfléchir (mental) et dans le 3ième, on essaiera de ressentir plus les choses (émotions).

11 mots pour avancer

Sens et gratitude

Nous avons le pouvoir de décider du sens que nous donnons aux évènements que nous vivons. Un sens positif nous aidera à avancer. Se dire que la personne avait terminé son oeuvre parmi nous sera ainsi plus porteur que de se dire que sa mort est injuste. Ressentir de la gratitude pour ce que la personne nous a apporté et s’engager à transmettre son savoir et son exemple sera aussi vecteur d’énergie positive. Tout comme imaginer son départ comme un passage de flambeau. A chacun d’y voir quelque chose de beau.

Focus

Nous pouvons aussi décider de sur quoi nous mettons notre attention, même si cela n’est pas toujours facile. Le meilleur moyen d’arrêter de ruminer est de se focaliser sur quelque chose d’autre, de plaisant et de constructif, éventuellement en lien avec la personne disparue (continuer un projet démarré ensemble, etc.). Cela m’a particulièrement bien réussi dans le cas d’un licenciement, qui est aussi une forme de deuil (toutes proportions gardées), comme je l’expliquais dans cet article.

Nature

Votre physiologie a été mise à mal. Prenez le temps de vous ressourcer. Ceci sera d’autant plus capital selon votre état de résilience avant le décès. Etiez-vous plutôt en forme et épanoui, ou stressé et épuisé ? Passez du temps dans la Nature vous fera le plus grand bien. La forêt et sa couleur verte vous relaxera, la mer vous gonflera d’iode et d’ions négatifs, de même que marcher pieds nus dans l’herbe ou le sable. Sans parler des effets bénéfiques de l’oxygénation, du soleil et du mouvement.

Plantes et minéraux

Le stress étant déminéralisant, il peut être utile de faire appel à quelques suppléments comme le magnésium par exemple. Des plantes dites adaptogènes comme l’ashwaghanda ou la Rhodiola rose vous aideront aussi à vous stabiliser émotionnellement. La camomille vous aidera à dormir.

Action et contemplation

Le dosage subtil entre action (mettre son énergie sur un nouveau projet, ou simplement mettre son corps en mouvement pour sortir du labyrinthe mental-émotions) et contemplation (se ressourcer, passer du temps dans la Nature, se changer les idées en découvrant de nouvelles choses) n’est pas chose facile et dépendra de chacun. Certains jours, on sera plus enclin à l’action, d’autres, ce sera plus raisonnable de prioriser le repos. Ecoutez votre corps.

Musique

Nos émotions sont étroitement liées à la musique. N’hésitez pas à utiliser celle-ci en fonction de vos envies. Veillez cependant à évoluer vers une musique porteuse et dynamisante plutôt que mélancolique (même si le temps nécessaire à cette évolution vous appartient).

Respiration et méditation

La respiration reste un outil fabuleux pour influencer à la fois notre mental, nos émotions et notre physiologie. La pratique de la cohérence cardiaque (inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, pendant au moins 5 minutes, si possible 3 fois par jour) permettra de rééquilibrer les deux branches de votre système nerveux. La branche (ortho)sympathique du “fight or flight” est en effet liée à l’inspiration tandis que la parasympathique “rest and digest” est plutôt liée à l’expiration. Si vous êtes très stressé, vous pouvez vous détendre en expirant plus longtemps que vous n’inspirez (par exemple 4 secondes d’inspiration et 8 à 12 secondes d’expiration). Il existe également de nombreuses autres variantes de tempos.

La pratique de la méditation, de préférence guidée, vous aidera à libérer votre esprit, vous recentrer sur des émotions positives, mieux récupérer, et dans l’ensemble à élever votre vibration comme discuté dans cet article.

En résumé

Surmonter un deuil n’est pas chose aisée et demande de l’indulgence et de la bienveillance, envers soi-même et parfois envers son entourage. Pouvoir partager son ressenti avec ses proches ou un professionnel peut grandement aider. N’hésitez pas si vous en ressentez le besoin, vous évoluerez plus vite en étant bien accompagné.

Une hygiène de vie saine, tant mentale que physique et spirituelle, vous aidera aussi au mieux. Et si ce deuil était un message pour vous recentrer sur l’essentiel ?

Si vous avez vécu un deuil et souhaitez partager votre expérience et de bons conseils, nous vous en serons reconnaissants.

#bettertogether

Références

Les 7 étapes du deuil

Santé et Nutrition, Christophe Carrio, 2017

Lacking motivation? Give these herbs a try.

9 Biohacks pour un télétravail optimal

Travailler de chez soi est devenu, par la force des choses, beaucoup plus répandu. Apprécié par certains, moins par d’autres, cette nouvelle approche offre de fait des avantages et des inconvénients. L’objectif de cet article est de vous partager 9 biohacks pour un télétravail optimal. Ceux-ci sont tout aussi valables pour un travail classique mais plus faciles à appliquer sans la pression du regard de ses collègues.

1. Oxygénez-vous

Un bon équilibre entre O2 et CO2 est non seulement vital pour notre survie et notre santé, mais également pour nos performances mentales et la gestion du poids. Pensez donc à (vous) aérer en suffisance et faire 3 grandes respirations quand vous sentez un manque d’énergie.

2. Hydratez-vous

L’eau est essentielle pour notre bon fonctionnement, en tant que telle (H2O) mais également via son apport en sels minéraux. Elle joue aussi un rôle clé dans l’élimination de composés toxiques d’origine interne ou externe. Boire 1,5 litre d’eau est conseillé, et ce volume doit être augmenté si vous transpirez ou consommez café, thé et alcool qui déshydratent. Avoir un verre et une bouteille à portée d’yeux vous aidera à atteindre votre objectif. Si vous pensez consommer trop de café ou thé, fixez-vous une limite journalière.

3. Reposez vos yeux

Le travail sur écran sollicite fortement nos yeux, surtout dans un mode unique (même distance entre les yeux et l’écran). Pensez à faire des pauses d’environ 7 minutes toutes les heures. N’hésitez pas à fermer les yeux si vous avez besoin de vous détendre ou de fixer quelque chose de vert. Si vous avez un jardin, profitez-en !

4. Bougez souvent

Le maintien d’une même position pendant une longue durée est néfaste pour le corps. Bougez donc régulièrement. Profitez-en pour réaliser toutes les heures une série de 12-40 répétitions de jumping jacks, pompages, squats, burpees, etc. Si vous disposez d’élastiques ou de kettlebells à la maison par exemple, faites-vous plaisir ! Entre 6 et 8 séries sur une journée, ça vous fera déjà un bon entraînement intégré dans votre temps de travail.

5. Profitez de la Nature

Si vous disposez d’un jardin ou d’un accès à la Nature, saisissez l’opportunité de vous exposer régulièrement à la lumière du jour (surtout le matin). Cela vous aidera à resynchroniser votre rythme circadien qui peut se trouver perturbé via l’usage intensif des écrans à lumière bleue. A noter que cela peut très bien se faire par une fenêtre ouverte. Faites aussi des pauses pieds nus dans votre pelouse pour vous recharger en ions négatifs antioxydants. Cela compensera en partie les effets électromagnétiques négatifs de votre ordinateur. Si vous savez en plus intégrer une balade de minimum 15 minutes dans votre routine, vous vous changerez les idées.

6. Ne mangez pas devant votre ordinateur

Thanks to Charles Deluvio for sharing their work on Unsplash.

Nous avons tendance aujourd’hui à manger sur le pouce, en continuant à travailler voire à surfer sur le net ou regarder la télévision. Ceci est particulièrement déconseillé car cela stimule la branche “fight or flight” de notre système nerveux, la branche sympathique, alors que c’est l’autre, la parasympathique (“rest and digest”), qui devrait être la plus active à ce moment-là. Or mauvaise ingestion égale mauvaise digestion, avec au mieux un manque d’énergie et au pire des maux de ventre. Essayer dès lors de vous discipliner et de faire une réelle pause pour manger en prenant le temps de bien mastiquer. Vous n’en serez que plus efficace par après.

7. Optimisez vos réunions en ligne

En télétravail, les défis de communication peuvent être accrus en raison d’une mauvaise connexion, d’erreurs d’interprétation du non-verbal ou de “social loafing”. Il s’agit de la tendance à réduire l’effort et la motivation lors d’un travail en groupe, un peu comme si l’on se cachait dans une foule. Et cet anonymat s’accroît pendant une réunion à distance en raison de la barrière virtuelle entre les membres de l’équipe.

Après avoir interrogé des centaines de participants à des réunions en ligne au sujet du leadership de ces mêmes réunions, Steven G. Rogelberg, auteur de The Surprising Science of Meetings: How You Can Lead Your Team to Peak Performance , a remarqué que les meilleurs leaders ont ceci en commun : ils assument le rôle de gardien du temps des autres participants, que ceux-ci soient des clients ou des parties prenantes importantes, ou pas. L’idée est que personne ne quitte la réunion en se disant que c’était une perte de temps. Steven nous partage quelques autres astuces dans cet article.

8. Prenez du temps pour vous

Le télétravail vous fait gagner du temps en trajets. Rentabilisez ce temps gagné en investissant en vous. Profitez-en pour lire, regarder et/ou écouter des personnes inspirantes ou d’entamer une formation en ligne. Elles se multiplient pour l’instant avec souvent des prix avantageux. Ce sont ses petites choses qui, répétées régulièrement, vont vous permettre de vous transformer.

9. Combinez !

Un des secrets de l’efficacité du Biohacking est de combiner un maximum de choses en un minimum de temps. Par exemple, mangez ou faites quelques exercices dehors pieds nus dans l’herbe. Cela multipliera les effets bénéfiques sans trop empiéter sur votre journée.

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Référence

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