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Catégorie : Biohacking

Mon défi part 2: les 6 besoins humains

Photo by Daniel McCullough on Unsplash

J’ai poursuivi mon défi personnel cette semaine en découvrant 2 nouveaux modules de la formation de coaching “Core 100” de Tony ROBBINS et Cloé MADANES.

Une des thématiques abordée était la psychologie des besoins humains, dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Nos comportements sont ainsi notamment influencés par 6 besoins, qui vont définir nos priorités. Nous devons en effet satisfaire ces 6 besoins, de manière consciente ou inconsciente, pour nous sentir heureux et épanoui.

Nos 6 besoins

La certitude/le confort

Nous sommes tous en recherche de stabilité en ce qui concerne nos besoins fondamentaux que sont la nourriture, le logement et les autres ressources matérielles. Cette certitude peut aussi s’obtenir grâce à notre état d’esprit (attitude positive ou foi religieuse par exemple).

L’incertitude/la variété

Nous avons aussi besoin de changement, de variété, au travers par exemple de changement de décor, d’activité physique, de divertissement, sautes d’humeur, etc..

La signification/l’importance

Tout le monde a besoin de se sentir spécial, unique, important ou nécessaire d’une manière ou d’une autre. Ce besoin peut être satisfait en obtenant la reconnaissance des autres ou de nous-mêmes. Si ce besoin n’est pas rencontré, on peut par exemple se faire sentir important en adoptant un comportement inapproprié ou en insistant auprès des autres sur l’ampleur et la complexité de nos problèmes. Nous faire remarquer par tous les moyens en quelque sorte.

L’amour/la connexion

Les êtres humains ont besoin de se sentir liés à quelqu’un ou à quelque chose: une personne, un idéal, une valeur, une habitude et un sentiment d’identité. Cette connexion peut prendre la forme d’un amour ou simplement d’un engagement intense (on peut par exemple se sentir connecté par le biais d’une interaction agressive).

La croissance

Tout dans l’univers est soit en croissance, soit en train de mourir – il n’y a pas de troisième alternative. Nous ne sommes pas satisfaits spirituellement si nos capacités ne sont pas en expansion, si nous ne nous sentons pas évoluer.

La contribution

Tout comme nous ne pouvons survivre sans que les autres ne contribuent d’une manière ou d’une autre à notre bien-être (aucun bébé ne grandit seul), nous ne pouvons nous épanouir spirituellement si nous ne contribuons pas aussi aux autres.

Des besoins aux priorités

De manière générale, les quatre premiers besoins sont considérés comme fondamentaux. Ils sont liés à notre individualité. Chacun d’entre nous doit les satisfaire à un certain niveau. Les deux derniers besoins sont quant à eux de nature plus spirituelle en nous reliant à quelque chose de plus grand que nous, au collectif. Ils sont de ce fait indispensables à notre épanouissement personnel.

Par ailleurs, nous avons en général deux besoins qui prédominent parmi les six, ce qui explique en partie que nous n’avons pas tous les mêmes priorités. Ceci influence dès lors fortement tout type de relation, en fonction que ces besoins principaux soient similaires ou différents (voire opposés). Une personne qui apprécie la certitude vivra une vie radicalement différente de celle d’un individu qui apprécie l’incertitude/la variété. De même, une personne qui se concentre sur la signification/l’importance aura une interaction avec les autres très différente de celle dont le besoin numéro un est l’amour/la connexion.

Fort heureusement, une différence de besoins n’implique pas qu’une relation (amoureuse, amicale, professionnelle, etc.) ne puisse être agréable ou positive. Au contraire, prendre conscience de cette différence peut permettre de mieux comprendre l’autre et de s’enrichir mutuellement.

Lorsque nous savons quels sont les besoins auxquels une personne accorde le plus d’importance, nous pouvons rapidement comprendre

  • un grand nombre de choix et de schémas émotionnels de cette personne,
  • certains des comportements récurrents dans les relations de cette personne,
  • comment communiquer avec la personne d’une manière qu’elle appréciera et
  • quelles décisions sont susceptibles de lui apporter un nouveau niveau de clarté et d’épanouissement.

Comment satisfaire nos besoins

Chacun d’entre nous a dès lors établi des moyens de satisfaire ses six besoins de manière positive, négative ou neutre. Il y a en effet toujours un moyen de satisfaire un besoin ; la compétence consiste à trouver un moyen durable qui vous procure plus de plaisir et de bienfait que de douleur.

Toute activité, action ou émotion qui satisfait au moins trois besoins à un niveau élevé devient, en fait, une dépendance. Celles-ci peuvent également être positives, négatives et neutres.

Il peut exister des contradictions et des paradoxes quant à la manière de satisfaire les six besoins. Par exemple, le besoin de signification est souvent contradictoire avec le besoin d’amour et de connexion, car il est difficile d’aimer quelqu’un qui a besoin de se sentir important tout le temps. Le besoin de certitude est quant à lui contradictoire avec le besoin d’incertitude et de variété.

Croyances et besoins

Si les six besoins sont universels, les différences de comportement pour les satisfaire se retrouvent dans nos systèmes de croyances. Nos croyances sont en quelque sorte “les règles du jeu“.

Le même besoin humain peut ainsi être satisfait de manières très différentes.

  • par exemple, pour deux personnes qui considèrent l’amour/la connexion comme leur besoin numéro un, cela signifiera pour l’une avoir des problèmes suffisamment importants pour que les gens aient de la sympathie et s’occupent d’elle alors que pour l’autre, cela signifiera trouver constamment des moyens de donner et de faire plaisir aux autres.
  • Ou encore, pour deux personnes qui ont la signification comme besoin principal, l’une pourra satisfaire ce besoin en rivalisant avec les autres ou en les critiquant, tandis qu’une autre sera plutôt dans l’aide ou la contribution.

Bref, ces règles sont aussi illimitées et individuelles que les humains qui vivent sur cette planète.

Le tout est d’utiliser des règles qui nous font du bien, qui sont bonnes pour nous et qui, en fin de compte, servent le bien commun.

A défaut, nous devrons remplacer ces règles par de meilleures grâce à un coaching adapté. C’est ce que propose notamment la formation “Core 100“. 🙂

Si question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Références

  1. Robbins-Madanes Core 100 training
  2. Do you need to feel significant ?
  3. 6 core human needs by Anthony Robbins

Mon défi part 1: Pourquoi Tony Robbins ?

Il y a environ deux semaines, je vous parlais de mon défi de juillet. Je me suis en effet engagé à consacrer tout mon temps libre à une formation de coaching. Mais pas n’importe laquelle ! Le “Core 100” de Tony Robbins et Cloé Madanes.

Qui est Tony Robbins ?

Un autodidacte

Tony Robbins, qui a fêté ses 60 printemps début 2020 , est le père du coaching.

Issu d’un milieu modeste, il a vécu une enfance et une adolescence difficiles. Il a ensuite décidé de transformer sa vie en participant à des séminaires de développement personnels (notamment de Jim Rohn).

Autodidacte, il s’est instruit en lisant des centaines de livres en quelques années. Assoiffé de connaissances, il recherche constamment ce qui est applicable efficacement. Il a également pris l’habitude de rencontrer et d’interroger des personnes de tous milieux qui accomplissent l’extraordinaire.

“Success is doing what you want to do, when you want, where you want, with whom you want, as much as you want.”

Tony Robbins

50 millions de vies transformées

Son site officiel le définit comme

  • “entrepreneur,
  • auteur à succès du NY Times,
  • philanthrope,
  • stratège de vie et d’affaires numéro 1 du pays” (NDLR des USA mais je pense qu’on peut dire du monde) .

“Depuis plus de quatre décennies, plus de 50 millions de personnes ont apprécié la chaleur, l’humour et le pouvoir de transformation de ses événements de développement personnel et professionnel.”

“Auteur de six livres à succès internationaux, Tony Robbins a permis à plus de 50 millions de personnes de 100 pays de se prendre en main grâce à ses programmes de formation audio, vidéo et de vie. Il a créé le premier programme de développement personnel et professionnel de tous les temps (…).”

“We can change our lives. We can do, have, and be exactly what we wish.”

Tony Robbins

Plus de 50 entreprises à son actif

Il “est le président d’une société de portefeuille composée de plus de 50 entreprises privées dont le chiffre d’affaires combiné dépasse les 6 milliards de dollars par an.

Il a été honoré par

  • Accenture comme l‘un des “50 meilleurs intellectuels d’affaires au monde”,
  • Harvard Business Press comme l’un des “200 meilleurs gourous d’affaires” et
  • American Express comme l’un des “six meilleurs dirigeants d’affaires au monde” pour l’accompagnement de ses clients entrepreneurs.”

“If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always gotten.”

Tony Robbins

Des clients de tous horizons

“Il a travaillé avec

  • trois présidents américains,
  • des artistes de premier plan – d’Aerosmith à Green Day, en passant par Usher et Pitbull,
  • des personnalités comme Mère Teresa et Lady Diana ainsi que
  • de nombreux athlètes comme Serena Williams, Andre Agassi, les Golden State Warriors et récemment Conor McGregor.

De nombreux chefs d’entreprise milliardaires lui demandent également conseil (…).”

“The quality of your life is the quality of your relationships.”

Tony Robbins

Un philanthrope

“Grâce à son partenariat avec Feeding America, Tony Robbins a fourni plus de 500 millions de repas au cours des cinq dernières années à des personnes dans le besoin. Il est en passe de fournir un milliard de repas au cours des cinq prochaines années.

Tony Robbins a également lancé des programmes dans plus de

  • 1 500 écoles,
  • 700 prisons et
  • 50 000 organisations de services et refuges.

Il fournit de l’eau douce à 250 000 personnes par jour en Inde afin de lutter contre les maladies d’origine hydrique, qui sont la première cause de mortalité infantile dans ce pays.”

“It is in your moments of decision that your destiny is shaped.”

Tony Robbins

Une force de la Nature

Mesurant près de 2 mètres, avec une voix aussi unique que puissante, il en impose ! Et ce n’est rien à côté des véritables prouesses sportives qu’il réalise grâce à une hygiène de vie impressionnante.

On a en effet évalué que lors de ses évènements comme “Unleash the Power Within (UPW)”, il effectue environ 2000 sauts et brûlait jusqu’à 11300 calories. L’équivalent de 2,5 marathons consécutifs et de 2 matches de basket-ball en NBA !

Why live an ordinary life, when you can live an extraordinary one.

TONY ROBBINS

“I am not your guru”

Si vous voulez en savoir plus, le documentaire qui lui est dédié sur Netflix vaut largement le détour (trailer) !

Stay committed to your decisions, but stay flexible in your approach.

TONY ROBBINS

Ce que j’apprécie chez lui

En résumé, il représente pour moi le top du top ! Tant dans ses connaissances et son approche que dans sa mentalité et son authenticité.

L’UPW de Londres en 2019

En avril 2019, j’ai eu l’occasion de participer à Londres à “Unleash your Power Within”. Quatre jours de folie avec environ 12000 personnes, venant d’environ 70 pays ! Avec la fameuse marche sur le feu. Une expérience inoubliable !

Il incarne aussi pour moi ce qu’il enseigne, ce qui le rend inspirant à mes yeux.

Sa formation de coaching

Impressionné par l’efficacité de sa méthode, la formation de coaching qu’il a développée avec Cloé Madanes me semble dès lors être aujourd’hui l’étape suivante pour moi. Elle me permettra en effet de combiner

  • ma nature de chercheur,
  • mon intérêt pour l’entrepreneuriat international,
  • mon amour du travail postural et du Fitness personnalisé, ainsi que
  • ma passion pour le coaching.

Une opportunité énorme de passer un cap.

Mes premières impressions

Je viens d’entamer le 3ième module sur 16 (sans compter les nombreux bonus offerts).

Chaque module se base sur une intervention filmée de Tony, qui est ensuite disséquée et commentée.

Nous avons également chaque semaine l’occasion d’interagir pendant environ 1h avec une(e) autre étudiant(e). Cela nous permet de nous entraîner en toute bienveillance. Cette première semaine, j’ai ainsi pu échanger avec Selina, une étudiante irlandaise, sur nos motivations, comment servir nos clients et comment garder confiance en nous.

Bref, j’adore ! 🙂

Suite au prochain numéro !

N’hésitez pas à me contacter si question ou commentaire !

Références

  1. Site officiel de Tony Robbins

Plantes et Biohacking

Plantes et biohacking sont une combinaison de choix. Celles-ci ont définitivement leur place en compléments des principes d’une vie saine et épanouie.

L’Homme a en effet compris dès la nuit des temps les nombreux avantages des plantes. Il les a cueillies et plus tard cultivées pour des applications diverses et variées:

  • alimentation,
  • boissons,
  • médicaments,
  • cosmétiques et parfums,
  • drogues et poisons,
  • textile,
  • papier,
  • construction, etc..

En voici quelques exemples sélectionnés parmi la multitude des options possibles. En fonction de vos objectifs, ce sera à vous de définir quelles sont celles qui ont pour vous la plus grande valeur ajoutée, et de trouver la forme qui vous convient le mieux.

Différentes formes

La plante en tant que telle

Une mauvaise qualité de l’air dans nos lieux de vie ou de travail peut contribuer à des problèmes tels que l’asthme, les allergies et autres problèmes respiratoires. Outre la ventilation, le nettoyage et l’élimination des polluants, certaines plantes purifiantes peuvent ainsi nous aider à avoir un intérieur plus sain.

Lors d’une étude réalisée en 1989, la NASA a découvert que plusieurs plantes pouvaient absorber des produits chimiques toxiques par leurs feuilles, leurs racines et même le sol dans lequel elles reposent. Ces plantes éliminent donc ainsi de nombreux composés qui peuvent être présents dans notre environnement, comme le benzène, le formaldéhyde et le trichloréthylène. Ces plantes sont par exemple les lis de paix, les fougères de Boston, le lierre anglais, les palmiers Areca et d’autres plantes d’intérieur faciles à cultiver.

Bien sûr, les plantes ont aussi l’avantage de nous aider à nous détendre et à émettre des polyphénols aromatiques bénéfiques, un peu comme un diffuseur d’huiles essentielles (voir plus bas).

En boisson

Certaines plantes peuvent se décliner sous forme de tisane ou d’hydrolat.

Une tisane est une boisson obtenue par macération, digestion, infusion ou décoction de matériel végétal, dans de l’eau chaude ou froide (un thé est une tisane préparée avec des feuilles séchées de théier).

Un hydrolat est un produit aqueux de condensation obtenu après distillation d’une matière première naturelle, généralement végétale, qui subsiste après la séparation de l’huile essentielle lorsque c’est possible (environ 3 ‰).

En complément alimentaire

Certaines plantes ou extraits peuvent être consommés sous forme de comprimé ou de gélule. Un avantage certain lorsqu’une concentration plus élevée de certains constituants s’avère nécessaire. En ce qui concerne les gélules, soyez attentif à leur composition et leur digestibilité.

Photo by Chelsea shapouri on Unsplash

En huile essentielle

Une huile essentielle (HE) est un liquide concentré en substances végétales. On l’obtient par extraction ou distillation de molécules volatiles de la plante d’origine.

Une HE peut contenir jusqu’à 300 molécules chimiques différentes comme les phénols, alcools, aldéhydes, esters, terpènes et cétones. Les HEs issues de différentes plantes possèdent donc des propriétés différentes, dépendantes de la composition d’origine. Elles peuvent avoir un usage interne et/ou externe en fonction de leurs constituants. En général, quelques gouttes suffisent pour obtenir un résultat.

En synergie

Certaines de ces plantes ou de leurs extraits peuvent être mélangés pour constituer une synergie et ainsi augmenter leurs effets bénéfiques respectifs.

« Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus. »

Ralph Waldo Emerson
Photo by Marisa Harris on Unsplash

De nombreux bienfaits

Les plantes, sous leurs différentes formes, peuvent dès lors nous aider à optimiser notre potentiel et à mieux réagir aux agressions extérieures. Certaines ont des spectres d’action assez larges et d’autres plus réduits.

Voici quelques exemples choisis en fonction de certaines applications qui peuvent vous intéresser.

Adaptation et gestion du stress

Face à une situation stressante, l’axe hypothalamus-hypophyse-surrénales s’active, libérant ainsi adrénaline, noradrénaline et cortisol.

Dans notre société de sur-stimulation, les facteurs de stress ont tendance à être trop nombreux et trop fréquents. Ils s’accumulent et le stress devient chronique. Nos facultés d’adaptation sont submergées et nos glandes surrénales s’épuisent. C’est au mieux de la fatigue chronique, au pire un burn-out. D’autres troubles comme des affections respiratoires, de l’asthme, des allergies et de la fibromyalgie peuvent aussi apparaître.

Les plantes adaptogènes deviennent alors des atouts de choix. Elles augmentent notre capacité à nous adapter à des changements d’environnement. Elles vont notamment moduler notre système nerveux, notre système hormonal et notre système immunitaire.

Sur le plan de la performance sportive, elles vont aussi nous aider à nous adapter aux contraintes de l’entraînement et ainsi à progresser plus vite au fur et à mesure de l’évolution de ce dernier.

L’ashwagandha

Celle dont le nom se traduit par “donner la puissance d’un cheval” est une plante adaptogène particulièrement utile dans le traitement de la fatigue des surrénales.

Elle aide à améliorer la cognition, les performances physiques et à stabiliser l’humeur. L’Ashwagandha traite également les inflammations des articulations et les douleurs rhumatismales. Elle a aussi des propriétés aphrodisiaques. 

Ashwagandha – Photo by Bankim Desai on Unsplash

La Rhodiola rosea

Elle peut être l’un de vos meilleurs choix pour réduire la fatigue tant mentale que physique car elle renforce le système nerveux et donne un “coup de fouet“.

La rosavine et la salidroside, deux des principes actifs essentiels présents dans la plante, stimulent le transport des précurseurs de la sérotonine (l’hormone du bonheur) et augmentent sa disponibilité au niveau du cerveau.

C’est un remède efficace contre la dépression saisonnière due au manque de lumière. Elle accroît également l’endurance et la vigueur sexuelle en augmentant les réserves sanguines en oxygène et en améliorant le rendement des mitochondries.

Le Ginseng

Utilisé depuis des milliers d’années en Europe et en Extrême-Orient pour sa capacité à stimuler les niveaux d’énergie, il vous aidera à renforcer votre corps contre les effets négatifs du stress, à stimuler votre système immunitaire et même à améliorer votre humeur.

Le Ginseng est idéal si vous avez besoin d’un “coup de fouet” pour vous motiver ou si vous vous sentez confus mentalement.

Optimisation générale

L’ortie commune

Fréquemment consommée au siècle dernier en salade, soupe et pain, c’est un aliment de choix de par sa richesse en protéine (9%), enzymes, oligo-éléments et vitamines.

On l’utilise en tisane ou en poudre dans un smoothie, une soupe ou pour saupoudrer des salades composées.

Tonifiante du rein, elle module aussi le système immunitaire et régularise tout dérèglement endocrinien. Elle rend la testostérone plus bio-disponible notamment pour la prise de masse musculaire et a une action anti-inflammatoire au niveau articulaire.

Ortie commune (Photo by matthew Feeney on Unsplash)

Le thé vert

Puissant antioxydant, il peut avoir de nombreux effets bénéfiques dans le cas de nombreuses maladies comme le cancer, l’athérosclérose, le diabète, les maladies neurodégénératives ou l’excès de poids. Il réduit la masse grasse abdominale via l’accroissement de l’oxydation des graisses et des dépenses d’énergie.

La spiruline

Celle-ci est une cyanobactérie filamenteuse de couleur bleue verte (considérée souvent à tort comme une algue). On la retrouve sous forme de poudre, de paillettes, en comprimés ou bien encore en gélules.

La spiruline est classée dans la famille des “super aliments”. Elle est en aussi considérée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme le meilleur aliment pour l’humanité au 21ème siècle. Ceci est dû à sa composition et à sa richesse nutritionnelle exceptionnelle en acides aminés, vitamines et minéraux (fer, calcium, magnésium, etc.).

Parmi ses nombreux bienfaits, citons

  • l’augmentation de la satiété,
  • la diminution des grignotages,
  • un effet détoxifiant,
  • de meilleures performances et une meilleure récupération chez le sportif en optimisant l’oxygénation ainsi que
  • le renforcement des systèmes immunitaire et endocrinien.

Un de ses constituants, la phycocyanine, agit comme un puissant antioxydant. Elle aide à préserver la santé de la peau (action contre les rides et le vieillissement cellulaire) et plus généralement de l’organisme. 

La prêle

Une des plantes les plus vieilles au monde qui existait déjà aux temps préhistoriques. Plante vivace, elle s’épanouit un peu partout dans les champs et les prairies. Elle peut s’apparenter visuellement à un petit conifère.

On récolte ses tiges pour la phytothérapie. Ses principaux principes actifs sont le soufre, le fer, le manganèse, des sels de potassium, des acides gras, le calcium, le phosphore, des sels minéraux, des tanins, des glucosides flavonoïdes, de la saponine, des traces d’alcaloïdes et la silice.

Reminéralisante, elle s’utilise contre les douleurs articulaires, les problèmes urinaires (cystites et coliques néphrétiques), les problèmes osseux (fracture ou ostéoporose) et les maladies de la peau (aphtes, eczéma, vergetures, petites plaies ouvertes). C’est aussi un fortifiant des cheveux et des ongles.

Immunité et anti-allergies

Un mélange de propolis (une substance résineuse recueillie par les abeilles sur les bourgeons des arbres), echinaceaprêle et gingembre vous permettra d’optimiser votre immunité et de mieux lutter contre les différents microbes.

En ce qui concerne les allergies, il semblerait que l’ortie, la spiruline et le rooibos (une plante sans théine que l’on boit en infusion) réduiraient les symptômes de la rhinite allergique. Le rooibos contient de la quercétine, un flavonoïde qui bloquerait la libération d’histamine et modulerait la réaction inflammatoire.

La réglisse, le thé vert et le plantain auraient également des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques.

Photo by Zahrin Lukman on Unsplash

Détox

Au vu de notre mode de vie naturel, il est intéressant de réaliser régulièrement une cure détox, notamment au printemps et à l’automne, pour éliminer les toxines accumulées. Ceci est d’autant plus vrai pour les sportifs intensifs.

A défaut, les toxines finissent par “encrasser” les organes émonctoires chargés d’éliminer ces déchets (le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons).

Lorsque notre corps, pour une raison particulière (mauvaise alimentation, stress, maladie, etc.) n’arrive plus à éliminer correctement ces substances nocives, nous nous sentons fatigués, irritables et tombons plus facilement malades. Notre sommeil peut également s’en trouver affecté, et on peut souffrir de divers petits inconforts (teint terne, problèmes de digestion, rétention d’eau, etc.).

Outre l’argile et le charbon qui sont des éléments détoxifiants naturels, il existe de nombreuses plantes drainantes et détoxifiantes. Chaque organe émonctoire ayant un fonctionnement bien précis, il ne sera donc forcément pas stimulé par les mêmes plantes. L’idéal est ainsi d’utiliser une synergie de plantes qui vont à la fois détoxifier votre foie (romarin, radis noir, bouleau, cassis), drainer vos reins (reine-des-prés, queue de cerise, fleurs de bruyère), stimuler votre digestion (basilic, artichaut, menthe poivrée, romarin, fenouil, pissenlit) et nettoyer votre peau (pensée sauvage, bardane, ortie).

Digestion et gestion du poids

Si une nutrition de qualité passe par une bonne alimentation, elle dépendra tout autant d’une bonne digestion.

Outre les bénéfices des plantes adaptogènes sur la branche parasympathique de notre système nerveux, des plantes comme la mélisse, la menthe poivrée et le psyllium élimineront les spasmes intestinaux et les symptômes de l’intestin irritable, combattre la constipation et traiter la diarrhée.

Après une phase de détox, ces plantes vous aideront à optimiser votre perte de poids en complément d’un programme de nutrition adapté et personnalisé.

Récupération

La camomille et le coquelicot vous feront dormir comme un bébé.

La passiflore favorisera la décontraction musculaire et mentale.

Le curcuma et l’harpagophytum quant à eux réduiront l’inflammation et vos douleurs articulaires.

La prêle (de par ses propriétés reminéralisantes) en combinaison avec l’ortie et le cassis diminueront aussi vos douleurs articulaires et redonneront de l’élasticité à vos tendons.

Points importants

  • Toutes les plantes ne sont pas bénéfiques pour la santé humaine et/ou animale. Certaines sont même de véritables poisons. La prudence est donc de mise quant à l’usage qu’on en fait.
  • Le respect du bon dosage est capital. Pas assez et on perd en efficacité. Trop et on risque la toxicité.
  • Il va sans dire que les plantes traitées avec des substances chimiques sont à éviter, au risque de s’intoxiquer à petites doses.
  • Une attention toute particulière devra être portée aux femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu’aux enfants. Certaines plantes devront ainsi être évitées et/ou le dosage pourrait devoir être adapté.
  • En cas de doute, veillez toujours à consulter votre médecin et/ou un spécialiste du domaine.
Photo by Georgi Petrov on Unsplash

Et vous ?

Utilisez-vous des plantes ? Lesquelles et sous quelle forme ? N’hésitez pas à partager en commentaires vos trucs et astuces !

Références

  1. Boundless, Ben Greenfield, 2020
  2. Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement, NASA report, 1989
  3. Lacking motivation? Give these herbs a try.
  4. Quelles sont les plantes détox à connaître ?
  5. Santé et Nutrition, Christophe Carrio, 2017
  6. Sept gestes à adopter en cas d’allergie saisonnière
  7. Sport sans blessures, Christophe Carrio, 2016

Relax Max ou comment bien gérer ses émotions

Cet article participe à l’événement lancé par le blog Trading et Psychologie sur le thème “Quand je lâche la pression et je me relaxe”. J’y ai particulièrement apprécié l’article «3 astuces pour plus de créativité» que je vous recommande de lire.

Le triptyque Mental-Emotions-Physiologie

Etre capable de gérer ses émotions est devenu indispensable de nos jours. Tant dans la sphère privée que professionnelle d’ailleurs. C’est notamment le cas dans le trading (achat et vente sur des marchés financiers) par exemple. Une mauvaise gestion de ses émotions dans ce secteur peut rapidement avoir un impact financier significatif.

Dans un article lié à la gestion du deuil, je vous avais déjà parlé du triptyque Mental-Emotions-Physiologie. Ce concept m’a déjà personnellement aidé à plusieurs reprises.

Lorsqu’on se sent bloqué, c’est souvent parce que l’on oscille entre deux de ces trois dimensions. La solution est alors de passer dans la 3ième.

Il y a quelques mois, j’ai été confronté à une situation professionnelle pénible. Je me sentais angoissé et j’avais tendance à ruminer. J’étais donc “coincé” entre “Mental” et “Emotions”. Je savais que je devais passer en mode “Physiologie” (= action) mais je manquais d’énergie pour m’entraîner comme j’en ai l’habitude. Du coup, je me suis mis à faire du repassage. Le stress a diminué progressivement et au final, j’étais satisfait d’avoir réduit mon retard. 😀 Bref, ça marche !

Néanmoins, si le passage dans le 3ième mode est une solution rapide, il est aussi intéressant de développer une stratégie à plus long terme.

Ces 3 dimensions étant interconnectées, elles s’influencent donc l’une l’autre. Mieux gérer ses émotions revient ainsi à optimiser d’une part son mental et d’autre part sa physiologie.

Optimiser son mental

Bien que la société actuelle ait tendance à donner trop de place au mental en sous-estimant nos émotions et notre physiologie, il reste un allié de choix sur différents aspects si on sait l’utiliser à bon escient.

Une stratégie claire

Pouvoir se reposer sur une stratégie bien définie (quoi faire, quand et comment) est un atout majeur lorsque l’on peut être confronté à des émotions fluctuantes. Cela vous évitera de faire des “bêtises” si vous êtes dans un état non porteur.

Pour reprendre l’exemple du trading, définir certains critères chiffrés d’achat et vente vous garantira une bonne reproductibilité. Pour autant que ces critères aient fait leurs preuves bien évidemment. 😉

Ceci est tout aussi applicable dans le domaine sportif où une programmation évolutive sera garante de votre progression.

Une amélioration continue

Si vous n’obtenez pas les résultats escomptés, vous devrez rapidement changer votre stratégie. Rares sont les personnes qui réussissent du premier coup. Plus vite vous apprendrez et vous améliorerez, plus vite vous atteindrez vos objectifs !

Mettez donc en place des critères de mesure de vos performance et adaptez votre stratégie en fonction.

Optimiser sa physiologie

J’ai déjà introduit le concept du seau du stress dans un article précédent. En résumé, notre résilience dépend de nos réserves. Un peu comme notre pouvoir d’achat dépend de notre capital et de nos rentrées.

Les plantes adaptogènes

Les plantes adaptogènes augmentent notre capacité à nous adapter à des changements d’environnement. Elles vont notamment moduler notre système nerveux, notre système hormonal et notre système immunitaire. Elles peuvent être vraiment utiles en cas de fatigue des surrénales et de burn-out par exemple.

Les plus connues sont

  • l’Ashwagandha qui améliore la cognition, les performances physiques et stabilise l’humeur notamment,
  • la Rhodiola rosea qui renforce le système nerveux et donne un coup de fouet,
  • le Ginseng qui stimule les niveaux d’énergie, renforce votre corps contre les effets négatifs du stress, stimule votre système immunitaire et améliore même votre humeur.

Une glycémie stable

La glycémie est le taux de glucose dans le sang. Une glycémie instable va induire une instabilité émotionnelle. Il est donc important d’éviter de trop grandes variations

  • en évitant les repas trop riches qui en plus risquent de vous faire somnoler et
  • en évitant les boissons sucrées (sauf avant une activité physique qui consommera le sucre).

Le plein de vitamines et minéraux

De manière générale, notre alimentation ne nous garantit plus un apport suffisant en vitamines et minéraux, alors que ceux-ci sont indispensables à notre santé et notre performance. Par ailleurs, le stress est déminéralisant, c’est-à-dire qu’il augmente nos dépenses. Une supplémentation, notamment en magnésium, peut vraiment faire une différence. N’hésitez pas à consulter votre médecin à ce sujet.

Et vous ?

Et de votre côté, quels sont vos secrets pour bien gérer vos émotions ? N’hésitez pas à les partager !

#bettertogether

Le mot qui délivre – Echanges avec Eloïse STEYAERT

Il y a quelques semaines, j’avais abordé le pouvoir des mots. Aujourd’hui, je vous propose d’approfondir la thématique ! Partons ensemble à la rencontre d’Eloïse STEYAERT et de son concept original “Le mot qui délivre“.

J’ai rencontré Eloïse en 2019 chez Job’In, une couveuse d’entreprise wallonne qui accompagne les porteurs de projets. Depuis, ses activités, qui s’adressent tant aux femmes qu’aux hommes, sont en pleine expansion, tant en atelier d’écriture en groupe qu’en coaching littéraire et bibliothérapie.

Nous pouvons en effet évoluer, progresser, nous transformer grâce à la parole, la lecture et l’écriture.

Découvrez notre discussion en vidéo notamment sur les routines journalières, la pensée positive et le travail de l’empathie en cliquant sur l’image ci-dessous.

N.B.: quand je parle de coach mental dans la vidéo, je faisais plutôt référence aux thérapeutes chez qui une séance se passe sous forme de discussion.

Photo by Zoltan Tasi on Unsplash

Voici les références des livres recommandés par Eloïse :

Les personnes qui l’inspirent sont Michèle OBAMA et Cleo WADE, poétesse et activiste.

N’hésitez pas à poser vos questions ou commenter, cela me fait toujours plaisir. 🙂

Renaître après un deuil

J’ai l’habitude de commencer mes journées avec un planning d’actions bien établi. Ce matin, j’avais décidé d’être plus dans la spontanéité et de me laisser porter (même si je savais que j’allais être actif et ce fût le cas).

Et puis j’ai reçu un message d’une amie me disant vivre un deuil douloureux et me demandant si je n’avais pas l’une ou l’autre recommandation. N’étant pas spécialiste de la question, c’est en toute humilité que je vous partage mes réflexions de la journée.

Un changement difficile à gérer

Un deuil, au propre ou au figuré, est un changement que l’on n’a généralement pas désiré. Il peut être prévisible ou pas, et peut sembler plus ou moins acceptable en fonction des circonstances (mort de vieillesse versus accident).

Suite à un deuil, on passerait selon Elizabeth Kubler-Ross par 7 phases (choc/déni, douleur/culpabilité, colère, négociation, dépression/douleur, reconstruction et acceptation). Le processus complet pourrait prendre jusqu’à deux ans.

Une approche globale et personnalisée

Pour ma part, je reste persuadé que quel que soit l’objectif que nous souhaitons atteindre, l’approche optimale se doit d’être globale et personnalisée. Ceci reste valable que l’on veuille atteindre quelque chose de plaisant ou que l’on veuille échapper à une douleur.

A chacun son deuil

Chaque personne vivra son deuil différemment. Cela dépendra tant de la proximité de la relation que l’on avait avec la personne disparue que de son propre tempérament (plus ou moins émotif), et/ou de sa résilience au moment du décès. Cela me semble important de pouvoir reconnaître et accepter cette personnalisation, et d’en faire de même pour les autres personnes de notre entourage.

Le triptyque mental-émotions-physiologie

De manière simplifiée, nous dépendons de notre mental, de nos émotions et de notre physiologie. Ceux-ci interagissent par ailleurs entre eux. Fait intéressant, lorsque nous nous sentons bloqués, incapables d’avancer, c’est parce que nous sommes coincés entre deux de ces états. Ainsi par exemple, nous éprouvons de la tristesse (émotion) et nous ruminons (mental). Ou bien, nous sommes agités (émotions) et on court partout comme une poule sans tête (physiologie). Ou bien notre cerveau carbure à 100 à l’heure (mental) et nous sommes actifs (physiologie) mais sans ressentir d’émotion.

La solution pour évoluer est alors de passer dans le 3ième état. Dans le 1er exemple ci-dessus, il s’agira de passer à l’action (aller marcher, faire du sport, repasser, cuisiner). Dans le 2ième, on se posera pour réfléchir (mental) et dans le 3ième, on essaiera de ressentir plus les choses (émotions).

11 mots pour avancer

Sens et gratitude

Nous avons le pouvoir de décider du sens que nous donnons aux évènements que nous vivons. Un sens positif nous aidera à avancer. Se dire que la personne avait terminé son oeuvre parmi nous sera ainsi plus porteur que de se dire que sa mort est injuste. Ressentir de la gratitude pour ce que la personne nous a apporté et s’engager à transmettre son savoir et son exemple sera aussi vecteur d’énergie positive. Tout comme imaginer son départ comme un passage de flambeau. A chacun d’y voir quelque chose de beau.

Focus

Nous pouvons aussi décider de sur quoi nous mettons notre attention, même si cela n’est pas toujours facile. Le meilleur moyen d’arrêter de ruminer est de se focaliser sur quelque chose d’autre, de plaisant et de constructif, éventuellement en lien avec la personne disparue (continuer un projet démarré ensemble, etc.). Cela m’a particulièrement bien réussi dans le cas d’un licenciement, qui est aussi une forme de deuil (toutes proportions gardées), comme je l’expliquais dans cet article.

Nature

Votre physiologie a été mise à mal. Prenez le temps de vous ressourcer. Ceci sera d’autant plus capital selon votre état de résilience avant le décès. Etiez-vous plutôt en forme et épanoui, ou stressé et épuisé ? Passez du temps dans la Nature vous fera le plus grand bien. La forêt et sa couleur verte vous relaxera, la mer vous gonflera d’iode et d’ions négatifs, de même que marcher pieds nus dans l’herbe ou le sable. Sans parler des effets bénéfiques de l’oxygénation, du soleil et du mouvement.

Plantes et minéraux

Le stress étant déminéralisant, il peut être utile de faire appel à quelques suppléments comme le magnésium par exemple. Des plantes dites adaptogènes comme l’ashwaghanda ou la Rhodiola rose vous aideront aussi à vous stabiliser émotionnellement. La camomille vous aidera à dormir.

Action et contemplation

Le dosage subtil entre action (mettre son énergie sur un nouveau projet, ou simplement mettre son corps en mouvement pour sortir du labyrinthe mental-émotions) et contemplation (se ressourcer, passer du temps dans la Nature, se changer les idées en découvrant de nouvelles choses) n’est pas chose facile et dépendra de chacun. Certains jours, on sera plus enclin à l’action, d’autres, ce sera plus raisonnable de prioriser le repos. Ecoutez votre corps.

Musique

Nos émotions sont étroitement liées à la musique. N’hésitez pas à utiliser celle-ci en fonction de vos envies. Veillez cependant à évoluer vers une musique porteuse et dynamisante plutôt que mélancolique (même si le temps nécessaire à cette évolution vous appartient).

Respiration et méditation

La respiration reste un outil fabuleux pour influencer à la fois notre mental, nos émotions et notre physiologie. La pratique de la cohérence cardiaque (inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, pendant au moins 5 minutes, si possible 3 fois par jour) permettra de rééquilibrer les deux branches de votre système nerveux. La branche (ortho)sympathique du “fight or flight” est en effet liée à l’inspiration tandis que la parasympathique “rest and digest” est plutôt liée à l’expiration. Si vous êtes très stressé, vous pouvez vous détendre en expirant plus longtemps que vous n’inspirez (par exemple 4 secondes d’inspiration et 8 à 12 secondes d’expiration). Il existe également de nombreuses autres variantes de tempos.

La pratique de la méditation, de préférence guidée, vous aidera à libérer votre esprit, vous recentrer sur des émotions positives, mieux récupérer, et dans l’ensemble à élever votre vibration comme discuté dans cet article.

En résumé

Surmonter un deuil n’est pas chose aisée et demande de l’indulgence et de la bienveillance, envers soi-même et parfois envers son entourage. Pouvoir partager son ressenti avec ses proches ou un professionnel peut grandement aider. N’hésitez pas si vous en ressentez le besoin, vous évoluerez plus vite en étant bien accompagné.

Une hygiène de vie saine, tant mentale que physique et spirituelle, vous aidera aussi au mieux. Et si ce deuil était un message pour vous recentrer sur l’essentiel ?

Si vous avez vécu un deuil et souhaitez partager votre expérience et de bons conseils, nous vous en serons reconnaissants.

#bettertogether

Références

Les 7 étapes du deuil

Santé et Nutrition, Christophe Carrio, 2017

Lacking motivation? Give these herbs a try.

Gros plan sur les fesses !

Cet article participe à l’événement lancé par le blog secrets-de-mannequin sur le thème “Ce qui rend une femme belle et irrésistible”. J’y ai particulièrement apprécié l’article «L’homme qui inventa les top models» que je vous recommande de lire.

Sujet parfois tabou, les fesses ne laissent personne indifférent. Leur localisation au milieu du corps (sur l’arrière ;-)) en fait une cible de choix pour les yeux. Sur le plan esthétique, tous les goûts sont dans la Nature. Chacun appréciera ainsi à sa juste valeur galbe et rondeurs comme il l’entend.

Un rôle fonctionnel

Les fesses ont par ailleurs un énorme rôle à jouer au niveau fonctionnel. Malheureusement, peu en sont conscients et ne traitent donc pas ces pauvres fesses comme elles le méritent. Que du contraire, on s’assoit dessus !

Notre postérieur est composé de 3 muscles: le grand fessier, le moyen fessier et le muscle petit fessier. Ceux-ci sont sollicités lors de très nombreux mouvements comme marcher, courir, se lever, ramasser une charge, etc. 

L’amnésie fessière

Malheureusement, la plupart d’entre nous passe énormément de temps assis. Les fessiers sont ainsi de moins en moins sollicités. Ils perdent alors en masse musculaire et deviennent progressivement « paresseux », c’est-à-dire qu’ils ne font plus leur travail correctement. D’autres muscles sont ensuite obligés de prendre le relais et de compenser. Mais comme ils ne sont pas conçus pour cela, ils finiront à terme par ne plus en être capables. Ce sera la porte ouverte aux douleurs et blessures, principalement au niveau du dos. 

Pour les plus sportifs, sachez que des fessiers amnésiques limiteront à coup sûr vos performances, notamment au squat, exercice-clé pour les haltérophiles et les crossfitteurs par exemple.

Comment les travaillez ?

Vous l’aurez compris, tant sur le plan de la santé que sur le plan sportif, il vous faudra absolument travailler vos 3 muscles fessiers. La bonne nouvelle, c’est que vous les raffermirez par la même occasion ! Un grand fessier bien musclé donnera à vos fesses leur volume. Les petit et moyen fessiers contribueront à leur apporter une jolie forme.

Puisque les fessiers sont sensés intervenir dans de nombreux mouvements, il existe dès lors une multitude d’exercices pour les développer et les renforcer (squat, fentes, soulevé de terre, etc.). Pour autant que l’on soit capable de les activer correctement. 

Pour les réveiller, je vous conseille pour ma part ces 3 exercices :

Les exercices unilatéraux vous permettront de mettre en évidence un déséquilibre gauche-droite potentiel, et d’y remédier. En effet, un déficit d’activation des fessiers avec en plus un déséquilibre latéral est un risque accru d’hernie discale. Surtout si vous vous entraînez beaucoup, que ce soit avec des charges ou en course à pieds par exemple (comptez le nombre de chocs que vous imposez à votre région lombaire pendant votre séance).

Pensez à travailler en contrôle en gardant un temps sous tension suffisant. En d’autres mots, ralentissez la vitesse d’exécution par rapport aux vidéos. S’il vous faut une seconde pour monter sur la box et une pour redescendre, votre temps sous tension est de 2 secondes. Si vous ralentissez la descente sur 3 secondes, vous avez doublé votre temps sous tension et donc votre travail musculaire.

Un entraînement complet

Bien entendu, un bon entraînement se doit d’être complet et de solliciter l’ensemble du corps. Un bon travail des fessiers sera beaucoup plus efficace s’il est couplé à l’activation du périnée et de la sangle abdominale, incluant la musculature profonde. Ce qui impliquera par la même occasion un travail de la respiration comme on le retrouve en yoga, Pilates et approche posturo-respiratoire De Gasquet.

Cuisinez vos fessiers

Cela va sans dire que tout comme vos abdos, vos fessiers se construisent en bonne partie dans la cuisine. Assurez-vous d’avoir une alimentation équilibrée et de qualité. L’article «Les principes d’une vie saine et épanouie» vous donnera quelques bases qui pourront vous servir de filtres dans vos choix alimentaires.

Voilà, y a plus qu’à ! 🙂

Posez-moi vos questions ci-dessous, j’y répondrai avec grand plaisir !

Le “Willi Waller 2006” de l’auto-massage

Cette semaine, ma chérie m’a offert un super outil d’auto-massage. Et il m’a bluffé tant par sa simplicité que son efficacité ! Encore mieux que le Willy Waller 2006 (petit clin d’oeil à cette célèbre vidéo des Têtes à Claques en passant 🙂 ) !!!

Les bienfaits des auto-massages

Le premier avantage des auto-massages est qu’ils peuvent se pratiquer seuls. Mais bien entendu, tout reste applicable si vous êtes (au moins) deux.

Les bienfaits pour l’organisme sont principalement :

  • le soulagement des tensions musculaires et des points gâchette ou Trigger points (idéal si vous passez beaucoup de temps dans la même position ou avant/après une séance de sport),
  • l’amélioration de la souplesse et de l’amplitude de mouvement,
  • l’amélioration de la récupération (augmentation du flux sanguin et de l’oxygénation) et
  • l’élimination des toxines (effet de drainage lymphatique).

Ils font du bien à tout moment de la journée mais c’est en les intégrant à une véritable stratégie d’entraînement que vous en tirerez le maximum de bénéfices (en combinaison avec des étirements, des mobilisations et du renforcement).

Les différents outils

Il existe à ce jour plusieurs outils, chacun d’entre eux ayant son intérêt en fonction des objectifs visés:

Ma découverte

Je ne vous fais pas languir plus longtemps; voici ma dernière trouvaille: le rouleau de massage Kaytan ! L’originalité tient dans le fait que le balle de massage pivote un support fixe, ce qui améliore la prise en main. Il est ainsi super maniable, peu encombrant (et peut donc être emmené partout), et surtout, il coûte deux fois rien !

En quelques minutes, il vous permettra de balayer l’essentiel de votre corps sans effort, l’efficacité résidant surtout dans la régularité de la pratique.

Certes, pour des auto-massages plus appuyés, il ne remplacera pas une balle Lacrosse mais personnellement, il fait dès à présent partie de ma panoplie, que ce soit au travail, à la box/salle ou à la maison !

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

9 Biohacks pour un télétravail optimal

Travailler de chez soi est devenu, par la force des choses, beaucoup plus répandu. Apprécié par certains, moins par d’autres, cette nouvelle approche offre de fait des avantages et des inconvénients. L’objectif de cet article est de vous partager 9 biohacks pour un télétravail optimal. Ceux-ci sont tout aussi valables pour un travail classique mais plus faciles à appliquer sans la pression du regard de ses collègues.

1. Oxygénez-vous

Un bon équilibre entre O2 et CO2 est non seulement vital pour notre survie et notre santé, mais également pour nos performances mentales et la gestion du poids. Pensez donc à (vous) aérer en suffisance et faire 3 grandes respirations quand vous sentez un manque d’énergie.

2. Hydratez-vous

L’eau est essentielle pour notre bon fonctionnement, en tant que telle (H2O) mais également via son apport en sels minéraux. Elle joue aussi un rôle clé dans l’élimination de composés toxiques d’origine interne ou externe. Boire 1,5 litre d’eau est conseillé, et ce volume doit être augmenté si vous transpirez ou consommez café, thé et alcool qui déshydratent. Avoir un verre et une bouteille à portée d’yeux vous aidera à atteindre votre objectif. Si vous pensez consommer trop de café ou thé, fixez-vous une limite journalière.

3. Reposez vos yeux

Le travail sur écran sollicite fortement nos yeux, surtout dans un mode unique (même distance entre les yeux et l’écran). Pensez à faire des pauses d’environ 7 minutes toutes les heures. N’hésitez pas à fermer les yeux si vous avez besoin de vous détendre ou de fixer quelque chose de vert. Si vous avez un jardin, profitez-en !

4. Bougez souvent

Le maintien d’une même position pendant une longue durée est néfaste pour le corps. Bougez donc régulièrement. Profitez-en pour réaliser toutes les heures une série de 12-40 répétitions de jumping jacks, pompages, squats, burpees, etc. Si vous disposez d’élastiques ou de kettlebells à la maison par exemple, faites-vous plaisir ! Entre 6 et 8 séries sur une journée, ça vous fera déjà un bon entraînement intégré dans votre temps de travail.

5. Profitez de la Nature

Si vous disposez d’un jardin ou d’un accès à la Nature, saisissez l’opportunité de vous exposer régulièrement à la lumière du jour (surtout le matin). Cela vous aidera à resynchroniser votre rythme circadien qui peut se trouver perturbé via l’usage intensif des écrans à lumière bleue. A noter que cela peut très bien se faire par une fenêtre ouverte. Faites aussi des pauses pieds nus dans votre pelouse pour vous recharger en ions négatifs antioxydants. Cela compensera en partie les effets électromagnétiques négatifs de votre ordinateur. Si vous savez en plus intégrer une balade de minimum 15 minutes dans votre routine, vous vous changerez les idées.

6. Ne mangez pas devant votre ordinateur

Thanks to Charles Deluvio for sharing their work on Unsplash.

Nous avons tendance aujourd’hui à manger sur le pouce, en continuant à travailler voire à surfer sur le net ou regarder la télévision. Ceci est particulièrement déconseillé car cela stimule la branche “fight or flight” de notre système nerveux, la branche sympathique, alors que c’est l’autre, la parasympathique (“rest and digest”), qui devrait être la plus active à ce moment-là. Or mauvaise ingestion égale mauvaise digestion, avec au mieux un manque d’énergie et au pire des maux de ventre. Essayer dès lors de vous discipliner et de faire une réelle pause pour manger en prenant le temps de bien mastiquer. Vous n’en serez que plus efficace par après.

7. Optimisez vos réunions en ligne

En télétravail, les défis de communication peuvent être accrus en raison d’une mauvaise connexion, d’erreurs d’interprétation du non-verbal ou de “social loafing”. Il s’agit de la tendance à réduire l’effort et la motivation lors d’un travail en groupe, un peu comme si l’on se cachait dans une foule. Et cet anonymat s’accroît pendant une réunion à distance en raison de la barrière virtuelle entre les membres de l’équipe.

Après avoir interrogé des centaines de participants à des réunions en ligne au sujet du leadership de ces mêmes réunions, Steven G. Rogelberg, auteur de The Surprising Science of Meetings: How You Can Lead Your Team to Peak Performance , a remarqué que les meilleurs leaders ont ceci en commun : ils assument le rôle de gardien du temps des autres participants, que ceux-ci soient des clients ou des parties prenantes importantes, ou pas. L’idée est que personne ne quitte la réunion en se disant que c’était une perte de temps. Steven nous partage quelques autres astuces dans cet article.

8. Prenez du temps pour vous

Le télétravail vous fait gagner du temps en trajets. Rentabilisez ce temps gagné en investissant en vous. Profitez-en pour lire, regarder et/ou écouter des personnes inspirantes ou d’entamer une formation en ligne. Elles se multiplient pour l’instant avec souvent des prix avantageux. Ce sont ses petites choses qui, répétées régulièrement, vont vous permettre de vous transformer.

9. Combinez !

Un des secrets de l’efficacité du Biohacking est de combiner un maximum de choses en un minimum de temps. Par exemple, mangez ou faites quelques exercices dehors pieds nus dans l’herbe. Cela multipliera les effets bénéfiques sans trop empiéter sur votre journée.

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Référence

Making Remote Meetings Successful

La préparation mentale – Echanges avec Simon CALANDE

Photo by Arthur Ogleznev on Unsplash

La préparation mentale est aujourd’hui indispensable dans le monde du sport et de l’entreprise de haut niveau. Elle apporte en effet de nombreuses techniques qui peuvent grandement nous aider dans l’atteinte de nos objectifs.

C’est pour ma part en 2018 que j’ai entendu parler des Techniques d’Optimisation du Potentiel, ou TOPs, pour la première fois. C’était dans un reportage d’Envoyé Spécial dédié aux super pouvoirs du corps humain.

Les TOPs ont été créées dans les années 90 par Edith Perreaut-Pierre, médecin et psychologue française, à la demande de l’armée. A l’origine, le cahier des charges était de fournir aux militaires des méthodes efficaces dans leurs activités opérationnelles. Véritable boîte à outils applicable partout, les TOPs s’inspirent de diverses disciplines de préparation mentale comme la PNL, l’hypnose et les thérapies cognitivo-comportementales.

Toujours très utilisées dans l’armée aujourd’hui, elles ont aussi depuis pénétré le monde du sport et de l’entreprise.

Cette semaine, j’ai ainsi le plaisir de vous partager ma discussion avec Simon Calande. Préparateur mental formé aux TOPs, il est également le fondateur de CreAltitude. Vous apprendrez notamment comment garder votre motivation si vous êtes dans une démarche de perte de poids (Cliquez sur le logo pour accéder à la vidéo).

Cliquez sur le logo pour accéder à la vidéo.

Par ailleurs, Simon a également rejoint l’association Rend-fort dont l’objectif est d’accompagner bénévolement les membres du personnel soignant, particulièrement sollicités à l’heure actuelle, pour les aider à

  • tenir mentalement, émotionnellement et physiquement,
  • renforcer leur résilience et
  • récupérer de la fatigue accumulée. 

N’hésitez pas à le contacter, cela en vaut largement la peine !

Question ou commentaire, nous y répondrons avec plaisir !

Faire de chaque jour une renaissance

Dr FIT & Mr QUADRA-faire de chaque jour une renaissance
Original photo by Zoltan Tasi on Unsplash

J’aime dire que j’ai eu deux vies parallèles jusqu’en 2017, lorsque j’ai choisi de combiner les deux et d’avoir ma “renaissance”, avant de co-créer REBIRTH, notre activité de coaching et biohacking.

Depuis, j’ai appris à faire de chaque jour une renaissance !

Réfléchissez-y un instant: chaque matin, nous pouvons décider de ce que nous voulons faire de notre journée au travers de ces 3 choix:

  • premièrement, ce sur quoi nous voulons focaliser notre attention (ruminer ou construire),
  • deuxièmement, la signification que nous voulons donner aux aux évènements qui nous arrivent (crise ou opportunité ?) et
  • enfin, quelles actions nous voulons mettre en place pour atteindre nos objectifs.

Tony Robbins l’explique très bien dans cette vidéo.

Evolution du blog

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi sur comment faire évoluer ce blog pour continuer à l’améliorer, et vous apporter encore plus de valeur.

Un moment, j’ai pensé à le diviser en 3:

  • un premier uniquement dédié au Fitness et Biohacking, avec du contenu scientifique plus “poussé”,
  • un deuxième plus dédié à l’entrepreneuriat, et comment le Biohacking pouvait aider les entrepreneurs à être au top, disponible en anglais et en français,
  • et enfin celui-ci qui évoluerait plus vers une sorte de journal intime, avec des articles plus courts et plus simples.

J’ai finalement décidé de ne garder que cette troisième version simplifiée mais néanmoins polyvalente. Je trouve en effet que nous sommes constamment surchargés d’infos en tous genres et qu’un peu de simplicité ne peut faire que du bien. 🙂

J’aborderai plus en détails certains sujets lors de formations, programmes, coachings ou simplement de discussions avec celles et ceux qui le désireraient.

Je reste ainsi aligné avec deux des valeurs clés de REBIRTH qui sont apprendre et partager. Deux valeurs qui permettent de renaître chaque jour.

Mon premier E-book

Ces deux dernières semaines, j’ai également décidé de me concentrer sur l’écriture de mon premier E-book intitulé “Une journée de Biohacking“. Il sera mis à votre disposition gratuitement la semaine prochaine. Vous y apprendrez quelques astuces pour justement faire de chaque jour une renaissance en appliquant les principes d’une vie saine et épanouie.

Un mental fort

J’ai eu également le plaisir de discuter avec Simon Calande, préparateur mental et fondateur de CreAltitude. J’adore échanger avec des personnes se trouvant dans cette dynamique d’amélioration continue à la fois individuellement et collectivement. Cela me permet souvent d’avoir un éclairage différent et donc complémentaire sur mes propres activités.

Je vous partagerai son interview la semaine prochaine également.

Et vous ?

Et de votre côté, qu’avez-vous accompli ou appris cette semaine ? N’hésitez pas à partager en commentaire !

#bettertogether

3 Biohacks Detox super simples

3 bio hacks detox super simples
Photo by Izzy Gerosa on Unsplash

Comme je l’ai déjà expliqué dans cet article, un des principes d’une vie saine et épanouie consiste à équilibrer les bonnes et les mauvaises choses. Ou plutôt à s’approvisionner en suffisance des premières et à limiter au maximum les secondes.

Nous sommes en effet exposés quasi sans arrêt à une multitude d’éléments toxiques. Une partie d’entre eux va agir négativement sur notre organisme (corps et esprit), entraînant fatigue, manque d’énergie voire maladie.

Certains de ses éléments toxiques peuvent s’éliminer rapidement et naturellement. D’autres ont besoin d’un petit coup de pouce. Je vous partage cette semaine 3 Biohacks Detox super simples et à la portée de tous. Ceux-ci doivent bien entendu faire partie d’une stratégie globale cohérente prenant en compte notamment la nutrition, le mouvement et la récupération, à l’instar de nos programmes de coaching.

Le bain de bouche à l’huile

Nos langues et nos bouches peuvent devenir des foyers notoires d’accumulation de bactéries. L’Ayurveda recommande de les nettoyer matin et soir, idéalement avec une extraction à l’huile.

Gargarisez-vous pendant 5-10 minutes avec une cuillère à soupe d’huile de sésame, de coco ou d’olive, puis recrachez délicatement (pensez au nettoyage par après ;-)). L’idéal est ensuite de se gratter la langue avec une cuillère, un grattoir, ou éventuellement ses dents. C’est un moyen infaillible d’éliminer les toxines profondément enfouies. 

L’eau citronnée

Démarrer la journée avec une eau citronnée est idéal pour aider à la détoxification de votre foie. Celui-ci est en effet un de nos principaux organes détox et il ne peut effectuer son travail que s’il n’est pas surchargé.

Chauffez légèrement une eau de qualité, et agrémentez-la d’un jus de citron fraîchement pressé et d’une pincée de sel de l’Himalaya.

En plus de vous réhydrater après une nuit sans boire, l’eau citronnée boostera votre système immunitaire grâce à l’apport en vitamine C du citron. 

Le sel de l’Himalaya est beaucoup moins transformé et moins toxique que votre sel de table traditionnel. Il vous fournira également plus d’électrolytes et de minéraux que les sels moyens. Ceux-ci sont essentiels au fonctionnement normal du corps.

Ce breuvage éliminera également les toxines qui se seraient accumulées dans votre oesophage durant la nuit.

Le brossage corporel

La peau est, avec les voies respiratoires et digestives, une des portes d’entrée principales des composés toxiques. La brosser régulièrement vous aidera à désobstruer les pores et éliminer les peaux mortes, stimuler le drainage lymphatique (et donc l’évacuation des toxines et déchets métaboliques) et diminuer la cellulite. Les glandes sudoripares permettent en effet l’élimination des déchets acides en soutien du rein et des poumons. Les glandes sébacées facilitent quant à elles l’élimination des déchets gras en soutien du foie. De son côté, la lymphe contribue à l’évacuation des toxines par la peau.

Effectuez à l’aide d’une brosse à poils végétaux des mouvements circulaires à partir des extrémités en direction du coeur. 

Après la douche, hydratez et nourrissez votre peau avec une huile naturelle. Il est en effet capital de bien choisir ses produits d’hygiène corporelle pour ne pas “s’empoisonner” à petit feu et ainsi surcharger notre organisme.

Outre le drainage et l’évacuation des toxines, le brossage corporel permet également de vivifier le système nerveux, et de réduire les tensions musculaires. 

Attention, ce geste est à proscrire en cas d’éruptions cutanées, d’infections, de plaies, de varices et de coups de soleil. 

Et vous, avez-vous d’autres astuces détoxification faciles à partager ?

Question ou commentaire, j’y répondrai avec grand plaisir !

Références

  1. https://www.byrdie.com/ayurvedic-ways-to-detox
  2. https://www.marieclaire.fr/brossage-corps-a-sec,1254544.asp
  3. https://opexfit.com/blog/morning-ritual-salt-water-and-lemon

Le plaisir d’un bon café

Le plaisir d'un bon café
Copyright Dr FIT et Mr QUADRA

J’adore profiter du plaisir d’un bon café. En savourant son odeur, en toute quiétude, face à mon jardin. Je préfère le boire noir, avec une cuillère à café d’huile de coco pour un apport en bonnes graisses. J’évite donc sucre et produits laitiers même si j’apprécie à l’occasion un café liégeois ou un cappucino. 

Une boisson populaire

Le café est l’une des boissons les plus populaires et les plus consommées dans le monde entier. On aime (ou pas ;-)) son goût et son arôme mais aussi ses effets stimulants sur notre système nerveux central.

Le café est un mélange complexe de plus de 800 composés volatils. Le plus connu est sans conteste la caféine. Cette dernière se retrouve également dans le thé, le chocolat et certaines boissons énergétiques, ainsi que dans plus de 60 plantes de par le monde.

L’importance de la préparation

Un bon café se doit d’être préparé avec soin. Il existe plusieurs types de cafetières, chacune avec ses avantages et inconvénients. Le choix des grains et d’une eau de qualité ont aussi leur importance. Ce dernier point a tendance à être négligé. N’hésitez pas à faire le test en choisissant une eau de bonne qualité.

Je ne résiste pas au plaisir de vous partager la technique de Josh Bridges, athlète de Crossfit et ancien Navy Seal dont je regarde les vidéos d’entraînement hebdomadaires toujours avec grand plaisir.

Machine à café
Photo by Yannis H on Unsplash

Un boisson ambivalente

Ses avantages

Parmi les avantages, on notera une augmentation de l’acuité mentale (vigilance, mémorisation et vitesse de décision) et une amélioration de la performance sportive (puissance et endurance).

Selon une étude publiée dans le Journal of Applied Physiology, boire du café avant un entraînement sur vélo stationnaire rend celui-ci plus agréable. Le café favoriserait également la combustion des graisses via une augmentation de la consommation de calories d’environ 15%. Enfin, boire un café environ 30 minutes avant un workout libérerait plus d’énergie. Il augmenterait aussi la résistance lors d’un entraînement dit jusqu’à l’échec.

D’autres études et recherches suggèrent aussi que sa consommation contribuerait à prévenir plusieurs maladies dont le diabète sucré de type 2, les calculs biliaires, la cirrhose, le cancer du sein, de la prostate et colorectal et la maladie de Parkinson.

Le café décaféiné peut quant à lui, à certains égards, présenter des avantages similaires à ceux du café ordinaire. D’autres composants comme les antioxydants contribuent ainsi aux effets protecteurs sur la santé. 

Ses inconvénients

Du côté des inconvénients, on peut retrouver une augmentation de la pression artérielle, de la tachycardie, l’exacerbation des crises d’hypoglycémie chez les personnes ayant une glycémie instable, une perturbation du sommeil et la déshydratation.

Le café peut aussi perturber notre système digestif de par son effet diurétique. Les selles seront alors plus dures et plus difficiles à évacuer. S’ensuivront de la constipation et/ou une augmentation de la perméabilité intestinale, porte ouverte au syndrome du côlon irritable.

De plus, lorsque vous buvez du café, votre estomac produit de grandes quantités d’acide chlorhydrique (HCl). Cette surproduction de HCl est particulièrement prononcée si vous buvez une tasse de café à jeun. La première heure du matin est donc l’un des pires moments pour boire du café (oups). Si vous avez cette habitude suffisamment longtemps, la capacité de votre corps à produire son propre HCl peut même s’en trouver réduite. Et lorsqu’il y a un manque d’acide chlorhydrique pour la digestion, des gaz, des ballonnements, des indigestions, de la constipation et des « fuites » intestinales peuvent survenir. 

Ses effets sur le système nerveux

Le café augmente également la nervosité chez les individus sensibles au stress. Il stimule en effet les glandes surrénales qui sont situées au-dessus des reins. Ceci libère alors de l’adrénaline et du cortisol, les hormones du stress, sans raison naturelle (« fight or flight », lutte ou fuite).

Sous stress répété (vie quotidienne et entraînement intensif) et/ou consommation excessive de caféine, les surrénales sur-stimulées finissent par défaillir. Divers problèmes comme la désynchronisation des rythmes circadiens (jour-nuit), de la fatigue, une perte ou un gain de poids, un manque de récupération après un entraînement, des sautes d’humeur et/ou une baisse de la libido peuvent ainsi apparaître.

Ses effets sur le cerveau

La caféine est à la fois soluble dans l’eau et la graisse. Elle traverse donc facilement la barrière hémato-encéphalique et peut ainsi modifier la chimie du cerveau.

Sa structure moléculaire est assez proche de celle de l’adénosine. Celle-ci est une molécule qui induit un état de fatigue et favorise les rythmes de sommeil naturel. La caféine prend dès lors la place de celle-ci sur ses récepteurs et nous empêche de ressentir cet état de fatigue bénéfique pour la récupération. L’action des neurones s’en trouve accélérée. L’hypophyse, une glande située dans le cerveau, entraîne une production accrue d’adrénaline favorisant la spirale négative décrite ci-dessus. En réponse à cette compétition entre caféine et adénosine, nous produisons de plus en plus de récepteurs. Ceci cause un besoin accru de caféine pour continuer à fonctionner normalement, et de là une dépendance potentielle.

D’ailleurs, à l’instar de l’héroïne et la cocaïne, la caféine ralentit la réabsorption de la dopamine. Ce neurotransmetteur active les zones du cerveau liées au plaisir, ce qui allonge la durée de ses effets. Ce mécanisme contribuerait également à rendre la caféine addictive, selon les chercheurs.

Photo by Nathan Dumlao on Unsplash

Pas tous égaux devant le café

Selon la quantité de caféine que vous ingérez, vous aurez certainement l’impression d’avoir plus d’énergie, surtout dans les premières heures qui suivent sa consommation. Cependant, une fois que ses effets se seront dissipés, vous vous sentirez en fait plus fatigué qu’avant. 

En plus des quantités consommées, l’intensité et la durée des effets de la caféine vont dépendre de l’individu. Nous ne sommes en effet pas tous égaux devant elle. Certaines personnes y sont plus sensibles que d’autres. Elles ressentent au bout de quelques gorgées seulement les effets d’une overdose de caféine, c’est-à-dire des nausées, des palpitations, des contractions musculaires, des bouffées de chaleur ou encore des troubles du sommeil.

Des vitesses d’élimination différentes

Sur le plan métabolique, la caféine est dégradée par des enzymes qui se trouvent dans le foie. Or, l’équipement enzymatique est différent d’une personne à l’autre. Certains vont être capables de la dégrader très rapidement, tandis que d’autres beaucoup moins. On estime que sa demi-vie (le temps nécessaire pour qu’elle perde la moitié de son activité physiologique) va ainsi varier de 3 à 8 heures. Les effets de la caféine vont être plus ou moins marqués en fonction de cette vitesse d’élimination (plus elle est éliminée lentement, plus elle a d’effets).

Nous ne sommes pas non plus tous égaux en ce qui concerne le nombre de récepteurs à adénosine. Or pour une quantité de caféine donnée dans le cerveau, les effets biologiques vont dépendre du nombre de récepteurs disponibles. Chez les personnes qui en ont beaucoup, les effets de la caféine vont être moins marqués, et inversement.

Sexe et génétique

Au niveau génétique, les personnes ayant une forte expression du gène PDSS2 métabolisent la caféine plus lentement et peuvent donc en ressentir les bénéfices en buvant moins de café. 

La caféine aurait aussi plus d’effets sur les hommes qui la métabolisent plus rapidement.

En revanche, une femme sous contraceptif hormonal est bien plus réceptive à la caféine. Le traitement inhibe en effet les enzymes responsables de la dégradation de la caféine, de sorte que celle-ci reste presque deux fois plus longtemps dans le corps. 

Cigarette, broccolis et jus de raisin

Au contraire, la cigarette accélère l’élimination de la caféine. Une étude de chercheurs anglais et danois réalisée sur près de 250.000 personnes a ainsi prouvé que les fumeurs sont capables de boire bien plus de cafés que les non-fumeurs avant d’en ressentir les effets.

L’alimentation peut aussi jouer un rôle. Les légumes de la famille des Brassicaceae, comme le broccoli, augmentent l’activité enzymatique et donc sa dégradation. A l’inverse, le jus de raisin , l’inhibe et prolonge de 30 % ses effets.

Acidifiant ou alcalinisant ?

Enfin, sur un plan acido-basique, le café est considéré depuis longtemps comme une boisson très acidifiante. Pourtant son indice PRAL (Potential Renal Acid Load) est négatif, donc théoriquement alcalinisant de par sa composition minérale.

Il se pourrait cependant que le café ne se comporte comme boisson alcalinisante que chez un sujet n’ayant aucune acidification latente, ce qui est rare dans les pays riches où l’acidose est omniprésente. L’acidose tissulaire est en effet causée par la sédentarité, le sel, les protéines animales en excès, les polluants, les produits laitiers et la trop faible consommation de fruits et légumes.

Chez le sujet présentant une acidose tissulaire, les acides du café seraient mal métabolisés et augmenteraient ainsi le terrain acidifié. Le café augmente de plus l’excrétion urinaire de calcium et magnésium, des minéraux alcalins.

Café plaisir
Photo by Ashkan Forouzani on Unsplash

En résumé

La question de savoir si le café est bénéfique ou néfaste pour vous va donc dépendre de plusieurs facteurs:

  • votre génétique puisque celle-ci impacte votre sensibilité à la caféine et la vitesse à laquelle vous allez l’éliminer),
  • des quantités consommées,
  • de votre niveau de stress et
  • du moment de la journée où vous en buvez.

Pour minimiser ses désagréments, le mieux est donc d’adapter sa consommation en fonction de notre sensibilité. Personnellement, j’essaie de ne plus boire de café après 14h pour éviter tout impact sur mon sommeil. Certaines personnes pourront néanmoins en consommer le soir sans conséquence.

Pour se “désintoxiquer”

Si vous pensez être dans une situation de consommation excessive ou de dépendance, vous avez deux options :

  • éviter de consommer de la caféine pendant 7 à 10 jours, toutes les 4 à 8 semaines, et remplacer le café par du déca. Attention qu’il existe plusieurs méthodes pour décaféiner: des solvants toxiques peuvent être utilisés, et bien que les grains soient rincés avant la torréfaction, des traces peuvent subsister. Il est ainsi préférable de choisir un décaféiné bio, dont la caféine a été extraite naturellement (eau, charbon, CO2).
  • consommer une à deux tasses de café à torréfaction moyenne (« Medium roast ») par jour, contenant moins de caféine mais une grande quantité d’antioxydants.

Buvez de l’eau !

Veillez aussi à consommer beaucoup d’eau. Un de mes anciens collègues ramenait systématiquement un verre d’eau quand il allait se chercher un café. Pensez éventuellement à des suppléments d’acides aminés qui vous donneront un regain d’énergie. Les personnes dépendantes de la caféine sont en effet souvent déficientes en L-glutamine, tyrosine, tryptophane et/ou phénylalanine.

Verre d'eau
Photo by Jana Sabeth on Unsplash

Et vous ? Pensez-vous être dépendant ? L’avez-vous déjà été ? Si oui, quelles stratégies avez-vous mis en place pour en sortir ?

Références

  1. The impact of coffee on health
  2. Caffeine consumption around an exercise bout: effects on energy expenditure, energy intake, and exercise enjoyment
  3. Ingestion of a moderately high caffeine dose before exercise increases postexercise energy expenditure
  4. The acute effect of a caffeine-containing energy drink on mood state, readiness to invest effort, and resistance exercise to failure
  5. How to use coffee as a pre-workout drink
  6. Quel effet la caféine a-t-elle sur le cerveau ?
  7. Genome-wide meta-analysis identifies six novel loci associated with habitual coffee consumption
  8. Vous ne supportez pas les effets du café ? Voici pourquoi.
  9. A-t-on découvert un gène de tolérance à la caféine ?
  10. Caffeine Has Greater Effect On Men, And Starts Only Ten Minutes After Consumption
  11. Cigarette smoking increases coffee consumption: findings from a Mendelian randomisation analysis
  12. Effects of dietary broccoli on human in vivo caffeine metabolism: a pilot study on a group of Jordanian volunteers
  13. Inhibitory effect of grapefruit juice and its bitter principal, naringenin, on CYP1A2 dependent metabolism of caffeine in man
  14. Le café: une boisson ambivalente

Ondes, vibrations et 5G

Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration.

Nikola Tesla

Cette semaine, j’ai eu envie de vous parler d’ondes, de vibrations et de 5G. Vaste sujet s’il en est et qui mériterait bien plusieurs articles. J’ai pris ici le parti de présenter une vision d’ensemble simplifiée pour vous permettre d’approfondir ce qui d’aventure vous parlerait. J’ai pu moi-même découvrir et expérimenter certaines choses en la matière ces dernières années. Cela reste un sujet passionnant à aborder autour d’un café ou un bon verre de vin rouge (réel ou virtuel), combinant Science et Spiritualité. Et ceux qui me connaissent savent qu’une des choses qui me fait vibrer, c’est bien d’établir des connexions entre des choses a priori non connectables. 🙂

Mais quelle est la différence entre ondes et vibrations ?

Le terme « vibration » désigne le mouvement d’un système qui oscille, c’est-à-dire qui reste voisin de son état de repos ou d’équilibre.

Le terme « onde » renvoie quant à lui à une grandeur qui varie et se propage, dans le temps et dans l’espace (son, lumière, etc.).

Les deux notions sont donc proches mais différentes. Je vous renvoie vers une vidéo qui illustre de manière explicite quelques exemples d’ondes et vibrations. J’ai été impressionné par l’expérience d’Ernst Chladni où l’archet en mouvement crée des ondes qui vont ensuite induire des vibrations entraînant la répartition des grains de sable selon des formes bien précises (en variant les ondes de départ, on varie les vibrations et ensuite les motifs).

Energies et fréquences vibratoires

Toute matière vivante ou inerte est constituée d’atomes dont les électrons tournent autour du noyau, ce qui crée un mouvement. Chaque être vivant, chaque lieu et même chaque chose émet ainsi une vibration (ou énergie vibratoire) caractérisée par une fréquence (exprimée en Hertz). Il y a donc autant de vibrations qu’il y a de fréquences. La plupart des êtres vivants ressentent les vibrations de leur environnement. Ainsi, nous percevons, par le biais de notre oreille, les vibrations de l’air provoquées par les ondes sonores. Il existe également de nombreuses ondes que nous ne percevons pas consciemment mais qui sont pourtant bien présentes et qui peuvent avoir des effets sur nous. Nous pouvons ainsi être soit attirés soit repoussés par des personnes, des lieux et/ou des objets. Souvent il est difficile de poser des mots sur ce que nous ressentons, car cela se passe à un autre niveau que les mots, bien au-delà de notre mental et de sa capacité à rationaliser les choses.

Emotions et vibrations

Nous émettons et recevons donc des vibrations de différentes fréquences. Par exemple, une personne déprimée émet à une fréquence basse alors qu’une personne épanouie vibre à une fréquence haute. Il en est de même en fonction de votre condition physique (la version de vous en surpoids vibrera moins que haut que la version de vous à votre poids de forme). Et ces vibrations peuvent être communicatives, notamment via les émotions qui se répartissent sur une échelle de fréquences. Du plus bas vers le plus haut, nous pourrions par exemple ainsi avoir la peur, la tristesse, la jalousie, la haine, la vengeance, la colère, le doute, le pessimisme, l’espoir, la bienveillance, la gratitude, la sérénité, la confiance en la vie, la foi, le bonheur, la joie, l’amour et le pardon.

A chaque personne correspond ainsi un spectre de vibrations (nos vibrations varient en fonction de notre état), qui est aussi influencé par notre famille d’âmes.

Comment élever notre vibration

Augmenter notre vibration nous permet de nous sentir bien/mieux, d’augmenter notre potentiel et d’attirer à nous de plus belles choses (puisqu’elles ont aussi une vibration plus élevée). A l’inverse, en vibrant bas en étant par exemple dans la peur, la tristesse ou la colère, nous n’attireront que des choses vibrant à des fréquences similaires. C’est ce qui expliquerait que nous sommes ainsi plus ou moins résistants aux microbes qui ont généralement une énergie basse (le COVID-19 serait exceptionnellement haut, traduisant sa haute contagion).

Outre les principes d’une vie saine à appliquer dans nos 5 dimensions (physique, mentale, spirituelle, émotionnelle et sociale), il existe de nombreuses façons d’élever nos vibrations comme par exemple:

  • Fréquenter des personnes ou des lieux hauts en énergie,
  • Ecouter de la musique (notamment à une fréquence de 432 Hz comme dans cette vidéo),
  • Se reconnecter à la Nature (se balader, marcher pieds nus dans l’herbe ou sur la plage, plonger dans la mer ou l’océan),
  • Cultiver les pensées, les paroles et les écrits positifs, et les aligner à nos actions (voir l’article « Le pouvoir des mots »),
  • Pratiquer une activité qui nous fait vibrer (propre à chacun, allant de danser à peindre, etc.),
  • Méditer et être dans le présent, etc.

Le top étant de cumuler, par exemple en pratiquant une méditation sur la gratitude en pleine Nature. C’est ce que je m’efforce de faire et proposer grâce au Biohacking.

Et la 5G là-dedans ?

Nous ne pouvons ni la voir ni la goûter ni la sentir mais nous sommes entourés par la pollution électronique. Elle provient des nombreuses commodités de la vie que nous apprécions : téléphones portables, routeur Wi-Fi, ordinateur, compteur intelligent, appareils électroménagers. Même le câblage à l’intérieur de nos murs nous inonde de fréquences électromagnétiques (FEMs) invisibles qui causent (ou peuvent causer) des dommages biologiques à notre corps et à notre esprit. 

La 5G est comme son nom l’indique la cinquième génération de la téléphonie mobile. Elle a été développée pour permettre notamment une meilleure connectivité des objets en étant 100X plus rapide que la 4G. Elle ne vient pas remplacer les 2, 3 et 4G, mais arrive en plus. Ce nouveau réseau sans fil ne fera ainsi qu’augmenter notre exposition aux rayonnements de radiofréquence. Les fréquences utilisées par la 5G vont en effet venir s’ajouter à celles déjà déployées par les autres générations.

Des informations contradictoires circulent quant aux dangers potentiels de ces technologies. Ainsi, de nombreux scientifiques, médecins, organisations environnementales et citoyens s’alarment un peu partout dans le monde du déploiement de cette technologie. Son impact sur la santé n’aurait pas été (suffisamment) évalué a priori (cfr le moratoire lancé par plus de 170 scientifiques et médecins en 2017).

L’un des arguments mis en avant par les lanceurs d’alerte est que la 5G n’est efficace que sur de courtes distances et qu’elle se transmet mal à travers des matériaux solides. Concrètement, cela nécessiterait pas moins de 20000 nouveaux satellites et les entreprises de télécommunications devraient installer des stations de base tous les 100 m dans toutes les zones urbaines du monde entier, soit 10 millions de nouvelles antennes. Cela signifie qu’une nouvelle antenne serait posée toutes les dix à douze maisons. Nous serions ainsi tous exposés. Le déploiement des nouveaux transmetteurs pour la 5G (que l’on trouvera non seulement dans les foyers, mais aussi dans les boutiques et les hôpitaux) devrait générer selon les estimations entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) puisqu’il constituera l’Internet des objets.

Les risques pour la santé humaine

Dès 2015, plus de 230 scientifiques de plus de 40 pays ont exprimé leur «préoccupation sérieuse» concernant l’accroissement permanent et universel de l’exposition aux champs électromagnétiques par les technologies du sans-fil avant l’ajout du déploiement de la 5G (voir ici pour la mise à jour de leur document en 2019). 

Le Dr Joseph Mercola aborde le sujet dans un podcast avec Ben Greenfield et beaucoup plus en détail dans son livre (que je n’ai pas encore lu) EMF*D: 5G, Wi-Fi & Cell Phones: Hidden Harms and How to Protect Yourself. 

Pour le Dr Mercola, qui a compilé 30 000 études avec plus de 6 300 résumés, les téléphones portables sont les cigarettes du 21ième siècle. Il établit en effet un parallélisme avec la façon dont l’industrie du tabac a adopté une politique de silence et de déni en manipulant les données scientifiques et l’information pendant des décennies. L’OMS a classé les téléphones portables comme cancérigènes de classe 2B (la même catégorie que le pesticide DDT, le plomb, les gaz d’échappement des moteurs à essence, la combustion du charbon et les produits chimiques de nettoyage à sec) mais une étude de 2018 démontre qu’ils causent des tumeurs chez les rats et ont donc le niveau de classe 1.

Les FEMs affectent en effet tous les êtres vivants – même les animaux domestiques, les plantes, les insectes et les microbes – en agissant sur le calcium. Le calcium est un minéral essentiel pour la santé. Environ 98 % du calcium de notre corps est utilisé pour soutenir la structure et le fonctionnement de notre squelette, et garder nos os et nos dents solides. Mais le calcium joue d’autres rôles tout aussi importants, notamment dans la signalisation cellulaire, la contraction musculaire, la croissance cellulaire, la fonction nerveuse, la coagulation sanguine, l’apprentissage et la mémoire. Les FEMs endommagent ainsi les cellules en augmentant les niveaux de calcium à l’intérieur de celles-ci. Ceci entraîne alors une augmentation du stress oxydatif cellulaire, et de là, des dommages aux cellules, aux mitochondries (les centrales énergétiques de la cellule) et à l’ADN (notre patrimoine génétique). Bref, c’est pas bon du tout. Il est aussi établi par ailleurs que le dysfonctionnement des mitochondries est l’une des principales causes du vieillissement et du développement de maladies chroniques.

Le développement de maladies spécifiques dues à l’exposition électromagnétique commence par de subtils changements qui peuvent ensuite déclencher de la cataracte, des maladies inflammatoires de l’intestin, des maladies neurodégénératives, des cancers, des maladies neuropsychiatriques et de l’infertilité.

Des risques accrus pour les enfants

Selon le Dr Mercola, aussi dangereux que les FEMs puissent être pour les adultes, les animaux, les plantes, les insectes et les microbes, ils constituent un risque exceptionnel pour les enfants, et ce pour plusieurs raisons :

  • les enfants de moins de 12 ans ont une teneur en eau corporelle plus élevée que les adultes, ce qui leur permet d’absorber beaucoup plus de radiations,
  • la moelle osseuse d’un enfant absorbe 10 fois plus de radiations sans fil que celle d’un adulte,
  • comme le crâne d’un enfant est plus mince, une plus grande quantité de radiations venant des téléphones portables peut pénétrer profondément dans le cerveau,
  • le cerveau des enfants encore en développement (jusqu’à l’adolescence) est plus sensible à l’absorption des radiations,
  • le système nerveux d’un enfant en développement est potentiellement plus sensible à un agent nocif,
  • les enfants seront exposés aux FEMs pendant une période beaucoup plus longue que les adultes.

De nombreux futurs parents ne réalisent pas que l’exposition aux radiations des téléphones portables commence in utero. Mais il n’y a pas que les radiations des téléphones portables…

Les chercheurs ont constaté que les femmes enceintes exposées à un champ magnétique plus élevé de toutes sources (mesuré par les compteurs qu’elles ont portés pendant 24 heures) avaient un risque 2,72 fois plus élevé de faire une fausse couche. En outre, leurs bébés étaient plus susceptibles de souffrir d’asthme, de problèmes de thyroïde et de devenir obèses au cours de leurs 13 premières années de vie. Des études suggèrent également que l’augmentation des taux de troubles déficitaires de l’attention chez les enfants, ainsi que d’autisme, pourrait être due, au moins en partie, à une exposition accrue aux FEMs. Les enfants des mères les plus exposées aux champs magnétiques pendant leur grossesse avaient 2,9 fois plus de risques de développer un trouble du développement neurologique. 

Comment savoir si les FEMs ont un impact sur votre santé ?

L’un des signes les plus évidents que les FEMs peuvent affecter votre bien-être est le fait de ne pas dormir aussi bien qu’avant. Des chercheurs ont en effet démontré que les FEM de fréquences extrêmement basses – comme ceux émis par les centrales électriques et les câblages électriques – et les fréquences radio des téléphones portables nuisent au sommeil. On peut aussi remarquer un bourdonnement dans les oreilles, ou un acouphène. Parmi les autres signes courants de sensibilité à l’exposition aux FEMs, citons également anxiété et dépression, maux de tête, fatigue, problèmes de vision et d’audition, dysfonctionnement cognitif (y compris le manque de concentration et d’attention), étourdissements/vertiges, changements de mémoire, tension et agitation, irritabilité. Il est évidemment certain que bon nombre de ces symptômes peuvent aussi être associés à d’autres maladies.

Comment se protéger ?

La bonne nouvelle est que notre corps dispose d’un système de réparation intégré qui peut nous aider à réparer les dommages causés par les FEMs. Il s’agit de la famille des enzymes poly (ADP-ribose) polymérase (PARP) connues pour leur capacité à détecter et à réparer les dommages causés à l’ADN dans vos cellules. La PARP a besoin de carburant pour fonctionner, et ce carburant est l’une des coenzymes les plus importantes de notre corps : la nicotinamide adénine dinucléotide ou NAD+. La PARP peut ainsi utiliser jusqu’à 100 à 150 molécules de NAD+ pour chaque réparation de l’ADN qu’elle effectue. Pour donner à votre corps ses meilleures chances pour lutter contre les maladies chroniques, le cancer et le vieillissement prématuré, vous devez (i) maintenir vos niveaux de NAD+ à un niveau élevé pour alimenter la PARP pour la réparation de l’ADN dans vos cellules et (ii) améliorer la capacité de votre corps à utiliser ses antioxydants pour combattre l’inflammation.

Alors que la fibre optique serait en fait la meilleure alternative, il est peu probable que nous nous y limitions. Le plus approprié reste alors de limiter son temps d’exposition, d’éviter la proximité de son portable et de le mettre en mode avion dès que vous ne vous en servez pas. Ceci est particulièrement important la nuit (période de régénération et durée d’exposition plus longue). Il est aussi conseillé de couper son wifi la nuit (on ne s’en sert quand même pas). 

Selon votre lieu de résidence, la 5G peut avoir été déployée ou non. Pour savoir si la 5G est réellement active (certains opérateurs américains l’annonceraient alors que ce n’est pas le cas), allez sur fast.com via le navigateur de votre téléphone. S’il indique moins de 500 mégas par seconde, ce n’est pas de la 5G.

Enfin, une autre perspective serait que ce nouveau types d’ondes puissent aussi servir de véhicule de sport à nos pensées et nos intentions, et ainsi développer nos capacités télépathiques.

L’avenir nous le dira… ou pas. 🙂

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Références

  1. Science – Vibration
  2. Le déploiement de la 5G, quels risquent pour la santé ?
  3. Les vibrations : définition, pourquoi et comment les augmenter
  4. Scientifiques et médecins alertent sur les effets de la 5G
  5. Scientists call for protection from Non-ionizing Electromagnetic Field exposure
  6. The Shocking Truth About You Getting “EMF’D”: 5G, Wi-Fi & Cell Phones – Hidden Harms & How To Protect Yourself (Podcast de Ben Greenfield et le Dr Joseph Mercola)

Tout dans la vie n’est qu’énergies et vibrations.

Albert Einstein

Biohackez votre respiration via votre nez

La respiration pour optimiser votre santé et votre performance

Selon les experts, la plupart des gens respirent à 10-20 % de leur capacité totale, passant ainsi à côté des bienfaits de ce merveilleux outil d’optimisation du potentiel.

La respiration est en effet le seul moyen conscient d’améliorer, d’entretenir et de réparer les autres systèmes du corps qui eux fonctionnent inconsciemment. Le rythme cardiaque, la pression sanguine, la circulation, la digestion, la sécrétion d’hormones et même nos états mentaux et émotionnels peuvent tous être contrôlés et régulés via des pratiques respiratoires appropriées. 

Comme l’oxygène est notre principale source de vie, une mauvaise inspiration diminue notre niveau d’énergie. L’expiration est quant à elle un moyen important d’expulser les polluants, toxines et allergènes qui s’accumulent en permanence dans notre corps et dont il est nécessaire de se débarrasser. Une mauvaise respiration peut dès lors contribuer à une multitude de problèmes de santé, de l’hypertension artérielle à l’insomnie, en passant par le cancer.

Si vous êtes comme la plupart des personnes qui font de l’exercice (ou si vous êtes vraiment en mauvaise forme physique), vous respirez par la bouche, d’autant plus que l’intensité de l’exercice augmente. Ceci est cependant moins efficace que si vous respiriez par le nez dont la fonction principale est respiratoire contrairement à celle de la bouche qui est, en revanche, d’abord digestive. Voici pourquoi.

Les avantages à respirer par le nez

Une meilleure protection contre les agressions extérieures

Le nez constitue une ligne de défense majeure contre les agents pathogènes, allergènes et toxiques aériens. Lors de l’inspiration, le nez (qui est tapissé de minuscules poils appelés cils) filtre l’air entrant, l’humidifie et le réchauffe ou le refroidit en fonction de la température extérieure. On estime que ces cils protègent notre corps contre environ 20 milliards de particules de matières étrangères chaque jour ! Une fois entré par le nez, l’air passe ensuite par la trachée recouverte de mucus, qui piège également les particules indésirables avant qu’elles n’entrent dans les poumons. La bouche quant à elle n’a pas de système de défense.

En respirant plus par le nez, vous pourrez aussi probablement constater une diminution des allergies ou des rhumes, surtout si vous rincez vos voies nasales avec une solution d’eau salée pour les débarrasser des allergènes et du mucus. Cela peut même réduire le besoin d’antibiotiques chez les personnes sujettes aux infections des sinus. 

De meilleurs échanges gazeux pour plus de vitalité et de performance

L’air ainsi filtré arrive alors dans les poumons où vont se produire les échanges gazeux : le dioxygène (O2) passe de l’air inspiré vers le sang qui à son tour le distribue à toutes les cellules du corps pour permettre la production d’énergie. Imaginez un feu de bois qui s’éteint et qui reprend dès qu’on augmente le tirage : c’est l’effet du dioxygène dans notre corps. En retour, le sang récolte le dioxyde de carbone (CO2) produit par les cellules pour permettre son élimination via l’expiration. Lorsque l’échange O2 – CO2 se fait correctement, le sang maintient également un pH équilibré, ce qui améliore notre santé et notre système immunitaire, comme Wim Hof l’a démontré lors de plusieurs expériences scientifiques. L’équilibre entre O2 et CO2 est ainsi essentiel à la vie, à notre santé et notre vitalité.

Fait intéressant, les poumons extraient le dioxygène de l’air tant à l’expiration qu’à l’inspiration, et comme les narines sont plus étroites que la bouche, l’air expiré par le nez crée un reflux d’air oxygéné dans les poumons plus important. Comme nous avons tendance à expirer plus lentement par le nez que par la bouche, les poumons ont plus de temps pour extraire le dioxygène de l’air absorbé lors de l’inspiration précédente. A l’inverse, si le dioxyde de carbone est éliminé trop rapidement, comme dans la respiration par la bouche, l’absorption de dioxygène est réduite, pouvant entraîner des vertiges ou même des évanouissements.

Nos sinus produisent aussi de l’oxyde nitrique (HNO3) qui, lorsqu’il est transporté dans le corps par la respiration, peut dilater les vaisseaux sanguins et permettre de meilleurs échanges gazeux (les cellules reçoivent donc plus d’oxygène et la fatigue se fait sentir moins vite) et une lutte plus efficace contre les bactéries et les virus nocifs. 

Une meilleure gestion du stress et des émotions

Dans la vie quotidienne, beaucoup d’entre nous se sentent stressés, surmenés et sur-stimulés, de manière chronique. Il nous est ainsi beaucoup plus difficile d’apprendre ou de traiter quoi que ce soit comme information. Or, même si le corps est dans un état de stress, la respiration nasale peut apporter un sentiment de calme et nous permettre de mieux fonctionner en réduisant l’hypertension et le stress. 

La respiration nasale active en effet la partie de notre système nerveux qui favorise le repos, la récupération et la digestion (la branche parasympathique), plutôt que celle responsable de la survie ou des états de stress (la branche sympathique). En effet, en augmentant notre amplitude de respiration, elle stimule la partie basse des poumons qui est riche en récepteurs nerveux parasympathiques. La respiration thoracique et buccale active quant à elle plus la partie haute des poumons et dès lors le déclenchement des récepteurs nerveux (ortho)sympathiques. 

Respirer par le nez nous oblige aussi à ralentir notre respiration pour la stabiliser et permet d’éviter de se surmener pendant un effort physique par exemple.

Une meilleure connexion au reste de notre corps

Le nez abrite des bulbes olfactifs qui sont des extensions directes de notre hypothalamus. Celui-ci est responsable de nombreuses fonctions de notre corps, en particulier de celles qui sont automatiques, comme le rythme cardiaque, la pression sanguine, la soif, l’appétit et les cycles de sommeil. L’hypothalamus est également responsable de la génération de substances chimiques qui influencent la mémoire et les émotions.

Les inconvénients à respirer par la bouche

La respiration par la bouche accélère la perte d’eau et contribue ainsi à la déshydratation. Elle peut aussi rend la respiration régulière difficile, et entraîner des ronflements, des irrégularités respiratoires et l’apnée du sommeil.

En pratique

Soyez plus attentifs à votre respiration : respirez-vous plus souvent par le nez ou la bouche pendant la journée ? Et pendant l’entraînement ?

Pour bien respirer par le nez, fermez la bouche et relâchez la langue et la mâchoire. L’idéal est de coupler la respiration nasale à la respiration abdominale qui stimule plus la partie basse des poumons avec les avantages décrits ci-dessus. De nombreuses personnes qui respirent trop par la bouche sont d’ailleurs des respirateurs thoraciques peu profonds, à cause notamment d’une mauvaise posture et d’un mode de vie sédentaire qui contribuent à une façon paresseuse, inefficace et malsaine de respirer. 

Vous pouvez implémenter la technique à certains moments de la journée, par exemple lors de séances de méditation. Si vous êtes sportifs, commencez pendant votre échauffement et/ou votre récupération active (automassages, stretching, aérobie) puis intégrez-là dans vos séances plus intenses. Au début, un exercice de haute intensité pourra sembler plus difficile avec la respiration nasale car le corps devra s’adapter à cette approche différente s’il s’est habitué à l’hyperventilation pendant l’exercice.

N’hésitez pas à partager vos questions et commentaires !

Références

  1. Breathing is believing – the importance of nasal breathing
  2. Could nasal breathing improve athletic performance?
  3. Boundless: Upgrade Your Brain, Optimize Your Body & Defy Aging

Biohackez votre stress !

Photo by Gerd Altmann on Pixabay 

Ce coquin de Coronavirus est en train de chambouler notre mode de vie et nos habitudes. Il met en effet à l’épreuve nos capacités d’adaptation. Et lorsque nous ne sommes pas sûrs de pouvoir donner une réponse adéquate à une problématique donnée, nous ressentons stress et anxiété. 

Le seau du stress

Aujourd’hui, j’ai dès lors envie de vous partager quelques trucs et astuces pour mieux gérer le stress.

Comme discuté dans l’article sur les principes, j’aime voir les différents types de stress (physique, mental, émotionnel, spirituel, relationnel, etc) comme des signaux que nous recevons. Ces signaux vont ensuite produire des effets, le plus souvent cumulatifs.

C’est ce qu’explique le concept du seau du stress : le seau se remplit progressivement au fur et à mesure que les différents stress s’accumulent. Le gros problème survient quand il y a trop-plein. La stratégie est donc de maintenir le niveau sous contrôle, en réduisant les facteurs de stress et/ou en améliorant notre façon d’y réagir.

Garder le contrôle

Sur le plan physique par exemple, les principaux stress vont être liés à l’alimentation, au repos, au mouvement et aux agressions externes (par exemple de type microbienne comme le coronavirus).

Si le contenu du seau est sous contrôle en temps normal, il y a plus de chance qu’un stress nouveau et imprévu soit bien géré. Si le seau est déjà sur le point de déborder, ce sera le contraire.

De manière simplifiée, une bonne alimentation, un repos suffisant et le fait de bouger de manière adaptée vont permettre de diminuer le niveau du seau. A l’inverse, la malbouffe, un manque de repos et soit une insuffisance soit un excès de sport vont faire monter le niveau.

S’auto-évaluer

C’est le moment de prendre un peu de temps pour estimer la qualité de ces différents facteurs chez vous et votre entourage.

Comment évaluez-vous votre nutrition, votre récupération et votre mouvement ? Donnez à chacun d’eux une cote comprise entre 0 et 10.

Ensuite, quelles sont les actions que vous pourriez mettre en place aujourd’hui pour vous rapprocher de 10 dans ces 3 domaines ?

La situation actuelle a des inconvénients mais aussi des avantages. Autant en profiter !

Quelques conseils

Nutrition

Je privilégie les aliments non transformés et les plus frais possible.

Je consomme un maximum de légumes si possible bio (cuits, crûs, en soupe, en salade).

Je fais le plein de vitamines C et D, multivitamines, omega-3, ainsi que magnésium et ashwagandha.

L’idéal serait de réaliser une analyse sanguine et ou urinaire approfondie par un spécialiste de la médecine fonctionnelle pour factualiser nos besoins. Cela fait partie de mes objectifs à court terme.

Je limite ma consommation de produits sucrés, d’alcool et de chips. J’ai remarqué que j’avais plus envie de ces derniers quand je me sens stressé. Sachant qu’ils peuvent finalement augmenter le stress sur notre corps mais qu’y résister peut entraîner de la frustration, j’adopte la stratégie suivante : je maximise l’implémentation de bonnes habitudes qui vont diminuer mes envies de mauvaises, et je m’octroie malgré tout quelques petits écarts. Je concentre mes efforts au moment des courses car l’impact sera moindre si je ramène 2 paquets au lieu de 6. Je choisis aussi des chips de meilleure qualité (et je remarque la différence au niveau digestif).

Récupération

Je veille à dormir entre 7 et 8h par nuit et à faire une sieste si besoin. Un des avantages du confinement est qu’il n’est plus nécessaire de programmer le réveil avant le lever du jour. 🙂

Je m’assure que ma chambre soit la plus obscure possible. Je coupe le wifi la nuit. Je programme la température entre 15 et 17 degrés.

Je m’installe sous de lourdes couvertures. Il semble que cela relaxe le système nerveux en augmentant la production de sérotonine et de mélatonine et en diminuant le niveau de cortisol, et permet ainsi un sommeil de meilleure qualité. Personnellement, j’ai remarqué une différence positive.

Mouvement

Je bouge tous les jours, si possible régulièrement en ne restant par exemple pas assis plus de 20-30 minutes. Le stress amène en effet des tensions physiques qui peuvent déséquilibrer le corps à moyen terme.

Je fais des entraînements de type yoga ou fonctionnels que je crée ou que je trouve sur les réseaux sociaux. C’est une bonne occasion pour moi d’apprendre de nouvelles choses.

Les (auto-) massages peuvent aussi des merveilles.

Respiration

La respiration est un outil très puissant. On sait en effet que l’inspiration et l’expiration sont en lien respectivement avec les systèmes nerveux (ortho)sympathique (dynamisant) et parasympathique (reposant).

Rééquilibrer les deux via la cohérence cardiaque est très facile (inspirer sur 5 secondes et expirer sur 5 secondes pendant 5 minutes, trois fois par jour).

Il existe aussi de nombreuses variantes des différents temps (inspiration, expiration, rétentions à vide et à plein). Le rythme 6-4-10 (inspir, rétention à plein, expir) est ainsi approprié pour lutter contre l’anxiété.

Personnellement, la cohérence cardiaque est ce qui me convient le mieux.

Certaines méthodes comme celle de Wim Hof permettent également d’alcaliniser notre corps (tout comme une bonne hygiène alimentaire) et de le rendre ainsi plus résistant aux maladies.

Nature

La (re)connexion à la Nature est magique en favorisant

  • une bonne oxygénation,
  • l’exposition à la lumière du jour (surtout le matin pour resynchroniser nos rythmes circadiens) et
  • la connexion directe au sol en marchant pieds nus (lorsque le temps le permet). Ceci diminue l’inflammation via l’absorption de charges négatives et donc anti-oxydantes.

Le Shirin-Yoku ou « bain de forêt » est aussi une pratique intéressante qui nous vient du Japon. Elle consiste à passer du temps dans des parcs ou forêts en présence de grands arbres et à laisser nos différents sens se reconnecter à la Nature.

Si vous avez accès à un jardin, profitez-en un maximum !

Rester concentré

Pour éviter de se disperser et de partir dans tous les sens, il est important de modérer l’accès aux réseaux sociaux. Ou éventuellement prévoir des plages dédiées. De même en ce concerne l’excitation que les appareils électroniques engendrent notamment via la lumière bleue. Ceci est particulièrement important dans les heures précédant le coucher.

Le port de lunettes adaptées est utile si l’on doit absolument utiliser son ordinateur en soirée.

Pour se concentrer, la méditation reste un très bon outil. Elle offre des possibilités multiples (pratique de la gratitude, de la visualisation, etc.).

J’aime pour ma part méditer en début de journée. Je définis 2 à 3 objectifs que je souhaite réaliser à court, moyen et long terme. Cela me permet de rester concentré et de faire des choix lorsque cela s’avère nécessaire (je choisis ce qui m’aide à me rapprocher de mes objectifs).

Garder le rythme

En cette période de confinement, j’ai bien aimé cet article sur les leçons à tirer du monde militaire et notamment du vécu des sous-mariniers. Le principe mis en avant est de garder un rythme dans les activités journalières (temps de travail, temps pour la famille, temps de repos).

Premièrement, cela oriente notre esprit vers l’action plutôt que vers la rumination. Vous savez, ce hamster qui tourne en boucle sur sa roue entre nos deux oreilles. Planifier nos actions va en effet permettre de nous donner un sentiment de contrôle sur l’organisation de nos journées. Cela limitera dès lors la rumination et en conséquence les effets d’une situation stressante.

Ensuite, cela permet de rester au plus proche de nos rythmes physiologiques classiques, et donc de ne pas ajouter de stress supplémentaire.

Conserver des liens sociaux

Enfin, la régulation de nos émotions et le maintien du lien social sont deux facteurs clés de gestion du stress.

L’échange via les réseaux sociaux peut ainsi nous aider à mieux reconnaître nos émotions en mettant un mot sur ce que nous ressentons. Nous prenons ainsi conscience que nous ne sommes pas les seuls à les éprouver.

C’est également une bonne opportunité d’ identifier les bonnes pratiques des autres et de nous en inspirer.

Profitons ainsi du ralentissement de notre rythme quotidien pour renforcer nos liens avec ceux qui nous sont chers. C’est un facteur protecteur vis-à-vis du stress !

Et vous, avez-vous d’autres conseils à partager ? Serrons-nous les coudes en cette période particulière pour en sortir tous grandis.

Coronavirus et Biohacking

Le coronavirus est partout. Ou du moins son nom. Me voici ainsi forcé et contraint d’interrompre en plein milieu la formation de 4 jours « Communiquez avec impact » que je suivais dans la périphérie bruxelloise. C’est par contre l’opportunité pour moi de faire un bond de plus de 20 ans en arrière lorsque je réalisais mon mémoire de fin d’études au Laboratoire de Virologie et Immunologie de l’Université de Liège. Je ne m’étendrai pas sur les caractéristiques du coronavirus ni sur la justification des mesures prises par les gouvernements de plusieurs pays. Je dirai juste qu’une décision se doit être basée sur ce que l’on sait mais aussi potentiellement sur ce que l’on ignore (risque de mutation du virus, de réinfection, etc.), et que j’espère que c’est le cas. Je vous renvoie aux communications officielles pour suivre l’évolution de la situation et revoir les bonnes pratiques d’hygiène comme se laver les mains régulièrement avec du savon.

Devenir plus résistant

Ce qui m’intéresse plutôt ici, c’est de parler de notre résistance individuelle aux microbes (dont font partie les virus mais aussi les bactéries). Dans un de ses derniers posts sur Facebook, le Dr RESIMONT nous rappelle que la situation dans les Pays Nordiques est moins problématique notamment grâce à leur mode de vie plus sain et à une politique plus en faveur de l’humain et de la santé (alimentation bio, reconnaissance de l’hypersensibilité aux ondes, etc.). Ceci fait bien entendu écho à ma mission de vie qui est d’aider un maximum de personnes à prendre mieux soin de leur santé et à rejeter la médiocrité dont on nous surcharge dans de nombreux domaines.

Le BIOHACKING nous offre de merveilleux outils pour optimiser notre vitalité et notre performance notamment en boostant notre système immunitaire, comme le détaille très bien cet ouvrage spécialisé

Je vous partage pour ma part 6 conseils simples et logiques, valables en toutes circonstances, mais encore plus aux alentours de l’hiver et de ses épidémies :

Dormir suffisamment

Les cytokines sont des protéines qui ciblent l’infection et l’inflammation et créent ainsi une réponse immunitaire efficace. Elles sont à la fois produites et libérées pendant le sommeil. Sans un sommeil suffisant, notre corps produit moins de cytokines, ce qui réduit la capacité de notre corps à réagir et nous rend ainsi plus sensibles aux infections. Un manque de sommeil rend même le vaccin anti-grippe moins efficace. 

Pour rester en bonne santé, il faut ainsi dormir sept à huit heures par nuit (oui, une heure de plus ou de moins fait la différence !) en respectant votre chronotype

Si votre horaire de sommeil ne vous permet pas d’atteindre le nombre requis, essayez de compenser le repos perdu par deux siestes d’une durée maximale de 30 minutes chacune, l’une le matin et l’autre l’après-midi.  Si ce n’est pas possible, essayez de faire une sieste de 20 minutes à l’heure du déjeuner, et une autre juste avant le dîner. Si vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez essayer le Power Nap.

Prendre soin de ses intestins

Une consommation excessive de sucre influence la composition de notre flore intestinale en favorisant certaines bactéries au détriment de celles qui vont nous aider à nous défendre contre les maladies. Les aliments fermentés comme la choucroute, le kombucha et le kimchi peuvent contribuer à repeupler les bonnes bactéries dans nos intestins, et nous donner plus d’énergie et de vitalité.

Le Dr RESIMONT recommande également d’éviter le gluten, le lait de vache et les édulcorants qui diminuent l’immunité via l’inflammation intestinale.

Pratiquer le jeûne intermittent

Le jeûne est pratiqué depuis des millénaires, mais ce n’est que récemment que des études ont fait la lumière sur son rôle dans les réponses cellulaires adaptatives qui réduisent les dommages oxydatifs et l’inflammation, optimisent le métabolisme énergétique et renforcent la protection cellulaire et donc l’immunité. Le jeûne chronique participe à la reprogrammation des voies métaboliques et de résistance au stress, et contribue à réduire l’obésité, l’hypertension, l’asthme et la polyarthrite rhumatoïde. Il peut de même retarder le vieillissement et aider à prévenir et/ou à traiter les maladies.

Bouger tous les jours même un peu

Si vous avez un stock de papier toilette suffisant et que vous désirez vous entraîner chez vous, voici quelques idées d’entraînements pour les personnes ayant un compte Facebook.

Méditer régulièrement

Dans sa vidéo, Joe DISPENZA nous explique comment le fait de nous recentrer vers l’intérieur de notre corps peut affecter notre biologie et nos défenses immunitaires en quelques jours à peine. Expérimenter et vous serez convaincu. J’avoue me laisser encore trop souvent entraîner par mon stress et ne pas méditer autant que je le devrais, mais les vertus et applications de la méditation sont beaucoup plus nombreuses que l’on ne pense.

Optimiser ses défenses immunitaires

En plus des règles générales de la santé et de la nutrition, il existe de nombreux produits naturels ou suppléments reconnus pour booster notre immunité comme différents thés riches en antioxydants, le miel, des herbes et épices et leurs huiles essentielles (origan, thym, romarin, poivre de Cayenne, etc.), des champignons (chaga, reishi, shiitake). N’hésitez pas à consulter cet ouvrage très complet à partir de la page 22 pour en savoir plus.

Il peut aussi être utile de vérifier le taux sanguin de certains éléments (vitamines A et D, Zinc, Glutathion, etc.) et vous supplémenter si nécessaire.

Sur un plan plus philosophique, comme l’écrit très bien Arnaud RIOU «lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’homme et son environnement, entre l’homme et le cosmos, lorsque l’homme perd son humilité et veut dominer la terre plutôt que d’accepter d’en être le gardien, une crise est nécessaire pour l’alerter. Qu’elle soit de nature écologique ou sanitaire, cette crise nous permet toujours de réajuster ne serait-ce qu’en nous indiquant quelques pistes possibles, souvent symboliques. Une crise est une opportunité de transformation. 

  • Ainsi, les plusieurs espèces qui ont été rendues responsables de l’épidémie, le pangolin, la chauve souris, le serpent, sont des espèces menacées hautement symboliques qui n’avaient rien à faire sur les étals du marché du Yuwan. Aujourd’hui, la Chine a décrété l’interdiction de commerce et de consommation de tous les animaux sauvages.
  • La crise sanitaire a un tel poids sur l’économie que nous sommes parvenus à baisser le taux de CO2 de 6 % là où tous les G20 avaient échoué pendant des années.
  • Cette crise peut nous éloigner les uns des autres et nourrir la peur ou au contraire nous inviter ensemble à nous rencontrer autrement, à se regarder dans les yeux plutôt que de se serrer la main, à afficher sa vulnérabilité, à modifier un temps ses comportements, à ne pas vivre ce confinement s’il était imposé comme une punition, mais comme une opportunité de se retrouver en famille, de jeûner, d’écrire, de méditer, de revoir les fondements de nos valeurs. Les italiens ont pris le parti tous les soirs de chanter tous ensemble depuis leurs balcons offrant une autre image du confinement.»

J’aime pour ma part considérer le coronavirus et la situation actuelle comme une opportunité de se poser, de réfléchir à ce qui a vraiment du sens et ce qui n’en a pas ou plus, et de poser les actions qui construiront un monde meilleur. On ne peut peut-être pas contrôler ce qui nous arrive, mais on peut décider de notre façon d’y réagir, parce que tous ensemble, nous pouvons faire une différence.

N’hésitez pas à partager et commenter !

Biohacking

Lorsque la fin du secondaire approche, nombreux sont les étudiants incertains quant à la vision de leur futur et des études qu’ils souhaitent entreprendre. Je ne fis pas exception à la règle.

Adolescent, j’étais (et je le suis toujours 😊) fan des Rockys et des premiers films de JCVD. Je m’entraînais dans ma remise avec des haltères en bois que j’avais façonnés à partir d’un (petit) tronc d’arbre puis en acier que mon père m’avaient fabriqués. Un voisin m’avait donné ses magazines de body-building et je me passionnais pour tout ce qui avait trait à l’optimisation et permettait finalement à quelqu’un d’ordinaire de devenir extraordinaire. N’étant pas convaincu par les options scolaires qui se présentaient à moi dans ce domaine (prof de gym ou kiné), j’ai opté pour la biologie (l’appel de la Nature) puis la Biochimie dont l’approche intégrée m’a séduit.

C’est donc tout naturellement que je m’intéresse au Biohacking puisqu’il représente pour moi le lien logique entre ma formation scientifique et ma passion pour l’optimisation pratique de la santé et de la performance.

Ma définition

Je ne suis pas certain qu’il en existe une définition officielle. En ce qui me concerne, je dirais que c’est l’ensemble des points suivants:

– le désir de d’être/devenir la meilleure version de soi-même 
– via une approche scientifique nourrie tant par les savoirs ancestraux (ex. Yoga et respiration) que par les publications scientifiques les plus récentes
– mise en pratique dans tous les domaines du quotidien (nutrition, entraînement, récupération, retour à la Nature, etc.)
– en sélectionnant ce qui est le plus efficace
– qu’il soit gratuit ou plus ou moins onéreux (high-tech).

Autrement dit, faire du Biohacking, c’est utiliser des trucs et astuces justifiés scientifiquement pour améliorer sa vie et exprimer son plein potentiel. 

Trois exemples

Biohacker son rythme circadien

Nous sommes intimement lié au rythme circadien (jour-nuit) bien que notre mode de vie actuel avec écrans à lumière bleue tende à nous perturber. Un petit truc pour se resynchroniser est de s’exposer 15-60 minutes au lever du jour. Dans les régions où c’est moins évident, on pourra par exemple utiliser certains types de lunettes génératrices des longueurs d’onde adéquates. A l’inverse, en soirée, on évitera la lumière bleue (qui nous donne le signal qu’il est temps de se lever et bloque la production de mélatonine) en utilisant un logiciel comme f.lux ou en portant des lunettes protectrices.

Se connecter physiquement à la Terre

Notre santé dépend d’un bon équilibre de charges positives et négatives. De nouveau, le mode de vie actuel nous déséquilibre vers le positif. En nous reconnectant physiquement à la Terre (qui est chargée négativement) en marchant pieds nus par exemple, nous pourrons ainsi neutraliser les molécules oxydantes et diminuer/guérir l’inflammation. On observe le même effet en bord de mer. Si l’approche « naturelle » n’est pas possible, on pourra utiliser différents systèmes de type matelas ou bande-poignet pour nous relier électriquement à la Terre. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester mais ça me semble intéressant pour les personnes qui passent beaucoup de temps devant un ordinateur.

Biohacker la position assise

Une autre pratique actuelle et néfaste est le maintien de la position assise pendant de longues périodes ininterrompues. Un Biohackeur utilisera ainsi par exemple un bureau en station debout voire mieux un tapis de marche avec bureau intégré. Il pourra aussi avoir son kettlebell à côté de son bureau pour incorporer quelques séries en cours de journée. Au vu de nos agendas chargés, cette approche mérite d’être plus explorée. Ben Greenfield (un des Biohackeurs les plus connus) a par exemple installé une barre de traction au-dessus de la porte de son bureau et en fait 5 chaque fois qu’il passe en-dessous.

L’art de combiner

Si la liste de ces biohacks est infinie, un des objectifs est de pouvoir combiner différentes actions qui cumuleront des effets positifs, par exemple exécuter une routine de yoga à la lumière du jour de bon matin en incorporant un travail de respiration, gratitude et visualisation (15 minutes peuvent suffire).

Les Biohackeurs sont aussi souvent de grands adeptes de trackers connectés en tous genres pour évaluer leur état et mesurer les effets de leurs ‘expérimentations’.

Question lecture, je me réjouis d’ailleurs d’acheter le tout dernier livre de Ben Greenfield en la matière (Boundless) qui se promet d’être une version améliorée de son pourtant déja très complet Beyond Training.

N’hésitez pas à commenter ou poser vos questions !

#rebirth #healthylifestyle #bettertogether

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